Derniers Avis : Le Cercle des poètes disparus - Page 6
Le Cercle des poètes disparus
Note moyenne
4,3
56425 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
825 critiques spectateurs
5
407 critiques
4
252 critiques
3
86 critiques
2
44 critiques
1
23 critiques
0
13 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Mathys Bonnin
33 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 28 août 2024
Bien mais je crois que ce n'est pas le genre de film que j'apprécie particulièrement. Assez long, peu de rebondissements. Une morale et une histoire tout de même intéressante. De très bons acteurs aussi.
Quand on regarde "Le cercle des poètes disparus", on a qu'une seule envie : rejoindre le professeur Keating et faire partie de cette bande d'élèves. Car oui, le cultissime film de Peter Weir respire la soif de liberté, d'anti-conformiste et, bien sûr, tous ces sujets sont extrêmement bien traités et très bien réalisés. Mais, il n'y a pas que la mise en scène qui est vraiment réussie, il y a aussi les acteurs. On retrouve un tout jeune Ethan Hawke absolument majestueux et bien sûr, un Robin Williams tout simplement parfait. Il y a aussi toutes les scènes qui s'enchaînent parfaitement et on ne s'ennuie jamais devant. Donc, je pense que vous l'avez compris mais, à mes yeux, "Le cercle des poètes disparus" est un film magnifique, intelligent et vraiment, vraiment nécessaire.
Ce film est tout simplement incroyable, porté par une histoire profondément émouvante. Robin Williams livre une performance inoubliable dans le rôle du professeur Keating. À travers des personnages attachants et des thèmes universels, le film rappelle l'importance de suivre ses passions et de vivre pleinement. C'est une œuvre qui continue de résonner bien au-delà de son époque.
Rompre avec les principes du système pour suivre ses aspirations propres ; ne pas se conformer à un parcours prédéfini mais vivre en éprouvant, chaque jour, les merveilles de la vie ; ne pas se poser de questions superflues et expérimenter, sans cesse... Telles sont les grandes leçons de ce petit bijou de cinéma. Dans une grande école réputée pour ses principes et sa rigueur, Keating est l'olibrius qui apprend à chacun que l'existence ne se résume pas à faire carrière, recevoir des honneurs, de l'argent ou autres fantaisies. Pour ne pas pas regretter un jour, une fois vieux, ou quand il sera simplement trop tard, de ne pas avoir vécu, il faut faire l'expérience, à chaque instant, de la chance que nous avons d'exister, d'être en vie et de pouvoir profiter de notre environnement et de la présence d'autrui, ce double qui nous permet de nous sentir moins seul et d'espérer. Car vivre, au fond, c'est faire l'expérience de choix qui influencent directement qui nous sommes, ce que nous devenons et ce à quoi nous nous essayons. A cet égard, Le cercle des Poètes Disparus est avant tout le récit dramatique d'une émancipation. Face au poids des attentes, dans un univers régis par la trop grande rigidité des codes mis en place par les adultes, la découverte de la poésie véritable, celle de l'instant présent, correspond à la découverte d'un moyen d'expression symbolisant l'accession à une forme de liberté. Nul besoin de "savoir manier le verbe" pour faire de la poésie, nul besoin d'être un "génie" (En existe t-il seulement ?), il ne faut pas avoir peur, il faut s'y essayer ! Le sens premier de la poésie, cet art de la vie accessible à tous, c'est avant tout celui qui nous lui donnons. Au fond, il n'y a pas plus de bons poètes qu'il n'y en a de mauvais. Quand on a à dire, même si ça semble insignifiant - Ne nous y trompons pas, l'être humain est fondamentalement insignifiant -, quand on veut s'exprimer, même si ça semble maladroit, pourquoi ne pas le faire avec la poésie ? Après tout, n'est-elle pas belle quand elle est le résultat des tréfonds de l'âme humaine ? Le grand enseignement de cette triste histoire c'est qu'il ne faut jamais avoir de regrets. Vivre l'instant présent, encore et toujours, en ayant conscience de la chance que nous avons d'exister. Qu'un jour nous ne serons plus, que tout le monde est dans le même bateau, et qu'en fait, c'est en commun que l'on peut espérer vivre de grandes et belles choses. Keating et ses élèves nous montrent qu'il n'appartient qu'à nous de donner un sens à nos vies. Alors, vivons !
Excellent. Touchant. Essentielle. Étonnée de n’avoir découvert ce film qu’à mes 22 ans, j’estime réellement qu’il contribue grandement à notre propre vision de la vie et à notre propre développement. Sortir des cases prédéfinis, vivre sa vie librement. Un film que je ne cesserai de visionner. L’art sauve. L’art affranchit. Merci, Oh Capitaine Mon Capitaine !
