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    Hard Eight
    note moyenne
    3,6
    290 notes dont 45 critiques
    4% (2 critiques)
    38% (17 critiques)
    44% (20 critiques)
    11% (5 critiques)
    2% (1 critique)
    0% (0 critique)
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    45 critiques spectateurs

    ghyom
    ghyom

    Suivre son activité 56 abonnés Lire ses 149 critiques

    3,0
    Publiée le 4 avril 2014
    1er film de Paul Thomas Anderson, il nous sert ici un petit thriller sympathique grâce à l'ambiance casino et à la sympathie innée que dégage John C. Reilly. Si l'introduction est belle, intrigante et bien foutue et si PTA montre déjà un talent certain pour la réalisation, ce film pèche surtout par un scénario un peu léger et un dénouement bien trop rapide. En effet on assiste à une introduction des 4 protagonistes principaux pendant 50min. A la 50è minute on a un évènement annexe, à 1h15 on a enfin le rebondissement principal, à 1h30 le film est terminé. Ca laisse un petit goût d'inachevé ou de ne pas assez travaillé. Un film sympathique (avec un Samuel Lee Jackson tarantinesque) qui laisse deviner le futur talent de PTA.
    Philippe-Jakoda
    Philippe-Jakoda

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 9 critiques

    3,0
    Publiée le 23 octobre 2013
    Premier film de Paul Thomas Anderson, Hard Eight est aussi d'assez loin son plus méconnu. Ce qui peut paraître surprenant quand on sait qu'on a pourtant droit ici à un casting costaud (Philip Baker Hall, John , Gwyneth Paltrow, Samuel L. Jackson et même Phillip Seymour Hoffmann dans un délicieux caméo, rien que ça !), à une atmosphère casino délicieuse, et à une intrigue qui tiens sur ses personnages (tant par leur analyse fine que par l'excellente gestion de l'émotionnel) et sur le mystère que préserve l'un d'entre eux, pendant 1h35 (ni trop court, ni trop long), soutenue par la réalisation d'un des gars les plus encensés par la critique de la dernière quinzaine d'années. Autant d'éléments prometteurs dès une première oeuvre, ça laisse rêveur ! Et mon ressenti global est ... que j'en ressort assez déçu quand même. Alors bien évidemment que je prend en compte que c'est un premier film, et que je ne m'attendais pas forcément à quelque chose du niveau des meilleurs films du réalisateur. Mais au regard de tout ce que ce film, pourtant sans prétentions sur son début, c'est mis à promettre de plus en plus à chaque nouvelle minute, et vis à vis de son potentiel global, et malgré le fait qu'il y ait énormément de choses excellentes tout de même, le film trébuche et laisse un sentiment vraiment mitigé à son spectateur à cause pourtant de presque rien. Des broutilles qui n'apparaissent que très furtivement dans la dernière partie du film et qui ont pourtant raison de ce dernier. Pour reprendre la métaphore du casino, on peut dire que le film a misé juste le chouilla de trop au jeu des espérances pour repartir bredouille. Et c'est bien dommage. Car la réalisation était déjà magnifiquement réussie et inspirée, virtuose même par moment. Car le montage (excepté sur son ultime scène, j'ai horreur des fin charcutées au générique) était de très grande qualité. Car les acteurs, sans pour autant obtenir le rôle de leur vie (quoi que, dans le cas de Philip Baker Hall, qui est juste parfait dans cet excellent rôle, ça doit quand même faire partie de ces meilleures performances) jouaient vraiment très bien. Car la musique, même si on ne la retiendra pas une fois le métrage achevé, accompagne ce dernier toujours comme il se doit. Car les dialogues étaient bons, et que le film baignait dans une ambiance située quelque part entre celle des Scorsese et des Tarantino (du moins, durant sa première moitié) qui lui allait à ravir, ... En résumé, car sur un plan purement technique, il n'était pas loin d'être irréprochable ... voire même d'être parfait ! Mais c'est sur le plan narratif que ça foire. Et c'est con que ça l'ait fait, car ça ne se joue vraiment à rien (et ça survient sur un laps de temps vraiment très court), mais juste assez pour lui ruiner le statut de très bon film