La règle du jeu
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Note moyenne :   4,0 pour 773 notes dont 85 critiques  | 
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David F.

1 abonné | Lire ses 39 critiques |

   4 - Très bien

Dernier film de Jean Renoir avant son départ pour les Etats-Unis, La Règle du jeu demeure, pour beaucoup, l’un de ses meilleurs films. En atteste divers classements, le mettant souvent dans l’un des 10 meilleurs films de tous les temps. Mais ça été aussi le plus difficile à tourner pour le réalisateur : entre un contexte national très instable, des problèmes de casting et de temps, et enfin sa réception catastrophique autant critique que publique va marquer profondément Renoir. Le Marquis de La Chesnaye décide d’inviter des mondains dans son château de la Colinière pour le week-end, afin d’organiser une partie de chasse en Sologne. Il ne s’attend pas à ce qu’Octave, l’ami d’enfance de Christine la femme du marquis, propose d’inviter André Jurieux, un aviateur qui avait traversé l’Atlantique par amour pour Christine, mais qui l’a laissé tomber. A travers l’intrigue très ordinaire du triangle amoureux, Renoir mélange avec une grande facilité le drame, la comédie, ainsi que la farce, tout cela toujours en finesse, Spoiler : jusqu’à un dénouement final très convenu de petit bourgeois se souciant si peu du sort d'autrui. Les personnages, des serviteurs aux bourgeois, passent de pièce en pièce, discutent, s’aiment, se déchirent, avec une vraie aisance devant la caméra de Renoir qui les accompagne avec une fluidité exemplaire (l’utilisation de la caméra sur la scène du théâtre est magnifique). Le Marquis (Marcel Dalio), Lisette (Paulette Dubost) ou encore Marceau (Julien Carette), sont remarquable et Octave (Jean Renoir en personne !) emmène ses acteurs superbement.Très théâtral dans ces thèmes abordées (ce n’est pas pour rien que Renoir a choisi une citation de Beaumarchais au début du film), il met tout cela sous fond d’une période en pleine tourmente politique et morale que les spectateurs, à sa sortie, ont mal supporté. Si sa réalisation demeure exemplaire, La Règle du jeu n’a pas la puissance de ses autres long-métrages (La Grande illusion est meilleure). Mais l’impact qu’il a eu ne laissera pas indifférent les spectateurs d’aujourd’hui, avec des scènes inoubliables d’un vrai et excellent cinéma français comme on l’attend.

vinetodelveccio

13 abonnés | Lire ses 649 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Un film fabuleux absolument renversant de beauté, drôle et poignant... un modèle de film. On dit souvent que La Règle Du Jeu est un des plus grands films de tous les temps, on y va donc suspicieux, en se demandant bien ce qui peut s'y passé, on attend au tournant le "chef d’œuvre" annoncé... on voit alors ce petit marivaudage se mettre en place, on se dit que c'est très classique, et puis finalement on sourit, on s'attache aux personnages, on se prend au jeu du scénario et on oublie bien vite tout ce qui a pu être dit pour être bouleversé par tant de magie. Il s'agit bien d'un film incroyable. La mise en scène est d'une finesse absolue, totalement maîtrisée et d'une fluidité inégalable. On passe d'un personnage à l'autre avec douceur, la caméra se promène et nous emmène au cœur des intrigues de cette galerie attachante. La Règle du Jeu, c'est aussi un formidable torrent d'émotion, l'émotion qui transcende les classes, les rangs et les genres et ce, sous toutes ces formes.Car on rit, on pleure on est transporté par tant d'humanité. Et puis l'écriture est un véritable bijou de simplicité, encore une fois de fluidité et de naturel.le tout est joué avec beaucoup de brio et une malice si délicieuse surtout par Jean Renoir lui-même.On se dit à la fin qu'on a assisté à un moment magique, un véritable moment d'histoire cinématographique époustouflante d'intelligence, fine et pleine de sous-entendus auxquels on repense longtemps. Bref, ce film est une tuerie absolue, un modèle du genre à voir et à revoir. SUBLIME !!!!


