The Party
Note moyenne
3,8
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160 critiques spectateurs

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Cannaghan
Cannaghan

24 abonnés 452 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 janvier 2012
Un trés bon Blake Edwards, ou l'humour de Peter Sellers fait merveille. Si vous voulez savoir comment ruiner une soirée, suivez l'exemple.
AMCHI

6 946 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 janvier 2009
Blake Edwards a mis en scène un sacré délire typique des films comiques des années 60 avec Peter Sellers qui livre sa meilleure prestation.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 novembre 2008
Blake Edwards orchestre là un ballet de l'absurde où s'enchaînent gags pour le moins novateurs à l'époque et qui restent tout aussi drôle pour aujourd'hui: quarante ans après sa sortie nous pouvons dire que cette charmante partie n'a pas prit une seule ride. D'une mise en scène sobre et rythmé faisant la part belle à des situations comiques, tantôt fines, tantôt lourdes, le réalisateur prends du plaisir et nous illumine à vouloir casser cette soirée "bon chic bon genre" pour nous exposer au final un festival euphorique. Le film reste néanmoins culte avant tout pour la prestation de son acteur principal, j'ai nommé Peter Sellers, incroyable dans ses expressions inimitable dans sa composition d'acteur hindous qui cultive une maladresse plus que surhumaine mais qui reste touchant dans sa relation avec une Claudine Longet d'une très belle sensibilité. Un acteur qui tient en grande partie le film sur ses épaules mais un régal qui se justifie également par le savoir-faire de son réalisateur qui se retrouve au sommet avec cette comédie qui restera à jamais cataloguée comme un must en la matière et ce n'est pas un malheureux remake américain qui risquera de détrôner ce petit bijoux.
jerry974
jerry974

19 abonnés 449 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 novembre 2008
Voilà une comédie totalement déjantée ou un acteur indien (interprété par l'indéfrisable Peter Sellers) se fait inviter par erreur à la fête du studio dont il vient de détruire le décor. A force de maladresses et de quiproquos loufoques, on assiste à l'anéantissement de la soirée. Toujours sincère et jamais vulgaire, l'acteur joue un personnage attachant en fin de compte. Comédie à l'humour anglais corrosif, les situations sont quelquefois surréalistes. Même si le film est un peu daté (les décors, ou la musique en particulier), le spectacle est hilarant et efficace!
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 228 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 juillet 2018
"The party", comédie burlesque et loufoque du début jusqu'à la fin, hymne délirant à l'anarchie, est à mon avis la plus drôle de toute la filmographie, pourtant brillante de Blake Edwards. Les situations, les gags visuels sont tous réussis. Peter Sellers, complice du cinéaste depuis les aventures de la panthère rose, montre ici tout son potentiel de Droopy catastrophique, il provoque des éclats de rire rien que par ses mimiques réalisées avec un minimum d'effets mais un maximum d'efficacité.
Malevolent Reviews

1 104 abonnés 3 207 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 août 2013
L'une des meilleures comédies qu'il soit, la plus grande avec Peter Sellers ! Au programme : situations improbables, répliques magistrales, personnages délurés et quiproquos par dizaines, La "Party" est un must-seen jubilatoire. L'histoire de ce pauvre acteur quasi-figurant, gaffeur de surcroit et au nom imprononçable, est une péripétie mouvementée à travers une réception mondaine où il est hélas et contre son gré invité. Le film en intégralité est un amas de scènes cultes hilarantes que tout bon cinéphile se doit de regarder.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 854 abonnés 8 178 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 octobre 2008
Blake Edwards, c’est avant tout Diamants sur canapé (1962) et bien sur La Panthère Rose (1964) avec qui il collaborait déjà avec Peter Sellers, qu’il retrouve dans cette fabuleuse comédie déjantée et endiablée qu’est La Party (1969), où Hrundi V. Bakshi, un acteur indien extrêmement nul se voit par erreur invité à une fête huppée.
C’est en quelque sorte, la goûte d’eau qui va faire déborder le vase, car ce type est l’incarnation même de Gaston Lagaf, rien ne lui échappe, toutes les bourdes sont pour lui ! Dans le rôle titre, c’est donc Peter Sellers qui se retrouve grimé en Indien. A peine vient-il d’arriver à la fête qu’il enchaîne une à une les gaffes les plus insensées et loufoques.
Et ce ne sont pas les seconds rôles qui vont lui venir en aide, on fera automatiquement référence à l’hilarant barman ivre.
A noter aussi la présence d’une frenchie, la ravissante Claudine Longet (qui interprète l’une des chansons du film, à savoir : « Nothing to lose »).
DestroyGunner
DestroyGunner

