Cinema Paradiso
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227 critiques spectateurs

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Jules A.
Jules A.

23 abonnés 69 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 juillet 2020
Cinema paradisio c'est avant tout la beauté de l'amour et de l'amitié, une histoire magnifique. Le genre de film faisant un hymne à la vie et cela à travers l'un des plus beaux arts... Le cinéma. On voit à travers
kingbee49
kingbee49

53 abonnés 646 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 juin 2020
Un long mélo avec du cinéma dedans. J'ai beaucoup aimé la première heure avec ce Toto enfant malicieux et le vieux projectionniste Alfredo qui lui passe le relais.. Quelques effets de mise en scène un peu too much parfois mais rien de méchant. Le caractère parfois un peu outré des personnages secondaires évoquent tout ces films italiens comme Don Camillo ou Armarcord avec cette foule éclectique, ces gueules cassés, ces ruraux qui viennent se détendre au cinéma de quartier. Dommage que l'arrière plan social et politique ne soit pas plus explicite dans cette Sicile des années 40 /50. Après, deux trois choses m'ont paru un peu ridicule comme la séquence du certificat d'étude ou Toto est beaucoup trop jeune pour le passer et Alfredo beaucoup trop vieux, il y avait surement d'autre façon d'illustrer leur complicité ... Mais le film à son charme même si la deuxième heure est plus convenue et se focalise sur l'émancipation amoureuse et sociale de Toto... "Cinema Paradiso" est une belle idée de cinéma auquel il manque peut-être un petit quelque chose de plus décalé, de plus poétique.
Pilou
Pilou

5 abonnés 11 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 janvier 2022
J'ai tout adoré du film pendant les 2 premières heures, tout était parfait ! L'histoire du grand Cinéma dans le petit cinéma, l'évolution des personnages, la réalisation excellente... Et puis il a fallu les 30 dernières minutes. Quelle déception. Les plans sont moins réfléchis, le rythme baisse, bref, même la révélation ne justifie pas ces 30 dernières minutes qui semblent bâclées par rapport à l'immense travail sur les 3 quarts du film. spoiler: Je n'aime pas les fins ouvertes d'habitudes, mais j'aurai ici préféré que Salvatore découvre le message laissé par Elena et caché par Alfredo dans les affaires qu'il lui laisse, juste après la destruction du cinema paradisio. ainsi il aurait été le choix du spectateur de choisir entre les retrouvailles ou non. Et cela nous aurait évité les minutes ennuyeuses où Salvatore tombe sur la fille d'Elena (cliché !) avant de remonter jusqu'à elle.
En voulant tout expliquer, on retire peu à peu la magie du film... Qui est tout de même excellent.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 25 février 2020
Dommage que l'attribution d'une note basse lui confère un statut de film "mauvais" selon les critères d'Allociné . J'ai décide de lui attribué 1,5 non pas en guise de vote sanction car le film n'est pas mauvais mais bien car j'ai trouvé qu'il était d'une longueur insoutenable, en version longue qui plus est (2H47) le supplice était proche.

Le Main Thème pour ma part m'a plus irrité qu'autre chose, il cherche a extraire la sensibilité qui nous habite et nous emporter dans un torrent d'émotions. De la sensibilité j'en ai à revendre mais encore faut-il pour cela que la mise en scène et la façon dont le sujet est traité me touche, ce n'a pas été le cas. Je l'ai donc le subi comme un châtiment supplémentaire.

Certains acteurs cabotines avec une façon de jouer très scolaire, Salvatore adolescent et sa damoiselle notamment, On imagine très bien le "action" puis "coupé" lors de la scène de leur baiser plus factice que délice à l'écran.

Noiret et son jeu réputé théâtral en rajoute une louche dans le larmoyant, mais le duo qu'il forme avec le petit Salvatore est magique et touchant, Le gamin est extrêmement brillant, comme quoi on peut n'être qu'un môme et novice dans le monde du cinéma mais être la révélation du film. Il a d'ailleurs décroché plusieurs récompenses en tant que meilleur acteur dans un second rôle pour sa prestation remarquable.

Un film qui je pense ne fera pas de demi-mesure certains vont l'adorer et il y en une kyrielle dans ce cas, il est un incontournable du septième art et je ne regrette pas de l'avoir vu, et d'autres comme moi vont le subir
Theoz
Theoz

2 abonnés 24 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 février 2020
Un merveilleux film qui, avec sa musique géniale et beaucoup d'émotions, est dans mon top 10 des meilleurs films de tout les temps. Un très bon choix de film à voir pour ce soir...
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 décembre 2019
Un très beau film sur le cinéma. Philippe Noiret joue un projectiste. Mais à l'époque, on n'a pas le droit de montrer les scènes de baisers dans les films.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 28 mai 2019
Imaginez : vous aimez passionnément le cinéma, et vous avez devant vous un film qui réunit toutes les émotions possibles : l’amour, l’amitié, la complicité, l’enfance, les premiers émois amoureux adolescents, la famille, le temps qui passe, les regrets, la vie, la mort… On passe d’une émotion à l’autre durant plus de deux heures, avec en prime une mélancolie, qui lui colle à la peau comme la chaleur moite de Sicile où se déroule le film… Tous les sentiments d’une vie entremêlés dans ce chef-d’œuvre cinématographique intemporel qu’est « Cinéma Paradiso ».