Estonius

44 abonnés | Lire ses 1187 critiques |

   4.5 - Excellent

C'est disons-le d'emblée un énorme film… De là à le classer dans le top des meilleurs films de tous les temps, non ! Et notamment en raison de l'insupportableSpoiler : scène de chasse, mais aussi cette scène invraisemblable à la fin Spoiler :où Schumacher sympathise avec Marceau alors que c'est à cause de ce dernier qu'il a tout perdu. Sinon on en a en a écrit des "vérités définitives" sur ce film qui annoncerait la seconde guerre mondiale (à cause de la Spoiler : scène de chasse), n'importe quoi ! Ce serait une critique de la bourgeoisie ? Non, les plus abjects là-dedans Spoiler : ce sont bien Schumacher et Marceau, non pas que les autres soient des saints, ils ont tous leurs travers. Le marquis fait l'éloge d'un libertinage respectueux, il n'aime pas rendre les femmes malheureuses, Spoiler :ce qui ne l'empêchera pas de se bagarrer avec l'aviateur et de couvrir son assassinat. En fait c'est la société dans son ensemble qui est critiquée, bien plus que la bourgeoisie, une société où les règles font que le paraître est plus important que le réel, une société où tout le monde ment dira Octave, et qui finalement nous broie. Chassé-croisé amoureux, femmes légères ou passionnées on se croirait par moment chez Beaumarchais et ce n'est pas pour rien que Renoir a placé ses vers en exergue du film, car c'est bien là le sujet du film : les règles que la société s'impose dans les rapports entre hommes et femmes et la façon dont on s'en acquitte ou pas. Deux mots pour le reste, pour ce qui fait que c'est du cinéma, une mise en scène maîtrisée de bout en bout, des plans de folies (le petit théâtre, la course poursuite) avec une utilisation géniale de la profondeur du champ, une distribution fabuleuse dominée par Dialo, Pauline Dubost et Jean Renoir lui-même mais il faudrait les citer tous, et une bande son surprenante.

hpjvswzm5

24 abonnés | Lire ses 461 critiques |

   4 - Très bien

J’avais bien aimé La Grande illusion, sans être fan, surtout la fin qui était très belle. Rouyer a décrit le film comme un drame gai et c’est vraiment ça. Drame parce que toutes ces histoires de marivaudage qui finissent par tourner au tragique pourraient faire un vrai mélodrame. Mais Renoir ne le traite pas comme ça, au contraire le film est assez drôle, très charmant et d’une grande tendresse. Tous les rôles féminins sont très bons, émouvants, on se prend vraiment à aimer ces personnages, tous autant qu’ils sont malgré leur défauts. C’est un film vraiment très humain, léger, qui ne cherche pas à faire pleurer dans les chaumières, mais qui arrive à créer de beaux moments de vrai entre les personnages. Je me suis surpris à particulièrement apprécier Renoir en tant qu’acteur, il a vraiment un charisme fou, je ne m’y attendais pas. Même si on n’aime pas le film, il faut au moins le voir pour y voir Renoir vêtu d’un costume d’ours dont il cherche désespérément à se débarrasser. La mise en scène est bonne, rien à dire là-dessus, elle s’efface bien derrière le propos et c’est vraiment une qualité. C’est vraiment un bon film, qui tape juste au niveau des relations humaines, le fait d’avoir envie de plusieurs femmes, d’hésiter, de se tromper. C’est un objet qui a vraiment du charme, et je le préfère vraiment à La Grande illusion. C’est bien joué, bien écrit, beau, que du bonheur.

