Sexe, mensonges et vidéo
Note moyenne
3,4
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157 critiques spectateurs

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Ykarpathakis157

6 196 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 octobre 2020
Ce film n'est pas exactement Un tramway nommé Désir de Tennessee Williams. Étant donné que nous avons beaucoup de frustration, d'anxiété, d'érotisme, de désespoir absolu et inutile. Mais Sexe, mensonges et vidéo devient essentiellement un morceau de malheur, de tromperie et de désirs sexuels réprimés. Les performances sont bonnes en particulier celles d'Andie McDowall et Peter Gallagher en tant que couple apparemment malheureux se livrant à leur peccadille sexuelle. À l'ère de l'enregistrement et des autres avancées technologiques nous devons savoir pourquoi ces personnes adoptent le comportement inutile qu'elles adoptent. Nous repartons donc avec un sentiment totalement insatisfaisant après avoir visionné le film...
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mai 2020
Palme d’or à Cannes en 1989 – Steven Soderbergh, pour son premier long-métrage, avait alors 26 ans – Sexe, mensonges et vidéos débute assez classiquement avec l’histoire d’un mariage bourgeois malheureux, celui d’Ann et John (Andie MacDowell et Peter Gallagher). Le second, avocat clinquant, trompant la première avec sa propre sœur (superbe Laura San Giacomo). Le récit va prendre une tournure bien plus étrange avec l’arrivée de Graham (James Spader), un vieil ami de John, qui se dit impuissant et qui prend son plaisir en enregistrant, avec leur consentement, le récit des histoires sexuelles de jeunes femmes qu’il rencontre. Son arrivée va provoquer des bouleversements dans cet écosystème malsain de mensonges en série. Avec son rythme lent assumé et quelque peu surprenant, ce long-métrage qui aborde les thématiques du voyeurisme, de la frustration, du désir, du lien entre le dialogue et excitation sexuelle a un peu vieilli mais reste troublant, en particulier dans sa dernière partie.
Alasky

454 abonnés 4 565 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 mai 2020
Film d'une platitude, c'est fou ! Il ne se passe rien, c'est d'un ennui, le scénario est vide, tout sonne creux. Le film n'a rien de transcendant, ni d'original et c'est incroyablement lent...
Paul B.
Paul B.

2 abonnés 16 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 mars 2020
Palme d'Or polémique qui, 20 ans plus tard, reste profondément actuelle et contemporaine en traitant intelligemment la question du sexe et du couple par le biais de la communication.
Une psychanalyse des personnages par le sexe qui permet de développer, de comprendre et d'analyser en profondeur et personnellement l'évolution psychologique des quatre protagonistes. Une interprétation et des dialogues performants qui servent pleinement le message du film.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 21 décembre 2018
Le prix de la lenteur mise en scène, un scénario déballant la vie intime sans voyeurisme, il filme en écoutant pour surmonter son impuissance, ce n'est pas un mal avec le consentement des intervenants. Dans un strict cadre d'utilisation personnelle, c'est un film chic, un peu de nervosité vers la fin pour ce musée de la cassette vidéo au temps du porno à l'ancienne.
mx13
mx13

284 abonnés 1 963 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 novembre 2018
Une palme d’or assez raté. Mal écrit : Mauvais dialogues et scénario très simpliste. Steven Soderbergh loupe son premier film. Esthétique approximatif. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 2/5
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 septembre 2018
Très sympa ce prequel de The Office sur la jeunesse de Robert California qui est définitivement un mec cintré. C'est un choix original puisque ce n'est pas non plus un personnage central de la série. En même un temps faut avouer que Toby - Les origines, ça fait pas rêver..
Carlos Stins
Carlos Stins

88 abonnés 657 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 février 2018
Alors âgé de seulement 26 ans, Steven Soderbergh séduisait la Croisette en raflant la prestigieuse palme d'or avec son film "Sexe, mensonges et vidéo". D'une apparente grande simplicité, ce long-métrage en déroutera plus d'un tant il se joue des conventions sociales pour se livrer à une véritable étude sociologique et culturelle de l'Amérique de la fin des années 80. Le cinéaste américain s'attache en effet à décrire l'Amérique puritaine post Regan, l'Amérique des grandes banlieues, des sourires de façade et de l’hypocrisie. Si ce thème n'a plus rien d'original aujourd’hui tant il a été repris par la suite ("Edward aux mains d'argent" ou "American Beauty" pour ne citer qu'eux), il était à l'époque novateur et l'approche de Soderbergh l'est tout autant. Chaque personnage est à première vue un archétype voir un cliché ambulant jusqu'à ce que Soderbergh dévoile leur personnalité cachée respective qui leur confère immédiatement une nouvelle dimension. Il y a une tension sexuelle constante dans cette oeuvre très freudienne qui cherche à briser les conventions, de s'aventurer au-delà des apparences pour livrer une étude psychologique fine et profonde de ses personnages. De là à dire que ce film mérite la palme d'or il y a un pas que je ne franchirai pas mais cela ne m'empêche pas d'avoir été séduis par cette oeuvre audacieuse qui vaut le détour.
Antoine D.
Antoine D.

47 abonnés 343 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 novembre 2019
Nous voilà dans un genre de film style pièce de théâtre, il n’y a que 4 personnages. Un couple dont le mari a des relations sexuelles avec la sœur de sa femme. Anna est introvertie et très coincée à l’inverse de sa sœur Cynthia. Un jour un ancien ami de fac du mari vient perturber le quotidien de ce « trouple ».

Steven Soderbergh filme Graham Dalton comme le représentant des hommes, il est très bizarre, au début du film, on trouve ces films très immoraux jusqu’à ce que cet homme se découvre petit à petit comme le plus normal de tous.

