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    Hard Eight
    note moyenne
    3,6
    292 notes dont 44 critiques
    répartition des 44 critiques par note
    2 critiques
    17 critiques
    19 critiques
    5 critiques
    1 critique
    0 critique
    Votre avis sur Hard Eight ?

    44 critiques spectateurs

    Redzing
    Redzing

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    3,5
    Publiée le 21 mars 2019
    Un joueur professionnel vieillissant prend sous son aile un homme paumé et sans le sous. On suivra leurs errances dans les casino de Reno et Las Vegas. Passé inaperçu à sa sortie, et encore méconnu aujourd'hui, "Hard Eight" est le premier long-métrage de Paul Thomas Anderson. On y repère plusieurs tics qui feront le succès du réalisateur : des plans-séquences et plus généralement une mise en scène lente mais hypnotisante, un rythme maîtrisé, et des acteurs de talent qui deviendront des habitués de sa filmographie. Ici, Philip Baker Hall impérial en mentor paternaliste au passé mystérieux, John C. Reilly convenant bien au rôle de nigaud pas très débrouillard, Gwyneth Paltrow (alors peu connue) dans un rôle bien moins glamour qu'à sa future habitude, ou encore Samuel L. Jackson en petite frappe inquiétante. Si les ellipses et le côté froid du protagoniste en dérouteront certains, "Hard Eight" reste un film noir à la forme très soignée, et aux personnages intéressants.
    Alizée R.
    Alizée R.

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    4,0
    Publiée le 20 mars 2019
    Un réel plaisir de revoir ce chef-d’œuvre de Paul Thomas Anderson sur grand écran, après avoir vu Phantom Thread le dernier film du cinéaste américain. Les personnages tentent de créer des liens pour mieux vivre avec leur passé. Le père, Sydney, apparait comme une figure tutélaire extrêmement importante, rongé par ses actions passées et qui essaie de préserver son "protégé". Le film prend alors une autre ampleur, beaucoup plus intéressante...
    Pascal
    Pascal

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    4,0
    Publiée le 5 décembre 2018
    film inédit de PT Anderson et aussi son premier film, hard eight est excellent est franchement au niveau de ce que PMT a fait de mieux, c'est à dire selon moi "Boogie night" et "There will be blood". On reste scotché de voir le niveau de ce film, de surcroit le premier du metteur en scène. Un inédit indispensable (c'est très loin d'être toujours le cas !). Ne commettez pas l'erreur de laisser passer ce film ! c'est d'ores et déjà un classique. Les acteurs sont presque tous à leur meilleur niveau, à l'exception peut-être de G Paltrow, actrice à mon sens toujours un peu limitée dans son jeu. Ce film est formidable !
    this is my movies
    this is my movies

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    3,5
    Publiée le 2 décembre 2018
    Sans doute le film le moins réussi de P.T Anderson, et pourtant, ça reste un bon film. C'est dire le niveau du bonhomme ! Polar simple, avec une intrigue pas très épaisse, ce qui fait qu'on peut trouver que les 100 minutes de film sont un peu remplies avec pas grand chose. En gros, on peut presque découper le film en trois actes bien distincts avec la rencontre, le motel et ce qui se passe après le motel. Entre-temps, les scènes s'éternisent un peu, notamment dans le motel, pivot du film mais également grosse faiblesse d'écriture. Heureusement, Anderson est un super directeur d'acteurs, donnant à P. Baker Hall un vrai grand rôle à sa mesure. En face, c'est très bons aussi, avec un J.C Reilly extraordinaire. Un pur polar donc, avec quelques plans séquences de folie, une intrigue qui réserve un petit twist pas désagréable et quelques jolis numéros d'acteur. Sympathique et intéressant. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
    Fabien S.
    Fabien S.