QuelquesFilms.com

33 abonnés | Lire ses 1019 critiques |

   4 - Très bien

"Une fantaisie dramatique". C'est ainsi que Renoir présente son film auquel il appose, en exergue, une citation du Mariage de Figaro, de Beaumarchais. Il aurait aussi bien pu apposer un extrait des Caprices de Marianne, de Musset, ou des Jeux de l'amour et du hasard, de Marivaux. Car le scénario est placé sous le patronage de ces dramaturges, alliant marivaudage et satire sociale, farce légère et ironie cruelle. Il y a dans cette "fantaisie dramatique" une liberté et une diversité de tons aussi étonnantes que réjouissantes. Comme une large palette pour peindre un tableau de la comédie humaine, futile, ridicule, vicié, pathétique, tragique. Où "chacun a ses raisons". Où chacun participe à un jeu dont les règles n'existent que pour être transgressées. Mensonges, tromperies... L'hypocrisie des conventions sociales et morales éclate avec désinvolture ou cynisme, au gré d'intrigues amoureuses échevelées, qui naissent et se développent en parallèle chez les aristos et chez leurs serviteurs. Deux univers sociaux que Renoir connaît bien pour avoir fréquenté, chez son père, autant les domestiques que l'aristocratie de l'époque. Deux univers confrontés, qui forment une thématique récurrente dans l'oeuvre du cinéaste. Les rapports de classes, les moeurs de l'époque, la guerre des sexes, tout cela passe ici à la moulinette de l'imagination caustique de l'auteur, se traduit par des dialogues pleins d'esprit et par une mise en scène virtuose, chassé-croisé étourdissant de maîtres et de domestiques, dans le cadre d'un château en Sologne. Certains ont aussi vu dans ce canevas l'expression des tensions d'avant-guerre (l'action se déroule en 1939) et le pressentiment de la boucherie héroïque qui allait suivre (le massacre de la scène de chasse, la danse macabre). Peut-être. Quoi qu'il en soit, on ne sent plus dans le propos de l'auteur l'humanisme chaleureux qui irriguait La Grande Illusion. L'allégresse n'est qu'une façade ; le regard sur l'homme y est beaucoup moins engageant... Toutes ces thématiques et tonalités, mais aussi le style du film, à contre-courant du réalisme ou du naturalisme pratiqué alors par Renoir, ont déconcerté la critique française qui a réservé à cette Règle du jeu un très mauvais accueil à l'époque de sa sortie. Une bonne partie du public a également montré son hostilité, mais le film est quand même resté un certain temps à l'affiche (voir l'Almanach du cinéma de l'Encylopaedia Universalis). Puis la Seconde Guerre mondiale a éclaté ; le film a connu mutilations et destructions (la version initiale a été détruite lors d'un bombardement en 1942). Compte tenu des critiques, Renoir a pendant un moment renié son ambition de critique sociale, en présentant le film comme un pur divertissement. Il l'a remonté maintes fois et dû attendre 1959 pour le voir enfin reconnu et acclamé, via la projection d'une version restaurée à Venise. Cette version (presque) intégrale sortira en France en 1965, achevant de convaincre la critique française qui avait déjà commencé à retourner sa veste après la guerre. L'engouement est alors devenu presque aussi excessif que le rejet des premiers temps, faisant de ce film l'un des meilleurs de l'histoire du cinéma. C'était "le film des films" pour Truffaut. Sans aller jusque-là, et sans forcément considérer qu'il s'agit du meilleur Renoir, on ne peut que reconnaître la grande qualité de regard et d'orchestration de ce spectacle acide et virevoltant, ainsi que sa qualité d'interprétation (mention spéciale à Dalio, Renoir lui-même, Carette et Dubost). À noter enfin la présence d'Henri Cartier-Bresson au générique, en tant qu'assistant réalisateur et acteur (le serviteur à l'accent anglais). Les costumes ont par ailleurs été conçus par Coco Chanel.

http://www.quelquesfilms.com/filmotech_detail.p...

TTNOUGAT

99 abonnés | Lire ses 1568 critiques |

   3 - Pas mal

Aucun cinéaste ne me déroute autant que Jean Renoir, il m’éblouie dans ‘’French cancan’’, ‘’La bête humaine’’ ou ‘’Une partie de campagne’’, m’endort dans ‘’Le fleuve’’, m’agace dans ‘’Le déjeuner sur l’herbe’’ et me met hors de moi dans ‘’Tire au flanc’’. Ici, il m’intrigue ! Qu’a-t-il voulu faire ? Une comédie légère sur l’inutilité de la vie, une pantomime théâtrale, une description de toutes les classes sociales de la vie, un hommage aux artistes de son temps…Pour ma part je crois que le film lui a échappé dans ces mois terribles qui précédèrent la guerre de 1940. Bien sûr j’admire la mise en scène, les liaisons entre toutes les petites scènes, les changements des profondeurs de champs, les gros plans toujours là où il faut mais je désapprouve la présence de Renoir acteur qui apporte une lourdeur inacceptable autant dans ses déplacements que dans ses dialogues interminables. L’immense talent de Carette ou de Paulette Dubost ne compense pas les déchets du jeu de Nora Gregor beaucoup trop âgée pour le rôle ou ceux de Roland Toutain qui le rendent invraisemblable. Il n’y a que de l’agitation mais aucune vie dans ce film, aucune sincérité, aucun personnage n’est digne d’intérêt, d’attention, d’amitié. Aucune honnêteté intellectuelle non plus chez le réalisateur qui, pour montrer son horreur de la chasse, fait procéder à un massacre d’animaux. Je n’ai vu qu’un spectacle intelligent certes mais dénué de toute émotion tant artistique que romantique. Je n'ai vu de la technique, de la virtuosité, des acteurs. J’ai entendu des dialogues inventifs mais ce n’est pas cela pour moi l’exemple du beau cinéma que les critiques de la nouvelle vague ont voulu montrer en exemple.