qu'il avait jusqu'alors et le reléguer à celui de curiosité qui se laisse regarder, sans plus, laissant une désagréable impression de "Tout ça pour ça ?!" combinée à une autre de "Pourquoi ?!". En résumé, ça en devient vraiment frustrant de voir que ça part en fumée ! Ces fêlures qui ont finit par briser le vase de l'excellence dans lequel il s'apprêtait à être rangé sont son rythme et son scénario. Et, histoire d'accentuer la frustration encore plus, ce n'est qu'une partie de ces derniers qui foirent, car ils étaient sinon parfaitement maîtrisés ! Le vrai problème du film est qu'il met en place un mystère autour de son personnage principal, qu'il entretient à la perfection pendant la 1ère moitié du film, avant de l'oublier totalement pendant un bon bout de temps dans sa deuxième moitié (et c'est à partir de là que le rythme du film en prend un sacré coup, l'intérêt chutant de manière exponentielle alors qu'il était pourtant à son zénith durant les 50 premières minutes), avant d'y revenir brutalement en en dévoilant la clé par une révélation décevante, d'autant plus qu'elle ne sera jamais approfondie une seconde et qu'elle tire une balle dans le pied de la cohérence des personnages du film, puis de nous mener à 100 à l'heure vers une résolution prévisible, plate, et vide de sens et surtout de toute émotion (alors que le film était pourtant excellent de ce point de vue là jusqu'alors). La scène finale est la représentation parfaite à elle seule des conséquences néfastes que ces tout petits points noirs, qui auraient franchement pu être aisément évitées, provoquent sur la 2ème moitié du film : elle est inutile, incompréhensible (notamment puisqu'on ne nous aura jamais que donné la solution du mystère sans jamais l'expliquer), rushée connement et brutalement sans que cela est le moindre intérêt de le faire, et surtout incohérente (c'est un véritable pied de nez incompréhensible à la scène qui avait juste précédée, qui aurait pu clore le film là encore pas de manière géniale mais au moins sans en rajouter niveau incohérences, voire même au reste du film). Bref, comme quoi, sur l'aspect narratif d'un film, un rien peut faire vaciller le tout en un rien de temps, et peser au final très lourd sur la qualité globale de l'oeuvre. Hard Eight, qui reste toutefois d'une certaine qualité, en est la preuve parfaite, tant il aurait pu être bien meilleur avec ces minuscules failles colmatées (et franchement, il y avait largement moyen de les réparer). Une première oeuvre intéressante à regarder, mais pour laquelle on comprend qu'elle soit tombée dans l'oubli, et des films d'Anderson que j'ai vu pour l'instant, il est très clairement le moins bon du lot. Jusqu'au dernier tiers du film, on était pourtant vraiment pas loin de l'excellence d'un Boogie Nights, de la virtuosité d'un Magnolia, ou du grandiose d'un There Will Be Blood Ma Note : 12/20
     Kurosawa
    Kurosawa

    Suivre son activité 223 abonnés Lire ses 359 critiques

    3,0
    Publiée le 6 septembre 2016
    Le premier long-métrage de Paul Thomas Anderson commence de façon très étrange, avec une rencontre entre deux personnages qui n'ont rien en commun mais qui vont par la suite se lier d'amitié et passer beaucoup de temps dans les casinos. Cette histoire d'un homme qui en prend un autre sous son aile laisse d'abord paraître la sincérité de Sydney (Philip Baker Hall) avant de dévoiler ses véritables motivations dans une dernière demi-heure qui met en lumière un personnage jusque-là secondaire (Jimmy) campé par un très bon Samuel L. Jackson, qui va faire basculer la chronique sentimentalo-amicale vers le polar. Cherchant plutôt l'efficacité dans ce registre, Paul Thomas Anderson perd quelque peu la fluidité tranquille de son récit et la proximité avec ses personnages, et trouve dans la péripétie finale une stratégie d'écriture assez commode pour finir son film, un élément scénaristique loin d'être original. Sympathique et séduisant, "Double Mise" est un coup d'essai intéressant qui met en évidence les talents de metteur en scène de PTA et sa direction d'acteurs très personnelle.
    Top of the World
    Top of the World