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    4,0
    Publiée le 29 novembre 2018
    Un très bon film de Paul Thomas Anderson . Un très bon drame sur l'Amérique moyen. Un bon trio d'acteurs dans un film noir.
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    3,0
    Publiée le 25 novembre 2018
    22 ans après sa réalisation, le premier film de Paul Thomas Anderson sort enfin dans les salles françaises. Pour rappel, le cinéaste a signé des chefs d’œuvre tels que « Boogie Nights », « Magnolia » ou « There Will Be Blood ». « Hard Eight » décrit l’ascension d’un homme, John C. Reilly, qui a tout perdu et qui va être formé aux jeux par l’énigmatique Sidney, un joueur vieillissant de Las Vegas, interprété par Philip Baker Hall. Ils croiseront sur leur chemin, Gwyneth Paltrow dans la peau d’une serveuse qui se prostitue et Samuel L. Jackson en videur de casino. « Hard Eight » est un film sombre, loin des clichés qu’on se fait de cette ville qui ne dort jamais. Bien que l’intrigue centrée sur la manipulation sur fond de thriller soit captivante et que nous ne pouvons que saluer le choix du casting, il manque au film un certain enjeu pour vraiment passionner. Est-ce parce que le montage initial durait 2h30 et que le producteur Robert Jones s’est permis de faire toutes les découpes qu’il souhaitait ? D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
     Kurosawa
    Kurosawa

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    3,0
    Publiée le 6 septembre 2016
    Le premier long-métrage de Paul Thomas Anderson commence de façon très étrange, avec une rencontre entre deux personnages qui n'ont rien en commun mais qui vont par la suite se lier d'amitié et passer beaucoup de temps dans les casinos. Cette histoire d'un homme qui en prend un autre sous son aile laisse d'abord paraître la sincérité de Sydney (Philip Baker Hall) avant de dévoiler ses véritables motivations dans une dernière demi-heure qui met en lumière un personnage jusque-là secondaire (Jimmy) campé par un très bon Samuel L. Jackson, qui va faire basculer la chronique sentimentalo-amicale vers le polar. Cherchant plutôt l'efficacité dans ce registre, Paul Thomas Anderson perd quelque peu la fluidité tranquille de son récit et la proximité avec ses personnages, et trouve dans la péripétie finale une stratégie d'écriture assez commode pour finir son film, un élément scénaristique loin d'être original. Sympathique et séduisant, "Double Mise" est un coup d'essai intéressant qui met en évidence les talents de metteur en scène de PTA et sa direction d'acteurs très personnelle.
    Scorcm83
    Scorcm83

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    3,5
    Publiée le 25 août 2016
    Un film très sympathique qui instaure dés le premier plan le style visuel et virtuose propre à Paul Thomas Anderson. Il s'agit par ailleurs de son tout premier film, et inutile de dire que l'on sent directement le talent inhérent au cinéaste américain, dans sa gestion de la narration qui se révèle originale malgré pas mal de clichés, dans sa direction d'acteurs et dans sa mise en scène, extrêmement riche, tant en terme de prises de vue que de montage. J'ai beaucoup aimé la relation qui lie se trio et qui ne semble jamais vraiment forcée ou déséquilibrée, chaque personnage étant finalement complémentaire, le motif de la paternité adoptive ( récurent dans l'oeuvre d'Anderson) étant le thème central, perdant un peu de son souffle à la moitié du film mais trouvant en son dernier acte un regain de vitalité salvateur. Un premier coup d'essai réussi, pas aussi bon que le reste, mais précurseur d'une filmographie de génie.
    Top of the World
    Top of the World

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    3,5
    Publiée le 18 août 2016
    Hard Eight est le premier film de Paul Thomas Anderson, qui montre déjà une belle assurance de réalisateur et plus encore de scénariste. Comme dans certaines de ses œuvres ultérieures, le californien filme une relation mentor-disciple, voire père-fils adoptif : ici, Sydney, joueur au casino interprété par l'excellentissime Philip Baker Hall, prend sous son aile John (le touchant John C. Reilly) et lui permet de mener une vie confortable. Les rencontres qu'ils feront avec Clementine (Gwyneth Paltrow) et Jimmy (Samuel L Jackson) ne manqueront pas de bouleverser leur vie...on retrouve dans ce film le talent qu'a PTA pour camper un lieu, une atmosphère et les personnages qui en font partie, ce qui permet de s'attacher, voire de s'identifier rapidement à ces derniers. Il en découle une intensité jamais forcée, puisque la narration ne piétine pas ni ne prend de vitesse les protagonistes, et la mise en scène, en dehors de quelques effets inutilement ostentatoires, est au diapason de ce rythme concentré. Quant à la dernière demi-heure, si elle fait perdre au film quelque peu en originalité en basculant dans le polar, elle le fait néanmoins avec élégance et efficacité, en témoigne la prestation savoureuse d'un Samuel L. Jackson tout droit sorti d'un film de Tarantino. Intelligent et ambitieux, un coup d'essai dont les promesses furent largement confirmées par la suite !
    Gérard Delteil
    Gérard Delteil