garf25

2 abonnés | Lire ses 132 critiques |

   4.5 - Excellent

Ce qui me fascine le plus dans La Règle du Jeu, ce n'est finalement pas la satire de la société, des moeurs, voire de la lutte des classes ou de la guerre, (les Marivaux, Musset, Molière qui l'ont inspiré font largement mieux dans ce domaine) mais sa réalisation techniquement parfaite. La forme est en alchimie parfaite avec le fond, ce qui est la condition principale (et nécessaire) d'un chef d'oeuvre. La scène de chasse choque par son réalisme, la scène de danse macabre (sur l'air du même nom de Camille Saint-Saëns) lui répond par des éléments fantastiques extraordinaires. Seule la fin m'a un peu déçue.

selenie

166 abonnés | Lire ses 3609 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Un film qui, il faut le préciser, fait toujours partie des classements officiels de plus grands films de cinéma, se plaçant souvent aux côtés des "Citizen Kane" (1940) de Orson Welles, "Sueurs Froides" (1958) de Alfred Hitchcock, "La nuit du chasseur" (1955) de Charles Laughton ou encore "L'Aurore" (1927) de Murnau... Sans aucun doute le réalisateur Jean Renoir, fils du peintre Auguste Renoir, auteur des chefs d'oeuvres "La Chienne" (1931), "Boudu sauvé des eaux" (1932) et de "La Grande Illusion" (1937) a une nouvelle fois signé un grand film. De là à le classer parmi les 5 meilleurs de l'histoire... Film choral et vaudeville à la française on suit le temps d'un week-end les coulisses d'une partie de chasse où vont se mêler les triangulaires amoureuses sur fond de règles soumises à la bienséance bourgeoise et sur fond de lutte des classes. Le film débute avec quelques scènes qui présentent les protagonistes, jusqu'au week-end, on est alors dans le vaudeville, comédie de situation où on s'aime à deviner la suite. Sauf que le récit n'évolue pas obligatoirement comme on l'attendait. L'humour est omniprésent sans être hilarant (les faux-semblants et l'hypocrisie en bonneplace), le drame prend de plus en plus sa place mais jamais dans la tragédie profonde (toujours la bienséance, on évite le scandale), finalement l'amour mène le bal et pas toujours pour le meilleur loin de là. Si ce film est classé auourd'hui parmi les meilleurs il fut pourtant accueilli froidement par la critique de l'époque, la critique sociale était sans doute pas assez nuancée... Une merveille de scénario qui fait s'entre-croisé une multitude depersonnage sans jamais perdre le fil. Des acteurs au diapason, on reconnait entre autre Marcel Dalio, Julien Carette, Paulette Dubost et même Jean Renoir lui-même dans le rôle de Octave. La mise en scène est inventive (joue sur la profondeur du champs) et il est avérée que tout est juste dans ce film, jusqu'aux scènes de chasse où l'agonie des animaux annonce l'agonie d'une société (nous sommes en 1939). Top 5 mondial c'est discutable mais chef d'oeuvre assurément.

loulou451

34 abonnés | Lire ses 1374 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Un ovni. Un chef-d’œuvre inoui, synthèse d'une mise en scène étourdissante créant un véritable tourbillon, d'une vision ultre-moderne de la société contemporaine et d'une science du montage à couper le souffle. Renoir, avec 50 ans d'avance, redéfinit le cinéma, fascine par la maîtrise de la mise en scène. Sa "Règle du jeu" est au cinéma ce que le "Soleil se lève aussi" est à la littérature contemporaine. Un tourbillon qui passe et qui ravage, mélangeant les êtres humains comme les sentiments, une cocotte-minute géante où cuisent et recuisent les cœurs et les chairs sans distinction de classe sociale, où l'homme reste cet être fait de chair et de sang balloté sans cesse par les mouvements du monde. Un chef-d’œuvre du cinéma, à ranger parmi les cinq plus grand films du cinéma français.

Mulholland-mind

23 abonnés | Lire ses 151 critiques |

   1.5 - Mauvais

Le film tient sur une corde sensible qui sépare la bêtise bruyante naïve sans le moindre sens et le chef d'oeuvre absolue de la satire sociale intelligente et maitrisé, la règle du jeu étant simplement de vivre le film pour ce qu'il est ou d'y chercher les raisons de sont intérêt. J'ai vécu le film et j'ai cru avoir à faire à une énorme farce. Je suis simplement tombé du mauvais côté.

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