L’amitié touchante entre Alfredo et Toto qui noue dès l’enfance de ce dernier, et du bougon mais chaleureux et si généreux Alfredo, est au cœur du long-métrage. Si Toto est passionné de cinéma, et sera en premier lieu projectionniste, « chapeauté » par Alfredo, il deviendra une fois adulte réalisateur ; on verra tout le long du film des scènes de projections de films au cinéma Paradiso, et les images se passent sans doute de commentaires, Toto (Salvatore adolescent et adulte), ne mettra jamais vraiment de mots sur sa passion durant le film.

Elena, l’amour manqué de Salvatore, la seule chose qui lui manquera comme il le dira lui-même, pour être pleinement heureux, s’est joué de malchance (et du fait d’Alfredo aussi) : ils s’en rendront compte 30 ans après. Malgré la vie et les années qui passent, l’amour et les souvenirs sont restés mais reprendront-ils pour autant leur histoire là où elle s’était arrêtée ?

Le fait que « Cinéma Paradiso » se déroule en Sicile et soit à moitié un film italien lui confère une atmosphère davantage « spleenétique » et nostalgique, que la musique d’Ennio Morricone vient renforcer.

Philippe Noiret était un acteur remarquable et le jeune garçon interprétant Toto touchant, plein de justesse et de facéties, comme un petit garçon qu’on a toutes et tous connus (Salvatore Cascio, « grand » maintenant).

« Cinéma Paradiso » est un monument du cinéma, dont Philippe Noiret et l’interprète de Toto enfant sont les clés de voûte, les piliers fondateurs d’une émotion intense provoquée par la complicité entre un enfant et un homme qu’il aimera comme son père, partagée grâce et autour de leur passion commune du cinéma.

Mon analyse complète du film sur mon blog: reves-animes.com
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 mars 2019
Chef d’ouvre!! Il s’agit d’ un film très emouvant et qui recontar une historie paso normal. Le jeu des Actors est vraiment admirable et les dialogues Sont excellents
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 février 2019
C’est dans l’ouverture du cinéma de sa bourgade sicilienne natale, quelques années après la fin de la guerre, et dans sa rencontre avec Alfredo le projectionniste, que toute la vie de Salvatore Di Vita, devenu un grand réalisateur italien, trouve son origine et sa justification. Signe que ‘Cinema Paradiso’ est l’oeuvre d’un passionné qui veut faire oeuvre de pédagogie, on apprends pas mal de petites choses tout au long des deux heures trente de ce qui est à la fois une saga villageoise, un mélodrame poignant et une étude sur l’histoire du cinéma en Italie, qui approche le métier et les conditions de diffusion et de distribution des films à cette époque héroïque : la chaleur qui se dégageait des projecteurs, les bordereaux de prêt des bobines punaisés au mur, l’inflammabilité extrême de ces dernières, qui faisait du métier de projectionniste une profession à haut-risque,...mais on découvre surtout ce que représentait à cette époque le cinéma, loisir populaire par excellence capable de rassembler tout un village. Le spectacle se déroulait autant sur l’écran que dans la salle : on y chahutait, on y pleurait, on s’y indignait ensemble, on y répétait religieusement avec quelques secondes d’avance des dialogues connus sur le bout des doigts, les jeunes adultes y faisaient des rencontres et y flirtaient discrètement, tandis que les ados découvraient les choses de la vie avec Sophia Loren ou Brigitte Bardot. A l’ère du numérique et de la saturation des contenus, ponctué comme il l’est d’extraits de classiques italiens et internationaux, comédies slapstick, mélodrames muets et péplums Cinecitta, ‘Cinema Paradiso’ est une pure déclaration d’amour au 7ème Art, celui dont certaines images vous poursuivent une vie durant et parviennent à ce que vous puissiez, à des années d’écart, vous rappeler l’endroit, les personnes avec qui vous étiez et même ce que vous avez mangé le jour où vous avez découvert l’une des scènes immortelles en question. De manière plus littérale, l’ultime scène de ‘Cinéma Paradiso’, particulièrement émouvante, affirme haut et fort que sa plus grande force, son plus puissant marqueur d’immortalité, est justement sa capacité à survivre à ceux qui le rêvent, à ceux qui le façonnent et à ceux qui l’aiment. Si le cinéma, dans toutes ses dimensions, enserre le film de part en part, ce biais n’est pas exclusif puisque ‘Cinema Paradiso’ survole une enfance, puis une jeunesse italienne revisitées par le prisme d’un village méditerranéen typique, dont ses habitants les plus archétypaux font un personnage à part entière du récit : le curé qui veille à la moralité de ses ouailles en caviardant les scènes répréhensibles sur chaque pellicule, l’idiot du village qui erre sur la place en beuglant, le gagnant à la loterie qui s’improvise gérant de salle, Alfredo, le projectionniste bourru, qui incarne une figure paternelle pour le petit Salvatore, dont le père a disparu sur le front de l’est et, bien sûr, parce qu’on est tout de même dans un mélodrame (ou en tout cas dans quelque chose de très sentimental), il y a la femme, forcément inaccessible, parce qu’il est pauvre et qu’elle est riche, parce qu’on est en Italie dans les années 50 et parce que le destin s’en mêle, tout simplement. Ainsi ‘Cinema Paradiso’ parle de l’enfance, il parle de l’amour, il parle du cinéma et même du cas particulier du cinéma italien puisqu’à l’époque de la sortie de ‘Cinema Paradiso’, ce dernier, autrefois principal moteur de cinéma populaire européen, était à l’agonie, laminé par la concurrence de la télévision, un constat et un cri d’alarme implicite sur lequel Tornatore ne pouvait pas faire l’impasse. En fait, en contrepoint de l’immortalité présumée du 7ème art, le film parle de la Vie, de la manière dont elle s’accélère au moment même où on souhaiterait qu’elle ralentisse, alors qu’elle prenait tout son temps quand on brûlait de l’impatience des jeunes années. Lorsque Salvatore revient, à l’âge mûr, pour assister à l’enterrement d’Alfredo, dans ce village qu’il a fui 30 ans plus tôt, le film se mue en méditation sur le temps qui passe, le poids des souvenirs, les rêves qui se sont fanés, les choix existentiels dont, a posteriori, on n’est plus vraiment certain qu’ils étaient les bons, et ce retour aux sources se teinte d’une puissante mélancolie nostalgique. Peut-être que ces thèmes touchent une corde sensible chez moi mais alors que je n’avais absolument jamais entendu parler de ce film, pas plus que je ne l’avais classé dans ma catégorie mentale des choses que je devais voir absolument, ‘Cinema Paradiso’ fait partie de ces oeuvres dont on sait, instinctivement, qu’elles sont de véritables classiques du cinéma mondial.
Redzing