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    3,5
    Publiée le 18 août 2016
    Hard Eight est le premier film de Paul Thomas Anderson, qui montre déjà une belle assurance de réalisateur et plus encore de scénariste. Comme dans certaines de ses œuvres ultérieures, le californien filme une relation mentor-disciple, voire père-fils adoptif : ici, Sydney, joueur au casino interprété par l'excellentissime Philip Baker Hall, prend sous son aile John (le touchant John C. Reilly) et lui permet de mener une vie confortable. Les rencontres qu'ils feront avec Clementine (Gwyneth Paltrow) et Jimmy (Samuel L Jackson) ne manqueront pas de bouleverser leur vie...on retrouve dans ce film le talent qu'a PTA pour camper un lieu, une atmosphère et les personnages qui en font partie, ce qui permet de s'attacher, voire de s'identifier rapidement à ces derniers. Il en découle une intensité jamais forcée, puisque la narration ne piétine pas ni ne prend de vitesse les protagonistes, et la mise en scène, en dehors de quelques effets inutilement ostentatoires, est au diapason de ce rythme concentré. Quant à la dernière demi-heure, si elle fait perdre au film quelque peu en originalité en basculant dans le polar, elle le fait néanmoins avec élégance et efficacité, en témoigne la prestation savoureuse d'un Samuel L. Jackson tout droit sorti d'un film de Tarantino. Intelligent et ambitieux, un coup d'essai dont les promesses furent largement confirmées par la suite !
    Benjamin A
    Benjamin A

    Suivre son activité 342 abonnés Lire ses 1 055 critiques

    3,0
    Publiée le 10 juin 2015
    Tout commence lorsque Sidney trouve John, une personne qu'il ne connaît pas, assis et semblant dépité. En effet, il est sans le sou après avoir tenté de récolter 6000$ au casino pour payer l'enterrement de sa mère. Sidney décide alors de le prendre en main et de lui apprendre deux ou trois astuces au casino. Premier long métrage de Paul Thomas Anderson, on retrouve dans Hard Eight plusieurs éléments propres au futur réalisateur du génial Magnolia que ce soit dans sa manière de dresser un tableau avec plusieurs personnages ou sa réalisation à l'image des plans-séquences très vite identifiables. Il met en scène une galerie de personnages amoraux plutôt intéressantes où l'on trouve un mentor élégant, intriguant et très paternel, un jeune homme plutôt naïf ou encore une serveuse fragile. Anderson ne s'intéresse pas vraiment à leur passé et ce qu'ils étaient avant qu'ils ne se rencontrent mais il laisse sa caméra braquer au plus près d'eux, laissant l'action se dérouler et de ce fait, il laisse planer une atmosphère assez ambiguë sur l'avancement de l'historie et les personnages. Il nous emmène dans divers chemins scénaristiques intrigants et parfois surprenants, il arrive à maintenir une atmosphère nocturne et prenante tout le long où on a l'impression d'être immergé au cœur du casino, de ses vices et particularités. Néanmoins, tout n'est pas parfait dans ce premier film, Paul Thomas Anderson ne semble pas encore tout maîtriser, commet quelques fautes de rythme et diverses maladresses. C'est aussi dommage que la fin soit traitée de manière un peu trop rapide, guère convaincante et assez brutale finalement. Par contre, les interprétations sont excellentes et dominées par la présence naturelle de Philip Baker Hall alors que John C. Reilly et Gwyneth Paltrow sont aussi à leur aise. À noter que Anderson souhaitait faire un film beaucoup plus long, son montage durait plus de 2h20 mais fut refusé par les producteurs qui l'ont réduit à 1h40 et ce point-là aussi a tendance à se ressentir. Si Anderson arrive à créer une atmosphère plutôt prenante, permettant de nous immerger au cœur des casinos américains, sa première oeuvre n'est pas non plus exempt de tout reproche, souffrant notamment d'un montage mal maîtrisé, surtout dans la dernière partie et la finalité du récit. La suite ne sera que plus radieuse pour lui, en particulier avec Boogie Night et Magnolia ainsi que sa reconnaissance public et critique There Will be Blood.
    DanielOceanAndCo
    DanielOceanAndCo