Certainement un de mes plus gros coups de cœur. Ce classique est un superbe film qui m'a plongé dans cet univers de coming of age où l'on apprend des leçons inspirantes sur la vie, les attentes sociales et le pouvoir de l'art (poésie). Robin Williams a parfaitement interprété son rôle de Mr. Keating, et toute la bande des jeunes étudiants est très attachante. J'ai adoré les visuels de ce film et la scène où les élèves de Mr. Keating se tiennent au-dessus de leur pupitre restera à jamais gravée dans mon cœur ! Je ne peux que recommander ce film à tous les adolescents et les jeunes adultes. Le Cercle des Poètes disparus est un film qui a fait battre mon cœur et m'a redonné goût à la vie !
"Oh mon capitaine, mon capitaine !". Cette phrase résume à elle seule le film. La vie est aventure, passion, amour, émancipation, rébellion, respect... Et poésie.
J’eus moi aussi envie de dire « O Captain! My Captain! » mais je pleurais déjà. Film magnifique tragique mais heureux qui pose de vrai questions sûr l’éducation…
Immense, qui laisse une empreinte dans l'histoire du cinéma. On est pris par l'histoire, qui laisse une réflexion sur la vie. L'acting nickel, et surtout un Robin Williams incroyable. A voir absolument !
C'est un bon film rempli d'émotions et de vie, avec des acteurs incroyables et un Robin Williams qui nous fais ressentir de la joie et de la nostalgie. Je ne suis pas du tout dans ce genre de film de base ce qui joue sur la note du film. J'ai trouvé quelques scènes assez lentes et pas assez poétique. Je comprend la hype du film et que certains le considèrent comme un chef d'œuvre, vous avez certainement raison mais je n'ai pas été assez piqué par le film mais j'ai quand même passer un bon petit moment. La fin est assez niais mais j'adhère complètement et j'ai ressenti une grand émotion de joie et de tristesse. C'est un petit bijou des années 90 je vous le conseille fortement !
Si je trouve du génie à ce film, c’est parce qu’il illustre l’idée utopique que je me faisais de l’enseignement. De la magie, de la création, de l’Art dans l’éducation. C’est quelque chose qui nous manque aujourd’hui, qui fait que beaucoup s’ennuie à l’école. Je trouve ça beau de réinventer les collèges, les lycées en admettant cet idéal de professeur passionné.
Le personnage incarné par Robin Williams est incroyable. Il est talentueux et il pousse non pas ses élèves vers la réussite scolaire, mais vers la réussite plus générale de la vie. Il touche du doigt les éléments essentiels de l’Humanité : la poésie, l’Art.
Ainsi, ne vous laissez pas avoir par un début peut être long à amorcer. Le Cercle des Poètes Disparus est un film très confortable ; entre eux, les garçons ont de jolies relations, on rit beaucoup et on se sent bien. Je souligne d’ailleurs le talent de tous ses « jeunes » acteurs, qui arrivent à rendre leurs amitiés très authentiques. J’ai notamment adoré la relation entre Nell et Todd car très originale, le lien entre l’extra et l’introverti qui, plutôt que de se blesser, s’apprennent et se tirent vers le haut. C’est une leçon pour nous tous, à vrai dire.
Il y a aussi du tragique, mais un tragique, je pense, essentiel à connaître ; le tragique de l’enfermement, c’est-à-dire de l’incapacité à choisir librement sa voix et à développer ses passions. Un tragique provoqué par des figures d’éducation qui veulent pourtant toujours bien faire ; des parents, des professeurs qui ont une idée trop figée de la réussite et en viennent malencontreusement à briser des talents sensibles.
Pleins de symbolisme, d’émotions, de réalisme. Les techniques de ce film sont incroyables ; j’en retiens pleins d’images emblèmes, de situations, de musiques à couper le souffle… C’est un film qui se ressent comme une œuvre d’art.
Quelque part, je me demande si le scénariste n’était pas justement le merveilleux professeur dont il a fait l’apologie : en tout cas, il nous a transmis les mêmes rêves.
Quel magnifique film ! Je comprends totalement l'engouement autour de cette œuvre ! (Ce titre lui va à merveille, mais il aurait tout aussi bien pu s'appeler "Carpe Diem" ;) )
Ce film est très beau par son fond et sa forme, mais aussi drôle par moments, réconfortant parfois, ou très touchant, voire même révoltant. On passe par toutes les émotions ! C'est un film plein d'espoir, qui donne envie de se battre, de ne pas se laisser aller. Il apprend beaucoup de choses, c'est une œuvre qui peut apporter énormément !
Le message que véhicule ce film est beau et tellement important ! Il met l'accent sur le conformisme de la société, le fait que l'on cherche à tout prix à nous faire entrer dans des moules, et qu'il est très difficile d'en sortir, de se faire sa place. La liberté et l'originalité ont un prix, mais il vaut le coup ! Il faut se battre pour ses rêves, pour sa différence, et ne pas avoir honte de ce que l'on est.
