Parfois il est bon de ne pas revenir sur ses pas. J’avais un très bon souvenir de ce film que je trouve aujourd’hui pesant et surjoué par des acteurs qui ne sont d’ailleurs pas dirigés. L’hommage que Tornatore rend au cinéma est une accumulation de poncifs réunis dans des citations et des extraits de film. Philippe Noiret est méritant. Sur le même thème , il nous reste " Splendor" de Scola Les bonus ★★★☆☆ Différents éclairages et commentaires sur le film, qui ne manquent pas d'intérêt Pour en savoir plus
Oula on s'ennuie ferme ! Passez votre chemin. J'avais beaucoup d'attentes autours de ce film. Quelle déception. Ce soir c'était Inception ou Paradiso, je souris encore de ma connerie, m**de ! Cinéphilie quand tu nous tiens ...
Un film d'une nostalgie énorme. Une véritable déclaration d'amour pour le cinéma. Quelques longueurs mais une première partie superbe et très jolie fin. Jacques perrin ne ressemble en Rien au jeune homme plus tôt dans le film.. Mais ça reste un détail
Est-ce un film sur la vie, l’amour du cinéma, les transformations de la société, les changements technologiques et l’obsolescence de tous nos repères ? Tout cela, oui, dans un flot magnifique d’émotions ! Et bien plus !
« Cinema Paradiso » est le film que tout le monde a vu ! Que tout cinéphile se doit (se devrait) d’avoir vu !
Car Giuseppe Tornatore, dont c’est le deuxième long métrage, signe ici son chef d’œuvre…
Un chef d’œuvre d’authenticité puisque le scénario trouve sa source dans les souvenirs du réalisateur (qui fut projectionniste) lequel est revenu sur les lieux même de son enfance pour tourner son film!
« Cinema paradisio » est servi par un Philippe Noiret au coeur d'or, éblouissant comme toujours. Le petit Salvatore Cascio, campe un gamin vif, naturel et riche de naïveté tendre. Jacques Perrin est « Toto » devenu adulte. Il adopte, pour dessiner son personnage, un jeu très lent empli d’émotion… Bravo!
Et la musique magnifique d’Ennio Morricone souligne la trame dramatique du scénario sans emphase et sans redondance…
Cet hommage au septième art est d’autant plus réussi qu’il fait ressortir sa profonde signification collective… Il amplifie notre nostalgie et notre regret des salles de cinéma où tous se retrouvaient, parlaient, criaient, réagissaient, riaient et pleuraient… Car la salle de cinéma était un lieu social et le public communiait en partageant ses émotions. Ainsi se créait un lien, une collectivité riche de souvenirs communs…
La télévision, l'ordinateur, les I-pod, les tablettes ont balayées tout cela... On reste seul avec nos émotions...
VOICI DONC UN FILM MAGNIFIQUEMENT NOSTALGIQUE A VOIR ET REVOIR ! ABSOLUMENT !
Souvenirs ! Souvenirs !
Les pellicules en acétate de cellulose qui prenaient feu, explosaient devrais-je dire… Mes premiers films de Chaplin achetés rue d’Amsterdam à Paris… Et la magie du visionnage de ces petits films image par image… Mon premier projecteur bricolé avec une loupe et une boîte en bois sous le conseil de mon grand père (qui travailla pour les Frères Lumière). Le cinéma « égyptien » de Barbès Rochechouart et l’impression de confort des sièges de velours rouge…
« J'allais rue des solitaires A l'école de mon quartier A cinq heures j'étais sorti Mon père venait me chercher On voyait Gary Cooper Qui défendait l'opprimé C'était vraiment bien l'enfance Mais c'est la dernière séquence Et le rideau sur l'écran est tombé » (Eddy Mitchell)
Voici le chef d 'oeuvre de Giuseppe Tornatore qui représente à lui seul une tranche de vie bouleversante et une parenthèse cinématographique éblouissante .... Effectivement il était bien difficile de raconter une histoire dont l'acteur principal est le 7 éme art ! Mais c 'était sans compter sur le talent du cinéaste pour juxtaposer cette histoire d 'amour à la passion sur grand écran ... Nous retrouvons une nouvelle fois la Sicile ,nous apprenons beaucoup de choses sur les conditions de vie dans le sud de l’Italie. L’histoire se passe dans un petit village après la seconde guerre mondiale. Les habitants sont pauvres, le cinéma est leur seule distraction. Ce film nous montre sa naissance son apogée et sa disparition due à l’apparition de la télévision . . . Ce monument récompensé lors du festival de Cannes se permet d'inscrire une histoire d'amour simple ,belle, accompagnée comme toujours par le maître "Morricone "qui par son sublime" Love Thème" apporte presque les lignes d'un scénario bien mené à son réalisateur . C’est un film nostalgique sans être passéiste, touchant, sensible,romantique..... Il est d’abord un vrai film d’amour, pour cet enfant qui découvre l’amour au cinéma, puis l’amour du cinéma et enfin, devenu grand, l’amour, mais qui ne dévie jamais de son rêve d’en faire son métier. Mais c'est aussi l’amour d’un vieil homme pour ce gamin qui grandit à ses côtés, qui lui sauve la vie, et à qui il apprendra tout de l’existence, y compris à voler de ses propres ailes. C’est enfin l’histoire d’amour entre Salvatore et Eléna, la jolie fille du banquier, où le réalisateur, en quelques scènes superbes, fait passer plus d’émotion que bien d’autres cinéastes en un film entier... Un cinéma qui vivait, malgré la censure religieuse, où les gens applaudissaient, huaient, se passaient le mouchoir pour les scènes larmoyantes… Mais la scène de la destruction du cinéma, loin de vouloir nous signifier que « c’était mieux avant » est juste une référence au progrès qui passe et efface parfois ce que l’on a adoré.