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    3,0
    Publiée le 9 juillet 2014
    Premier film de Paul Thomas Anderson, "Double Mise" est un thriller relativement lambda dans le fond mais qui possède déjà une patte visuelle que le réalisateur approfondira encore sur son film suivant "Boogie Nights". D'une durée de 90 minutes, le film est bien rythmé, le casting est à la hauteur et le film possède un plan-séquence magnifique. Bref, un premier film, petit dans l'ambition mais très sympathique!!
    NomdeZeus
    NomdeZeus

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    3,5
    Publiée le 6 janvier 2014
    Le monde est injuste. Paul Thomas Anderson arrive, dès son premier film, à un niveau de maitrise que bien des réalisateurs chevronnés rêveraient d'atteindre. On retrouve, dès ce galop d'essais, la plupart des marques de fabrique de ce cinéaste oh combien précieux: ce sens inné du cadrage, cette fascination pour certains thèmes forts comme la famille et la culpabilité, cette façon de centrer le récit sur les destins croisés des personnages principaux, et même certains de ses acteurs fétiches (John C. Reilly et Philip Seymour Hoffman sont déjà de la partie). Alors certes, le scénario est un peu léger et le dénouement final pourra laisser certains spectateurs sur leurs faims, mais on sent déjà poindre le talent exceptionnel de ce réalisateur surdoué qui confirmera dès l'année suivante les espoirs placés en lui. Et dire qu'il n'avait que 25 ans au moment du tournage...
    Uncertainregard
    Uncertainregard

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    4,0
    Publiée le 10 septembre 2014
    Splendide film noir parfaitement maitrisé par le génial Paul Thomas Andersen qui faisait preuve avec ce 1er long métrage d’un talent d’écriture et de mise en scène déjà hors pair. En plus il a un casting de 1er choix avec entre autre l’énormissime Philip Baker Hall et la sublime Gwyneth Paltrow. L’histoire est simple mais que de détails pour créer tout un univers riche et fascinant. On peut déjà remarquer le penchant de PTA pour les longs plans séquence à la steadicam mais dans ce film je suis surtout subjugué par le montage des séquences de dialogues dans le confinement extrêmement étroit d’une simple chambre d’hôtel. Que de talent de tous les côtés, le rythme a beau être assez lent, on est subjuguer par la qualité d’immersion du film et on reste fasciné jusqu’à ce final percutant qui clos admirablement ce scénario étrange qui est la marque de fabrique de PTA qui n’a plus rien à prouver si ce n’est de perdurer…
    stebbins
    stebbins

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    4,5
    Publiée le 15 janvier 2013
    Un film remarquable ! En 1996 Paul Thomas Anderson débarque, l'air de rien, dans le paysage du Septième Art avec ce premier essai virtuose et honteusement méconnu : le bien-nommé Hard Eight. Divertissement large, incontestablement maîtrisé formellement et narrativement ( se payant même l'aisance et le luxe de jongler avec la structure du récit sans jamais chercher à nous conforter paresseusement dans nos attentes de cinéphiles avertis ) Hard Eight n'est pas réellement un film sur les arcanes de Las Vegas, mais davantage un conte symbolique à la douleur marbrée, tendre et ambigüe toute à la fois qui montre avec une sympathie communicative les vertus d'une seconde chance, d'un nouveau départ. L'agencement du premier long métrage de P.T. Anderson est somme toute impeccable, interprété par un quatuor d'acteurs tout simplement excellents, notamment Philip Baker Hall et le jouissif Samuel L. Jackson ( résolument l'un des meilleurs de sa génération, de son faciès à sa diction en passant par sa prestance ). Voilà une petite claque de pur cinéma à réhabiliter plus que de raison dans les salles obscures, à découvrir absolument.
    MC4815162342
    MC4815162342

