Déjà il n'y a pas de scénario, bon pour une comédie ça pouvait passer mais le film devient rapidement lourd on sourit les 10 premières minutes après il n'y a plus rien, Peter Sellers en indien devient vite pénible et on se presse sur la télécommande pour accélerer le mouvement.
J'ai entendu parler de ce film pendant des années par des journaux et des amis qui en faisaient une comédie "culte", un des meilleurs Blake Edwards etc...
Résultat des courses : c'est un gros navet. Le point de départ du gars qui arrive dans une fête et va multiplier les gaffes avait pourtant de quoi me séduire. Mais franchement je n'ai ri à aucun moment. Le sourire vaguement idiot de Peter Seller m'a rapidement saoulé surtout qu'il en abuse à tout bout de champs. Le personnage est vraiment stupide ce qui explique les catastrophes mais jamais marrant et absolument tête à claque. Grosse déception pour moi, car j'ai perdu 1h30 et le temps m'a paru horriblement long.
Un vrai film culte. Le duo Blake Edwards et Sellers fonctionne à plein régime. Le scénario est truculent d'imagination. Des gags incessants. Sellers est au top , dans son comique de l'absurde , silencieux et passif. Le clown blanc dans toute sa splendeur. Le final est hallucinant. Le film le plus explosif , le plus corrosif jamais tourné dans le genre de la comédie. Tout explose, c' est "Zabriskie point" sur le mode comédie. Enorme et jubilatoire. A voir et à revoir , on ne s'en lasse pas.
Encore une perle de Blake Edwards! Peter Sellers improvise une majeure partie du film tout en livrant l'un de ses plus grands rôles, sous la caméra de Edwards qui lui, ne se lasse pas de son comique tarte à la crème qui finira bien par me faire mourir de rire. Tout est calculé, milimétré pour que les gags s'enchaînent sans que des temps morts ou baisses de rythme viennent calmer les fous-rires du spectateur. En outre, les gags sont d'une inventivité débordante et ne lassent jamais. La richesse de ce long-métrage provient en effet de ces nombreuse blagues toutes plus recherchées les unes que les autres, mais aussi de l'esthétique mise en place par Edwards qui présente de la sorte la terne vie mondaine hollywoodienne, dans laquelle règne l'ennui et l'arrogance.
Mieux vaut être un fan du duo Edwards-Sellers pour accrocher à cette farce sans queue ni tête qui n’entretient pas l’illusion très longtemps. Entre des gags très convenus et maintes fois éprouvés, quelques bonnes idées qui traînent malheureusement en longueur, on passe peu de temps à rire, ni même à sourire. Le thème de la réception dans la bonne société est pourtant un vivier de situations et de personnages à exploiter, à traiter avec acidité. Mais même là, et c’est peut-être la plus grosse déception, le film tombe à l’eau.
Une étoile pour Peter Sellers, et pour le serveur poivrot. Le reste est insignifiant : une encyclopédie de gags téléphonés mal filmés... ce film est un navet.
Au lieu de donner des petites pilules aux dépressifs faites leur voit The Party. C'est THE film euphorisant par excellence. Je l'ai vu des dizaines de fois, à chaque fois je suis morte de rire. Peter Sellers est un immense comédien, son accent indien est parfait, son détachement extraordinaire. Les gags sont hallucinants. C'est vraiment déjanté à souhait avec une morale que j'adore : dans ce monde de brutes incultes qu'est Hollywood seuls un Indien et une Française représentent la civilisation. C'est tellement vrai.
Un chef d'oeuvre, point à la ligne, avec une B.O qui dépote..Des moment d'anthologie à foison, je ne comprend pas les gens qui disent que ce film n'est pas fin, je crois au contraire qu'il fait montre d'un humour très élaboré.. Très reposant et agréable à regarder, le rythme y est aussi parfaitement calibré.. Du grand cinéma..
Une avalanche de gags burlesques, le début du film est peut-être moins drôle mais au bout de quelques minutes les gamelles et autres bêtises de Hrundi Bakshi (alias Peter Sellers) s'enchaînent a un rythme effrénés. Des grands moments de comédies (même si pour les jeunes c'est pas assez vulgaire, moi personnellement j'adhère à fond).
Hrundi V. Bakshi, un acteur indien, est engagé par un studio hollywoodien pour interpréter un soldat indigène dans un remake de Gunga Din. Faisant preuve d'une terrible maladresse, il fait exploser un coûteux décor. Exaspéré, C.S. Divot, le producteur, demande à ce que le nom de Bakshi soit inscrit sur une liste noire. Mais suite à un quiproquo, le comédien indien se retrouve en fait invité à la soirée annuelle du studio... La Party est la troisième des sept collaborations du réalisateur Blake Edwards avec son acteur fétiche, Peter Sellers. Cette comédie américaine est un pastiche de "La Nuit" de Michelangelo Antonioni. Edwards reprend un des principes clé de Tati ; La force de cinéaste tient dans sa façon de transformer le moindre détail incongru en point de départ d'une mini-fiction burlesque et brinquebalante, de plus, chaque acteur, figurant ou principal, est une source de gags, observe et est observé. Ce film est un formidable pied de nez à l'époque qui donna naissance à la pop culture. Peter Sellers est désopilant en tant qu'Indien ingénu et gaffeur, ce long-métrage cultissime bénéficie d’une réalisation irréprochable. Certains gags sont toutefois éculés, certains peine à faire sourire, tandis que d'autres n'ont en rien perdu leur essence comique. On passe un agréable moment.