Palme d'or méritée pour ce futur grand réalisateur par la diversité de sa filmographie et sa diversité technique.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 692 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 octobre 2017
Sexe, mensonges et vidéo est un film assez bizarre.
Les acteurs sont plutôt bon : James Spader et Andie MacDowell notamment.
Mais c'est surtout l'histoire qui m'a laissé un peu perplexe. J'y ai moyennement adhéré. Ce genre d'intrigue un peu intimiste où l'on va au plus profond de l'introspection est genre souvent bien fait (comme c'est plutôt le cas dans ce film), mais par moment excluant je trouve.
La carrière future de Steven Soderbergh s’avérera plus intéressante que ce film.
Néanmoins le film marque les esprits.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 octobre 2017
Un chef d'oeuvre. Steven Soderbergh réalise un film brillant. Andie MacDowell interprète une femme trompée par son mari. Une fiction assez hard mais maîtrisée.
Shawn777

807 abonnés 3 939 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 septembre 2017
Ce film au titre pour le moins provocateur qui est le premier de Steven Soderbergh en tant que réalisateur mais également scénariste et sorti en 1989 est très bon. J'ai mis beaucoup de temps à regarder ce film car il ne m'attirait au départ pas vraiment et puis finalement je l'ai découvert sur Netflix et je ne regrette pas du tout ! Le film raconte l'histoire de quatre personnes qui sont toutes plus ou moins désespérées sexuellement et cherchent alors le moyen de faire revivre la flamme en passant notamment par des mensonges. Ce film me fait un peu penser à "American Beauty" car il aborde des problèmes de l'américain moyen que l'on ose pas aborder, des problèmes qui sont tabous mais qui existent bel et bien derrière un mariage qui n'a au bout d'un moment plus de forme tellement il est usé et c'est un sujet vraiment très intéressant et surtout assez rare au cinéma. Je trouve d'ailleurs la note du film tout de même assez basse et je ne comprends pas pourquoi. Cela pourrait venir du fait que le rythme du film soit lent et qu'il n'y ai que des lignes de dialogue, pas d'action, mais ce sont pourtant des dialogues très intéressants et on ne s'ennuie pas, enfin personnellement, je me suis pas ennuyé car je me suis complètement plongé dans le film. Malgré tout, je trouve que la fin arrive un peu vite et je la trouve même presque bâclée car je m'attendais à une conclusion plus moralisatrice, qui aille avec le film. Mais la fin nous ai malheureusement balancée assez vulgairement. La réalisation est très bonne et on sent qu'il y a un vrai travail derrière, dans la manière de filmer les personnages et dans la manière de tourner les dialogues afin qu'il y ai pas mal de voix off, ce qui est là aussi très intéressant et original. Pour ce qui est des acteurs, nous avons James Spader, Andie McDowell, Peter Gallagher et Laura San Giacomo qui ne sont pas très connus (du moins à l'époque) mais qui jouent très bien. "Sexe, Mensonges et Vidéo" est donc une belle découverte mais il n'est pas accessible à tout le monde.
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 juillet 2017
Pour son premier long-métrage, Steven Soderbergh met en scène une vision du sexe pour le moins originale car il s'agit moins de le montrer dans son expression physique que d'en parler. Le sexe comme élément psychanalytique qui pose donc un certain nombre de questions sur la place qu'il occupe dans nos vies et sur le rapport à la fidélité. Ces interrogations sont gagnées par une complexité qui tient aux personnalités radicalement différentes des quatre personnages principaux mais aussi à des relations inversées interrogateur-interrogé ou médecin-patient. Ainsi, Ann se livre d'abord à son psy et à Graham avant de comprendre pourquoi ce dernier est uniquement intéressé par le sexe par l'intermédiaire de vidéos où des femmes racontent leur intimité. Le mystère qui entoure Graham ne fait pas simplement évoluer Ann mais fait aussi découvrir une autre facette de Cynthia, qui n'est pas juste une femme extravertie mais se révèle capable de comprendre le plaisir pris par son interviewer. Quant à John, le mari de Ann, il s'oppose à Graham autant sur le plan social que sur le plan humain. Plus solitaire, Graham se distingue de son ancien camarade d'université par l'importance qu'il accorde à l'honnêteté; la vidéo serait le remède des mensonges de John dans le sens qu'en même qu'elle permet aux femmes de parler librement de leur vie sexuelle, elle met à jour les révélations sur la crise du couple central. De plus en plus tortueux, le film obscurcit le personnage de Graham quand celui-ci se retrouve pour la première fois devant la caméra, contraint de mettre à jour ses troubles et son absence de certitudes. Film ambitieux justement récompensé par la Palme d'or, "Sexe, mensonges et vidéo" n'affirme aucune vérité mais se fait le temple de la subjectivité, ne cesse de formuler des hypothèses et de revenir sur ses pas, se pose en objet dissonant et fascinant.
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 515 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 juillet 2017
L'interpretation est excllente autour de cette étude de caractères pointue. Mais ce que jai ressenti, surtout, c'est l'ennui. Une palme d'or pour ça ?
BigDino
BigDino

9 abonnés 473 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 juin 2017
Porté par une excellente prestation de James Spader, Sexe, mensonges et vidéo se révèle finalement étonnement sobre et prude dans sa manière d'aborder le sujet. En fait de film sulfureux, on a le droit à une histoire d'amour atypique qui n'a rien de si choquante, en tout cas à l'époque actuelle, peut-être en était-il autrement à l'époque. S'il faudra chercher ailleurs le sujet choc, on retiendra donc James Spader en jeune homme perdu et marginal, et la beauté de cette histoire, malgré des personnages à peine esquissés psychologiquement, excepté bien sûr Andie McDowell. La meilleure preuve que la simplicité est généralement payante.
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