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    4,0
    Publiée le 27 juin 2016
    Excellent film noir servi par de très bons comédiens. Certains personnages semblent issus d'un roman de David Goodis et les images sont superbes. Double mise (hard eight) souffre tout de même de quelques faiblesses; à commence par un scénario assez prévisible et une fin un peu vite expédiée. Si l'ambiance Casino est parfaitement réussie, on ne nous dit pas comment ces joueurs professionnels parviennent à vivre de leurs petites arnaques et c'est un peu frustrant. On aimerait tout de même voir beaucoup de films de cette qualité et cette densité. Ajoutons que Paramount ayant la désagréable habitude, comme beaucoup de chaînes câblées, de ne pas proposer la VO, le doublage est pour une fois assez bon.
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

    Suivre son activité 209 abonnés Lire ses 2 115 critiques

    3,0
    Publiée le 20 mars 2017
    Si Phillip Thomas Anderson a connu la popularité à partir de “Boogie Nights » en 1997 et encore plus avec son film choral « Magnolia » en 1999, l’affirmation de son style froid et distancié qui constitue sa marque de fabrique depuis « Punch Drunk Love » (2002) remonte certainement à « Hard Eight » son premier ouvrage. Inspiré de son court-métrage « Cigarettes and Coffee » (1993), le film offre une variation assez curieuse du genre noir bâtie à partir de la volonté de rédemption d’un homme rongé par le remords. L’univers du jeu qui sert de toile de fond à une intrigue qui se permet quelques écarts temporels assez déroutants est au final un peu laissé de côté par Anderson qui se concentre sur la relation duale qui s’installe entre John (John C. Reilly), le jeune paumé qui cherche de l’argent pour enterrer sa mère (!) et Sidney (Phillip Hall Baker) le rat de casino, devenue triangulaire après l’arrivée de Clémentine (Gwyneth Paltrow) la jeune serveuse, prostituée occasionnelle. L’exposition des personnages tristement monocorde emmène le film sur un faux rythme assez étrange mais aussi un peu vain tant on se demande de quoi est fait le quotidien des deux hommes dont on apprend par un simple panneau incrusté qu’ils viennent de passer deux ans ensemble après que Sidney a montré à John les moyens de survivre dans l’univers des casinos. Cette construction scénaristique quelque peu artificielle et ampoulée se déride avec un twist final où Anderson emballe enfin machine, mais là encore le retournement de situation semble surfait et peu crédible. On peut dès lors déceler le soupçon de prétention qu’une part de la critique a rapidement relevé chez PTA qui à ses yeux peinerait à donner une substance réelle à ses personnages au sein d'intrigues pas toujours lisibles. Déroutant plus que réellement fascinant, « Hard Eight » laisse après sa vision, l’étrange sensation de ne pas bien savoir à quelle sauce le réalisateur a voulu nous manger. On sait que PTA dont le montage initial durait 2h30 (le film dure en réalité 1h41) a été en conflit avec ses producteurs qui avaient sans doute détecté la tendance de l’auteur à enrouler sans fin ses scénarios autour d’un thème lancinant. Tendance bien visible et dommageable dans les réalisations les moins convaincantes de PTA (« Punch Drunk Love », « Inherent vice »). Le scénario de « Hard Eight » laissait bien d’autres possibilités à Anderson s’il avait daigné se rapprocher davantage de ses personnages qu’il semble regarder derrière un miroir sans tain. Il faut tout de même modérer le propos en rappelant qu'il s'agit d'une première réalisation qui laisse entrevoir un réel point de vue.
    Benjamin A
    Benjamin A