La fin de l 'oeuvre est d 'une beauté renversante et les larmes de Jacques Perrin laissent une empreinte indélébile ....
quel bonheur de voir et revoir ce film , hommage au cinéma avec tous ces classiques projetés , mais aussi au projectionniste celui qui fait le lien , la transmission , au travers de cette histoire d'amour paternel et spirituel . un hommage aussi à la comédie italienne des année s 60 70 , avec une pléiade d'acteurs convaincants et convaincus , en tête Noiret , magnifique .des prises de vue soignées , un montage et des ellipses efficaces , Bref un petit bijou .
Je l'ai vu il y a des années ... Mais ce film est magnifique. Je n'ai plus beaucoup de souvenirs cependant je me souviens avoir trouver ca hyper émouvant, touchant et surtout très réussi. Un vrai chef d'oeuvre, rien a dire ! Un must par excellence ! On parle de nostalgie, de cinéma et de l'Italie d’antan. spoiler: (Lorsque Salvatore retourne dans le village, il est choqué par l'urbanisation de cette ville qui l'a vue grandir.) C'est un film pleins de nostalgie, de féerie et de charme. A voir absolument. Et a revoir pour moi ^^
La version "tronquée" est une véritable hérésie à mettre à la poubelle, mais la version longue est MON chef-d'oeuvre, sans hésiter MON film préféré parmi tous les films existants sur terre. Pour moi on ne pouvait faire plus bel hommage au cinéma et à l'amour ce film m'a réconciliée avec le cinéma italien. Et a scène finale m'achève à chaque fois...
C'est beau, c'est long. Les acteurs sont correctes et emouvants, mais je me suis bien ennuyé! Cependant, la musique est belle (mais devient lourde a la fin) et ce film donne envie de faire du cinéma.
Aaaah, un film qui fait du bien, qui nous fait aimer le cinéma, cet art qui était sujet à beaucoup de censure. On y suit Salvatore, surnommé Toto, un gamin qui se fait une passion pour le métier de projectionniste grâce notamment à Alfredo (ce qui est assez incroyable c'est qu'après une première projection d'un film, je n'arrive jamais à retenir les noms, mais ic oui, coïncidence?). C'est touchant, mignon, triste mais un peu kitsch, il faut l'avouer, et c'est qui m'empêche de mettre une meilleur note. Certes les acteurs sont bons, il y a la nostalgie des vieux films, un mini critique du cinéma, mais ce n'est pas assez pour en faire un chef-d'oeuvre. J'espère juste ne pas l'oublier dans quelques années.
Un bien beau film que j'ai vu un peu par hasard....C'est vraiment un très beau film,pourtant j'ai du mal a accrocher avec Noiret...Mais la,c'est du grand cinema....Bizarrement c'est un film qui m'a bien plus,mais que je n'ai pas envie de revoir,du fait de sa tristesse.J'aurais pu mettre une note plus forte,mais j'ai vraiment une gene par rapport a cela.
Une pure merveille... Surtout le version longue de 170 minutes, l'histoire d'amour revécue dans le présent avec la merveilleuse Brigitte Fossey. Un hymne à l'amour et au cinéma et à l'amour du cinéma.
Bien sûr que c’est un film ampli de nostalgie, mais personnellement ce film me prend littéralement aux tripes. On savoure les références historiques et cinématographiques, tandis que la musique vous berce. Un hymne à la vie, à l’amitié, au temps qui passe…et bien sûr au cinéma.