    Suivre son activité 246 abonnés Lire ses 1 327 critiques

    4,0
    Publiée le 19 mars 2014
    Pour son premier film Paul Thomas Anderson frappe un bon coup, pas un aussi grand coup qu'avec ses films suivants mais celui ci est loin d’être mauvais pour un premier. Niveau casting on a du Philip Baker Hall, John C. Reilly, Gwyneth Paltrow ou encore Samuel L. Jackson, autant dire du beau monde, ensuite nous avons une superbe bande son, toujours très soigné chez PTA, une mise en scène elle aussi très très soigné comme toujours chez Paul, une excellente réalisation et un scénario intéressant, pas son meilleur mais ça reste loin d’être mauvais, et au final le film s’avère très beau.
    caro18
    caro18

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    1,0
    Publiée le 23 septembre 2014
    La mise en scène est bien maitrisée mais le scénario manque d'interêt.
    milouz82
    milouz82

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 3 critiques

    5,0
    Publiée le 30 avril 2008
    PTA est le meilleur...
    conway
    conway

    Suivre son activité 51 abonnés Lire ses 667 critiques

    2,0
    Publiée le 19 juillet 2010
    Le premier long métrage de Paul Thomas Anderson. P.T.A. prouve déjà avec ce premier film qu'il est un grand réalisateur, il pose les bases de ce qui deviendra sa patte. Même si Hard Eight n'est pas un chef d'oeuvre, on sent que son auteur est un génie, et le prouvera à peine deux ans plus tard avec le cultissime Boogie Nights. Hard Eight ou la naissance d'un génie.
    LBDC
    LBDC

    Suivre son activité 68 abonnés Lire ses 60 critiques

    3,5
    Publiée le 9 mars 2015
    (...) si la forme peut convaincre sans surprendre, il faut également considérer ces quelques thèmes qui seront récurrents dans la filmo de P.T.A. (à l’exception relative de Punch Drunk Love): la transmission, la paternité, l’argent. Plaçant son intrigue dans un univers unique, anxiogène même, Paul Thomas Anderson enferme ses personnages dans leur conceptions trop basiques du monde. Richesse, amour, honneur, bonheur… Des notions constamment invoquées par les protagonistes, mais que nous ne verrons jamais : le casino est évidemment un filtre sociétal de l’âme, un catalyseur de drames. Comme toujours chez P.T.A., ce qui impressionne, c’est la qualité de son écriture. Non seulement en termes de narration, mais également celle des personnages. L’enchevêtrement d’anecdotes en apparence aléatoire tisse une toile que seul le dénouement viendra démêler. La façon dont l’auteur amène ses situations est tout sauf conventionnelle : il s’agit d’abord d’installer une relation très forte, comme celle d’un père à ses enfants, d’interroger la viabilité de cette relation (Sydney est-il pervers, philanthrope ou intéressé ?)… Avant de tout chambouler en installant une mythologie plus classique (enfin, plus tarantin-esque précisément, caution Samuel L. Jackson à l’appui) mais très surprenante (... L'intégralité de notre critique, sur Le Blog du Cinéma
    Gérard Delteil
    Gérard Delteil

    Suivre son activité 70 abonnés Lire ses 496 critiques

    4,0
    Publiée le 27 juin 2016
    Excellent film noir servi par de très bons comédiens. Certains personnages semblent issus d'un roman de David Goodis et les images sont superbes. Double mise (hard eight) souffre tout de même de quelques faiblesses; à commence par un scénario assez prévisible et une fin un peu vite expédiée. Si l'ambiance Casino est parfaitement réussie, on ne nous dit pas comment ces joueurs professionnels parviennent à vivre de leurs petites arnaques et c'est un peu frustrant. On aimerait tout de même voir beaucoup de films de cette qualité et cette densité. Ajoutons que Paramount ayant la désagréable habitude, comme beaucoup de chaînes câblées, de ne pas proposer la VO, le doublage est pour une fois assez bon.
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