27 abonnés 922 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 octobre 2008
Le summum de la comédie britannique. Humour noir et surréaliste. Totalement délirant et intemporel. Le meilleur de Peter Sellers et Blake Edwards. Une facétie que Jacques Tati aurait (a probablement) admiré (voir Mon Oncle pour des résonnances particulières). Du grand art.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 octobre 2008
Les comédies de Blake Edwards sont étrangement amères, caustiques et la folie furieuse y monte en puissance jusqu'à l'explosion finale. J'aime bien "The Party", revue hier soir, où le personnage de Peter Sellers, qui bien que naïf et extrèmement maladroit est aussi et surtout le seul à rester intègre, c'est pour cela qu'il passe pour un "loser", permet de se foutre de toutes les conventions sociales, de mettre en pièces toutes les prétentions. Ce film a quarante ans mais est toujours d'actualité.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 septembre 2008
The Party demeure sans doute la meilleure collaboration du tandem Edwards/Sellers qui a permis au comédien de laisser libre court à son génie de l’improvisation dans les 99 premières minutes du film alors que le scénario a été pensé, écrit et mis en scène par le réalisateur de la Panthère Rose. Dans cette comédie subversive, Peter Sellers y interprète Hrundi , un figurant très gaffeur d’origine hindou invité par erreur à une fête chez le producteur d’un film dont il a le matin même saccagé le tournage. Alors que Hrundi se révèle par sa gentillesse être le plus honnête de toute les invités qui tous cherchent à se plaire mutuellement par bienséance ou avidité, le héros n’arrête pas de faire des bourdes à répétitions provocant ainsi une accumulation d’incidents dans la soirée et malgré des efforts surhumains pour dissimuler ses maladresses qui ne font finalement qu’empirer la situation en catastrophe de plus en plus gigantesque. La réalisation du film s'articulant ainsi, on peut très bien ne pas adhérer à ce genre d’humour utilisant au mieux le comique de situation basé sur la logique de l'absurde où chaque incident engendre le gag et chaque gag un nouvel incident. Néanmoins, il résulte de ce procédé comique poussé au maximum, un film très réussi au niveau de l’imbrication des gags qui s’achèvent dans une sorte de délire généralisée. Et sur le fond, une satire excellente que ce soit à l’égard du milieu du cinéma hollywoodien des années 60 ou bien envers le mouvement psychédélique de l’époque grâce à la présence mémorable d’un indien sensible et courtois mais redoutable par ses gaffes, qui sert de révélateur aux comportements outranciers ou artificiels des gens qui peuplent La Party.
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

