Notez des films
Mon AlloCiné
    Drôle de drame
    note moyenne
    3,4
    409 notes dont 43 critiques
    répartition des 43 critiques par note
    12 critiques
    14 critiques
    7 critiques
    7 critiques
    2 critiques
    1 critique
    Votre avis sur Drôle de drame ?

    43 critiques spectateurs

    Jean-luc G
    Jean-luc G

    Suivre son activité 9 abonnés Lire ses 415 critiques

    3,5
    Publiée le 22 décembre 2019
    Il est amusant de voir des pancartes en anglais dans un film tourné en français que l'on a du mal à imaginer dans une version étrangère, avec les truculents Jouvet et Simon: voilà qui est "bizarre, bizarre". Le scénario alambiqué, sorte d' intrigue à tiroirs, est digne d'une bonne pièce de boulevard, bourrée de quiproquos plus que d'un travail de détective à la Sherlock Holmes. Carné égratigne au passage les codes rigides de la bourgeoisie d'avant-guerre et stigmatise la foule vindicative vite prête à lyncher un suspect. Dans cette galerie de personnages bien troussés, on retiendra l'apparition mémorable de Jouvet habillé en écossais. Seul bémol, la qualité sonore, parfois trop aiguë et grésillante rendait quelques-uns des dialogues peu audibles. Festival Lumière-octobre 19
    pierrre s.
    pierrre s.

    Suivre son activité 44 abonnés Lire ses 2 456 critiques

    2,0
    Publiée le 30 novembre 2018
    Un film dont j'attendais beaucoup et qui finalement est assez mou et peu drôle. Hormis quelques dialogues bien sentis on s'ennuit et l'interprétation laisse à désirer.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 7 mars 2018
    Mon avis-- Une merveilleuse comédie de Marcel Carné, avec un scénario signé Jacques Prévert. En plus d'une réalisation irréprochable, le casting quant à lui, a été aussi exceptionnel avec le merveilleux" Louis Jouvet ", l'excellente" Françoise Rosay" l'inoubliable" Michel Simon " et l'extraordinaire" Jean-Louis Barrault ", l'ensemble est génialissime. PS: Adaptation de Jacques Prévert (scénario et des dialogues) du roman His First Offence de l'auteur britannique Joseph Storer Clouston, c'est dans cette comédie que l'on peut entendre la réplique culte de Louis Jouvet : « —Moi, j’ai dit bizarre… bizarre . Comme c’est étrange... Pourquoi aurais-je dit bizarre… bizarre… —Je vous assure, cher cousin, que vous avez dit bizarre. —Moi, j’ai dit bizarre . Comme c'est bizarre... »
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

