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tanteclodine
4 abonnés
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5,0
Publiée le 22 mai 2024
Bon, j'adore ! Tout d'abord je trouve que l'acteur qui joue Graham est le sosie masculin de Meryl Streep ☝️ Cette observation extrêmement importante étant faite, j'ajoute que le scénario est toujours aussi original et la réalisation (type huis clos mais avec quatre lieux differents) est super. Voilà, j'aime bien. Comme quoi on peut faire un bon film avec trois francs six sous. Le thème ? C'est le titre du film. Ah, peut-être que la coiffure de Graham a un peu vieillie....
J’avoue ne pas comprendre la palme d’or. Je ne comprends pas non plus le message. À part, oui, le mariage américain fake, l’avocat beau goss finalement très médiocre, et le Graham rêveur, tout sauf matérialiste qui intervient dans l’histoire comme une espèce de Jésus sauveur… Le truc c’est que Soderberg essaie de filmer à tout prix le quotidien de cette vie absurde, pour rende le “message” plus subtile, mais ça se voit trop! Bref… j’aime les couleurs, quelques plans, quelques très bons dialogues. Mais ça reste du film américain pas très subtile.
A l'époque j'en avais entendu parler mais il ne me disait rien, donc je n'avais jamais vu ce film. La claque! Il n'a pas perdu une ride, il me semble intemporel et délivrer les secrets des tragédies grecques comme les farces de Molière, avec l’harnachement matériel moderne... Faux semblants, mensonges, certitudes rassurantes, jeux d'amour et de hasard! J'aurais bien du mal à parler de ce film tant il m'a interpelée de façon multiple, et raconter l'histoire entre quatre personnes principales serait le réduire... Il faut le voir!
J’ai trouvé que l’introspection des personnages étaient trop faciles , la sœur jalouse qui couche avec le mari qui croit que sa vie sera parfaite avec ces deux sœurs une à la maison une au lit , et ce Graham qui arrive comme un cheveux sur la soupe avec ses idées de genre moi je suis différent alors que en fait avec ses vidéos on lui découvre un problème comme à tous . Ça se regarde mais très loin des complexes psychologique digne du trophée gagné a quoi je m’attendais dommage
Parcours initiatique d'une femme au foyer, bernée par son mari, qui est en quête existentielle et charnelle. Sans enfant, sans boulot, perdue dans une grande maison dépourvue de vie. La facteur X entre alors en action. L'ancien meilleur ami de Monsieur, vie moins rangée et plus dans le bohème, surgit dans le foyer familial pour réveiller des consciences endormies. Le film est très intimiste, se focalisant sur le désir et la recherche du sens à une vie. Palme sur l'adultère et la rupture d'un couple qui s'enlise dans la routine. Geste modeste, malheureusement trop facilement oubliable, mais assurément moderne de son temps.
Palme d’Or du festival de Cannes en 1989, le premier long-métrage de Steven Soderbergh possède une véritable audace d’écriture. Sans jamais être vulgaire ni crue, l’histoire évoque les relations humaines à travers le prisme du désir sexuel. L’érosion amoureuse d’un couple (Andie MacDowell et Peter Gallagher) se fissure totalement lors de l’apparition d’une vieille connaissance (James Spader). Le traitement psychologique des personnages est intelligemment abordé avec une forme de voyeurisme qui maintient le spectateur sous tension. Bref, une œuvre surfant habilement sur le fil de l’érotisme cérébral.
Ne surtout pas se fier au titre qui de nos jours évoque un énième film voyeuriste, à la limite de la perversion. On en est loin, très loin même ! C'est un film décomplexé qui aborde le vaste sujet de la sexualité. On retrouve l'ambiance typique des films américains de cette période, un peu psychologiques, voire philosophiques. Avec tout de même en toile de fond quelques valeurs un peu oubliées aujourd'hui : l'honnêteté, la fidélité, la pudeur. Ces valeurs sont bousculées afin de mieux reprendre leur place. Une belle histoire, avec de beaux acteurs.
Soderbergh veut critiquer la bonne société américaine mais reste en surface avec des personnages tordus mais qu'on peine à comprendre. La seule erreur de sa filmographie.
C’est un « petit » film en apparence qui sur le thème de l’amour et de ses travers raconte plus qu’il ne les montre, ces choses essentielles qui ciblent la sexualité. Ann la refuse au milieu d’un tas de complexes que sa sœur cadette balaie d’un revers de manche pour vivre en toute liberté. Dans ce triangle indéfini, un homme va prendre la tangente sans trop le vouloir, si ce n’est en revenant neuf ans après dans sa ville natale. Graham renoue avec le mari, vieux copain d’école qui l’héberge un temps. Si le rapprochement entre Ann et Graham peut se produire , c’est avant tout une rencontre à laquelle Steven Soderbergh nous fait assister. Deux êtres ballotés par des refoulements très personnels. Ils vont se toiser, se confier et tenter de concilier petits secrets et gros mensonges dans l’intimité de leurs relations déficientes . La simplicité d’une mise en scène aux dialogues acerbes et savoureux, drôles et pertinents, les accompagne joliment. AVIS BONUS Beaucoup de chapitres dans lesquels critiques, artistes reviennent sur ce film qui au départ n’était pas sélectionné en compétition à Cannes ! Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Premier long métrage de soderbergh, palme d'or à Cannes et on se demande bien pourquoi ? Film creux, avec un sujet intéressant mais qui finalement ne va jamais au bout de sa réflexion. C'est lent et assez laid visuellement. Seul les acteurs s'en sortent pas mal mais pour le reste ca n'a pas grand intérêt.
Quoi de mieux que de parler de sexe, sans réelles scènes de sexe ! Un joli pari réussi par Steven Soderbergh, tout simplement grâce au beau casting présent dans "Sexe, mensonges et vidéo", des dialogues recherchés, des plans rapprochés qui éveillent la curiosité et la sensualité. C'est vraiment grâce à ce film que j'ai été subjugué par la comédienne Andie MacDowell, d'une féminité incroyable dans son rôle.
Film original, parfaitement rythmé, d'une sensibilité rare dans le cinéma US, parlant crûment de sexe sans aucune vulgarité, porté par une Andie MacDowell au sommet de son charme, de même que James Spader. La direction d’acteurs sonne juste et les relations entre les personnages sont finement décrites avec des portraits psychologiques intéressants. Palme d’or à Cannes. Pourquoi pas?
Métaphore filée de la fertilité. Psyché sexualisante. Chuchotement d'une mise en scène aliénée. Sex, mensonges et vidéo, la douceur d'une ombre enlacé dans l'inconnu. Une ingéniosité à voir, et à entendre. "I thinks it's gonna to rain" "It is raining"