1 451 abonnés 4 915 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juin 2018
Dans un petit village de Sicile des années 50, un jeune garçon se passionne pour le cinéma local, et en particulier pour le projectionniste affable. "Nuovo Cinema Paradiso" raconte leur histoire d'amitié sur plusieurs années, offrant ainsi à la fois un récit initiatique, et un film mélancolique sur la terre natale. Il s'agit avant tout d'un film beau et touchant, qui n'a pas volé ses multiples récompenses à sa sortie. La BO d'Ennio Morricone contient plusieurs compositions notables très réussies, la réalisation de Giuseppe Tornatore est inspirée dans le choix de ses plans et dans ses mouvements de caméras, le montage habile. Philippe Noiret est attachant en vieux projectionniste faisant office de figure paternaliste pour un garçon espiègle interprété avec malice par Salvatore Cascio. Mais les émotions du film frappent également : entre les séquences où se mêlent nostalgie et humour bon enfant, et plusieurs scènes déchirantes dans le dernier acte, "Nuovo Cinema Paradiso" émeut facilement son spectateur. Un très beau film.
Patrice A
Patrice A

25 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 avril 2018
C’est un chef-d’œuvre , un film remarquable bouleversant de simplicité et retraçant le temps qui passe les acteurs sont remarquables et que dire de la musique
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 décembre 2017
Vu cinq fois en VO au cinéma (je ne voulais pas rater ce magnifique accent sicilien) ...cinq fois une standing ovation en salle, c'est tout dire !
Un des films qui ont changé ma façon de voir la vie...Philippe Noiret est sublime, le petit Toto aussi !
joelle g
joelle g

102 abonnés 945 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 octobre 2017
Un film magnifique , sur un monde qui nous semble si lointain....un beau rôle pour Philippe Noiret ....les amateurs de cinéma ne peuvent qu'apprécier cette époque où le cinéma était LA sortie de la semaine , un moyen de rapprocher les gens , le monde....
Un prix à Cannes mérité...
Marie B
Marie B

1 abonné 35 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 septembre 2017
Un joli bijou que ce film, une déclaration d'amour faite au cinéma d'avant , Et la fin est tellement belle..
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 692 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 septembre 2017
Cinema Paradiso est un beau film de Giuseppe Tornatore sur le cinema et ses valeurs.
L'histoire est très belle, sans doute un des meilleurs hommage que le cinéma pouvait se faire à lui-même.
Philippe Noiret décroche ici sans doute son plus beau rôle et il est parfait dedans et les différents acteurs pour incarner le personnage de Salvatore di Vita sont bons aussi.
Le film est en revanche trop long à mon goût et aurait mérité d'être raccourci et du fait de sa longueur, le film m'a un peu moins marqué.
Les décors italiens sont très beaux. La bande-originale l'est également.
Un monument du cinéma italien, après je ne suis pas forcément un très grand fan du cinéma filmant le cinéma.
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