    Suivre son activité 348 abonnés Lire ses 1 055 critiques

    3,0
    Publiée le 10 juin 2015
    Tout commence lorsque Sidney trouve John, une personne qu'il ne connaît pas, assis et semblant dépité. En effet, il est sans le sou après avoir tenté de récolter 6000$ au casino pour payer l'enterrement de sa mère. Sidney décide alors de le prendre en main et de lui apprendre deux ou trois astuces au casino. Premier long métrage de Paul Thomas Anderson, on retrouve dans Hard Eight plusieurs éléments propres au futur réalisateur du génial Magnolia que ce soit dans sa manière de dresser un tableau avec plusieurs personnages ou sa réalisation à l'image des plans-séquences très vite identifiables. Il met en scène une galerie de personnages amoraux plutôt intéressantes où l'on trouve un mentor élégant, intriguant et très paternel, un jeune homme plutôt naïf ou encore une serveuse fragile. Anderson ne s'intéresse pas vraiment à leur passé et ce qu'ils étaient avant qu'ils ne se rencontrent mais il laisse sa caméra braquer au plus près d'eux, laissant l'action se dérouler et de ce fait, il laisse planer une atmosphère assez ambiguë sur l'avancement de l'historie et les personnages. Il nous emmène dans divers chemins scénaristiques intrigants et parfois surprenants, il arrive à maintenir une atmosphère nocturne et prenante tout le long où on a l'impression d'être immergé au cœur du casino, de ses vices et particularités. Néanmoins, tout n'est pas parfait dans ce premier film, Paul Thomas Anderson ne semble pas encore tout maîtriser, commet quelques fautes de rythme et diverses maladresses. C'est aussi dommage que la fin soit traitée de manière un peu trop rapide, guère convaincante et assez brutale finalement. Par contre, les interprétations sont excellentes et dominées par la présence naturelle de Philip Baker Hall alors que John C. Reilly et Gwyneth Paltrow sont aussi à leur aise. À noter que Anderson souhaitait faire un film beaucoup plus long, son montage durait plus de 2h20 mais fut refusé par les producteurs qui l'ont réduit à 1h40 et ce point-là aussi a tendance à se ressentir. Si Anderson arrive à créer une atmosphère plutôt prenante, permettant de nous immerger au cœur des casinos américains, sa première oeuvre n'est pas non plus exempt de tout reproche, souffrant notamment d'un montage mal maîtrisé, surtout dans la dernière partie et la finalité du récit. La suite ne sera que plus radieuse pour lui, en particulier avec Boogie Night et Magnolia ainsi que sa reconnaissance public et critique There Will be Blood.
    LBDC
    LBDC

    Suivre son activité 68 abonnés Lire ses 60 critiques

    3,5
    Publiée le 9 mars 2015
    (...) si la forme peut convaincre sans surprendre, il faut également considérer ces quelques thèmes qui seront récurrents dans la filmo de P.T.A. (à l’exception relative de Punch Drunk Love): la transmission, la paternité, l’argent. Plaçant son intrigue dans un univers unique, anxiogène même, Paul Thomas Anderson enferme ses personnages dans leur conceptions trop basiques du monde. Richesse, amour, honneur, bonheur… Des notions constamment invoquées par les protagonistes, mais que nous ne verrons jamais : le casino est évidemment un filtre sociétal de l’âme, un catalyseur de drames. Comme toujours chez P.T.A., ce qui impressionne, c’est la qualité de son écriture. Non seulement en termes de narration, mais également celle des personnages. L’enchevêtrement d’anecdotes en apparence aléatoire tisse une toile que seul le dénouement viendra démêler. La façon dont l’auteur amène ses situations est tout sauf conventionnelle : il s’agit d’abord d’installer une relation très forte, comme celle d’un père à ses enfants, d’interroger la viabilité de cette relation (Sydney est-il pervers, philanthrope ou intéressé ?)… Avant de tout chambouler en installant une mythologie plus classique (enfin, plus tarantin-esque précisément, caution Samuel L. Jackson à l’appui) mais très surprenante (... L'intégralité de notre critique, sur Le Blog du Cinéma
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 9 mars 2015
    Premier film de Paul Thomas Anderson qui déjà impose son style au niveau narratif mais également niveau mise en scène (de jolies plans-séquences et des longs plans fixes) et on peut déjà apercevoir des acteurs chers à P.T. Anderson comme John C. Reilly ou Philip Seymour Hoffman (qui joue un petit rôle). Tous les acteurs : que ce soit John C. Reilly,Philip Baker Hall ou Gwyneth Paltrow jouent très bien.La bande-son est plutôt bonne également comme beaucoup de film d'Anderson et le scénario n'est pas révolutionnaire mais est très bien construit.
    Benjamin Le Coniat
    Benjamin Le Coniat

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    3,5
    Publiée le 4 novembre 2014
    Premier film et déjà une grande virtuosité: mouvements de caméras pour appuyer un passage de dialogue important pour la narration, plans séquences... Le déroulement du scénario est très bien foutu: dès que l'on s'ennuie un peu ça repart et l'attention revient.
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