272 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 mai 2008
On peut invoquer l’imaginaire de Tati dans tout ce qui allie candeur burlesque et matérialisme abscons. «The Party» (USA, 1968) de Blake Edwards en revanche invite à la comparaison. M. Hulot est devenu un acteur indien, doué d’un bagout volubile et d’une maladresse exacerbée. L’appartement high-tech qui devient une maison de jeu dans «Mon Oncle» se métamorphose en maison tout aussi high-tech d’un riche producteur américain. Et cette maison est tout autant un terrain de jeu. L’imaginaire est semblable, les couleurs chatoyantes sensiblement comparables. Tati et Sellers partagent cette même maladresse, que Rowan Atkinson en Mr. Bean ne se privera pas de reproduire. Il y a simili du jeu mais certes pas de l’image. Tati=Sellers, peut être, mais Tati≠Edwards. L’allégresse avec laquelle Tati occupe son rôle de démiurge laisse place chez Edwards à une mollesse emprunte d’agitation. Les corps ne sont plus chorégraphiés, ce n’est plus le ballet de l’absurde de Tati mais le chaos des comportements. Edwards dirige Sellers comme un pantin gaffeur. Comme s’il s’amusait parfois à lâcher les ficelles pour laisser agir l’innocence dans le milieu de la perversion bourgeoise. Douce ignorance sur le terrain miné des riches aveugles. La production du film en 1968 laisserait entrevoir un parallèle avec la révolte juvénile, mais il n’est pas assez flagrant dans ce film-ci pour laisser entendre un rapport. Critique du cinéma hollywoodien ? Pas d’avantage semble-t-il. «The Party» ne serait-il alors qu’une belle farce, tantôt envolée dans les délires d’un Sellers en roue libre, tantôt lassante d’une hystérie effrénée ? Une chose est certaine, le film d’Edwards préconise la liberté de ton, la griserie de la comédie. En conservant une dignité, d’où la présence encore de Tati, le film laisse entendre, en sourdine, les gémissements du racisme. Qu’est-ce qui vaut à Sellers le grimage en indien sinon la mise en crise de son statut d’«étranger» au sein de cette petite bourgeoisie ?
streptocock
streptocock

51 abonnés 214 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 mai 2008
On aurait tort de réduire la collaboration Blake Edwards/Peter Sellers aux simples épisodes de la Panthère Rose. Ce serait oublier ce chef d'oeuvre qu'est The Party. Une heure et demie de pur délire portée par un Sellers au sommet de son art en pseudo-indien on ne peut plus gaffeur et par un casting tout aussi farfelu : un barman ivre, une star et sa copine toujours collés l'un à l'autre, un cuisinier tyrannique, une blonde écervelée, un éléphant hippie... et un dénouement parmi les plus ahurissants de l'histoire du cinéma. Le film enchaîne gaffe sur gaffe, gag sur gag, éclat de rire sur éclat de rire et se veut un hommage au burlesque (par la gestuelle inimitable de Sellers entre autres) et va crescendo pour s'épanouir dans une apocalypse anarchique lors du dernier quart d'heure, le plus délirant sans doute de l'oeuvre de Blake Edwards (c'est dire...). En tout cas, je vous recommande ce film, monument d'humour, qui mérite sa place au panthéon de la comédie.
rogertg2
rogertg2

34 abonnés 762 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 mai 2008
Dans mon magazine télé, il était écrit : "A mourir de rire". Mais je ne savais pas que les critiques de cinéma avaient moins de 15 ans car, s'il y a bien de nombreux gags du début à la fin du film, ceux-ci sont du niveau à faire rire les pré-adolescents et ne peuvent que faire sourire les adultes. Il est vrai que c'est quand même mieux que les films pours ados américains qu'on nous sort régulièrement depuis quelques années. Néanmoins, c'est loin d'être le chef-d'oeuvre du film comique auquel je m'attendais car j'espérais des gags nettement plus élaborés.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 avril 2008
Une exellente comédie américaine trés misé sur le gag burlesque, il n'y a d'ailleur en dialogue que le strict minimum ( et avec ce strict minimum les dialogues sont tout de méme hillarant). Voila Peter Sellers invité a une grande féte de gens au placé... hors il a été invité par erreur et a peine arrivé que les catastrophes s'enchainent!
Vraiment ce film est culte et a voir absolument
NeoLain

5 889 abonnés 4 743 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 mars 2008
Dès qu'il entre dans cette soirée, ou il a été invité par erreur, c'est la catastrophe. indien gaffeur, perd son soulier dans la piscine intérieur de l'appartement de ses hôtes. Il finit par me répupérer sur un plateau de petits-fours, à la suite de mésaventures ou Edwards retrouve l'éfficacité du burlesque muet. Les dialogues sont, d'ailleurs, presque inexistants : on n'entend que le bruit de fond vague et insipide des mondains qui s'écoutent parler pour ne rien dire. Et au milieu d'eux, notre Indien multiplie bévue sur bévue, avec une belle inconscience et un gentil sourire. Mais, il y a aussi Steve Franken, irrésistible en loufiat ivre mort maltraité par un maître d'hôtel hystérique. Bref, de la grande comédie et un grand Peter Sellers inégalable. A mourir de rire !
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