J'ai beaucoup aimé l'énergie qui se dégage de ce groupe d'étudiants dont font partie Todd ou Neil notamment (Ethan Hawke et Robert Sean Leonard), cette positivité, cette fougue. Malgré ce que l'on pourrait penser au premier abord, ce sont des garçons pleins de sensibilité et d'une délicatesse rare. C'est un groupe de personnages très touchants, qui évoluent ensemble au sens propre comme au figuré, et c'est beau à voir ! On s'attache irrémédiablement à ces garçons pleins de vie !
J'ai aimé suivre l'histoire de Knox et Chris (Josh Charles et Alexandra Kristin Powers), qui est très jolie et n'a rien à voir avec celles que l'on a l'habitude de voir. Il y a vraiment de l'amour (du côté de Knox en tout cas) et il ne fait pas la cour à Chris "juste comme ça". J'ai par contre regretté que la fin les concernant soit assez floue (il faut prendre connaissance des scènes coupées pour en savoir plus sur leur relation !).
Le père de Neil m'a révolté à ne jamais le comprendre et à vouloir contrôler toute sa vie ou presque ! Neil est un garçon très attachant, plein de joie de vivre, d'enthousiasme et d'envie, on a envie qu'il réalise ses rêves !
Le professeur Keating (Robin Williams) m'a beaucoup touché, c'est un personnage plein d'empathie et de bienveillance, qui trouve toujours le mot ou le geste juste. Pas étonnant que la plupart l'apprécient ! Il sait transmettre de belles valeurs à ses élèves, de par ses leçons qui n'en sont pas d'apparence. C'est à ça que l'on reconnaît un bon, un vrai professeur. Il transpire sa passion, son amour pour son métier et pour l'humain. Ça se voit, ça se ressent. Il accompagne ses étudiants plutôt que de seulement leur apprendre. Il les accompagne dans leur évolution, qui est d'ailleurs très significative grâce à lui. Robin Williams incarne ce personnage à la perfection, ce rôle était fait pour lui !
Quant à la fin, elle est très émouvante mais pleine d'amour et de tendresse, et c'est en partie là que l'on peut voir le fruit du travail de Keating. Et c'est magnifique.
Pour conclure, j'ajouterais juste que je prendrai plaisir à revoir ce film ! Je suis content de l'avoir vu, je pense qu'il sera l'un de mes préférés ! En tout cas il restera dans mon cœur, et ses messages resteront dans ma tête. C'est un classique que je recommande sans hésiter ! Il faut l'avoir vu ! J'ai le livre depuis plus d'un an, j'ai désormais encore plus envie de le lire ! (J'ai été surpris d'apprendre que c'est le film qui a donné naissance au livre, et non l'inverse !)
"Le Cercle des Poètes Disparus" est bien plus qu'un simple film, c'est une ode à la liberté, à l'Art, et à la rébellion contre la conformité et les mœurs d’une société américaine passée. Au cœur de cette histoire se trouvent des adolescents confrontés au poids écrasant des attentes familiales et de la pression sociale, enfermés dans une bulle d'endoctrinement qu'est leur école, où le succès est mesuré par des standards rigides.
Le nouveau professeur, Mr. Keating, incarne un souffle d'air frais dans cette atmosphère étouffante. Alors que ses collègues enseignent des concepts figés, Keating encourage ses élèves à penser par eux-mêmes, à saisir l'instant présent et à écouter leur propre voix intérieure. Il célèbre la passion, la créativité et l'expression individuelle, au lieu de simplement transmettre des connaissances académiques. À travers ses méthodes peu conventionnelles, Keating cherche à créer une relation d'égalité avec ses élèves, les incitant à explorer leur imagination et à défier les normes établies. Il leur enseigne que l'Art (principalement la poésie et le théâtre) et la pensée critique sont des armes puissantes contre la conformité aveugle et l'autorité oppressive.
Parmi les élèves, Todd se démarque par sa timidité et son introspection profonde. Sa transformation, sous l'influence de Keating, est poignante à observer, illustrant le pouvoir de l'émancipation personnelle face à l'oppression extérieure. C’est également le personnage de Neil, héros du film, qui se démarque encore plus et propose une large réflexion. La relation entre les personnages et leurs parents soulève des questions profondes sur la liberté individuelle et la responsabilité parentale.spoiler: La scène déchirante où Neil se confronte à son père, voulant absolument qu’il fasse dix années de médecine, témoigne de la lutte entre les aspirations personnelles et les désirs imposés par la famille. Neil est un artiste, un original dans sa famille mais la rébellion qui l’emporte contre l'autorité parentale n'est pas sans conséquences, le conduisant à un acte désespéré et tragique.
Le film pose également un regard critique sur la société américaine de l'époque, où l'Art est souvent relégué au second plan au profit de la réussite financière. C’est également une société qui dans une moindre mesure endoctrine, manipule, brise les esprits faibles (Richard par exemple) comme les esprits plus rebelles.
Malgré une conclusion amère et certains passages un peu moins rythmés, "Le Cercle des Poètes Disparus" reste un appel vibrant à l'émancipation individuelle et à la pensée indépendante.
Petit bonus : les expressions faciales du professeur Keating permettent une bonne dose de rire et d’attachement :)