    Suivre son activité 207 abonnés Lire ses 2 866 critiques

    4,0
    Publiée le 2 août 2017
    Jacques Prévert au scénario, Drôle de drame est le second long-métrage de Marcel Carné. Irwin Molyneux est professeur de botanique mais aussi auteur de romans policiers sous le pseudo de Felix Chapel. Son cousin l’évêque de Bedford n’en apprécie pas le genre et surpris par l’absence de la femme d’Irwin lors d’un dîner, va accumuler les quiproquos jusqu’à s’imaginer que Chapel est derrière tout ça. Pleinement originale, Drôle de drame est une comédie à l’humour franchouillard français et à la délicatesse britannique. L’équipe du film se joue des mots pour créer des situations loufoques et inattendues. Véritable critique de la société, le film impose les faux-semblants et les mensonges dans chacun de ses personnages qui sont loin d’être innocents. Devenu culte avec le temps, le public de 1937 n’en appréciera pas cette vision d’eux-mêmes. Bizarre, bizarre, comme dirait Louis Jouvet devant Michel Simon D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44
    anonyme
    Un visiteur
    2,0
    Publiée le 31 mai 2017
    Après avoir fêté les 90 ans de "Metropolis", "Drôle de drame" s’invite à mes côtés pour ses 80 bougies (Cannes Classics oblige...). Et de m'apercevoir que le film, malgré toutes ses qualités kitschissimes, n'a plus les mêmes vertus euphorisantes. Pour son deuxième long-métrage, Marcel Carné s'entoure de Jacques Prévert pour la partie scénario/dialogues après l'unique participation du poète pour les dialogues lors du premier film de Carné ("Jenny"). Une collaboration qui fera tous les bons jours et les beaux yeux (!) du cinéma français d'avant guerre. "Drôle de drame", "Le quai des brumes" et "Les enfants du paradis" évoquent à eux seuls la quintessence de ce cinéma classique, d'une autre époque. Une rencontre unique (Carné/Prévert) ancré et rentré ainsi dans la mémoire collective, celle du cinéma. Comment ? Grâce à la mise en scène de Carné, les bons mots à la Prévert, et toute la satire sociale dont Carné avait le secret de mettre en scène. Scénario de "Drôle de drame" : l'évêque Bedford, cousin du très sérieux professeur de botanique Molyneux, s'invite à dîner chez le domicile de ce dernier pour voir sa femme qui finalement ne sera pas là. Son absence va déclencher une ribambelle de quiproquos, tous plus loufoque les uns que les autres. Ici, Prévert, scénariste et dialoguiste (donc !) assure un max sur les penchants de la société que Carné met à mal dans sa mise en scène : presse à scandales, enquête policière menée à la va-vite, hôtels peu fréquentables, scènes de masse et d'éxécutoires. L'auteur de "Pour faire le portrait d'un oiseau" se livre, et à travers les maux de la société se fait l'alter-ego du réalisateur. Bravo, Jacques ! De plus, le poète se fait également remarquer par son célébrissime "Bizarre, vous avez dit bizarre", un dicton qui a traversé les décennies ! Il s'agit en réalité d'une partie de la discussion dînatoire entre les deux cousins, Bedford (Louis Jouvet, impérial) et Molyneux (Michel Simon, indécrottable). Des bons mots, des phrases rigolotes qui ponctuent la rythmique indéniable de "Drôle de drame". Merci Monsieur Prévert ! Un chef étoilé aux dialogues, je vote pour. Simplement sublime !! A la barre, le futur réalisateur de "Hôtel du nord". Toujours dans le bon ton, il marque les facéties burlesques de ces aventures emmenées par le duo irrésistible Jouvet/Simon par des cadres parfait, un montage soigneux, limpide et une image en noir et blanc léchée d'Eugène Schüfftan (le chef-opérateur des effets spéciaux de "Metropolis", c'est lui !!) qui, combinés, m'ont rebutés. Pourquoi ? Car aujourd'hui, cette réalisation est passive, lente et beaucoup trop classique. Carné filme très bien (que ce soit les travellings arrières ou les plans fixes) et "Drôle de drame" restera à jamais un objet fétiche des années 1930 mais fait aujourd'hui désuet pour la partie réalisation. De même, la musique n'a plus aucun charme. Une réalisation et une composition musicale kitchissime en somme. Les deux seuls atouts qui restent sont le casting et l'enchaînement des situations et des quiproquos emmenés certes par un Carné plus roublard que jamais, mais il a seulement 31 ans. Prodigieux ! Michel Simon interprète donc le mari Molyneux qui se soucie davantage de sa passion (la botanique) que des aventures dans lesquelles il est entraîné. Un humour fin le caractérise, et si le grand public se souviendra de lui comme Boudu (dans le film de Jean Renoir) ou du Vieil homme (dirigé par Lelouch pour son dernier rôle), il marque sa présence par sa sympathie, son air débonnaire et surtout par son charme tout naturel qu'il fait ressurgir à chaque fois qu'il a la caméra devant lui. Merci Monsieur Simon ! Le duo qu'il forme avec Louis Jouvet (jouant l’évêque Bedford et cousin Molyneux) est impérial car fonctionnant à double tranchant. D'un côté, on a l'empathique Simon, de l'autre, le charismatique acteur du "Quai des orfèvres" qui impose sa silhouette, son jeu d'acteur physique époustouflant et sa stature d'homme belliqueux. Enorme duo que ce Jouvet/Simon ! A leurs côtés, Françoise Rosay (épouse de Feyder, elle jouera dans "Le ruisseau", "Macadam"...) parfaite dans le rôle de la femme Molyneux, Jean-Louis Barrault ("Sous les yeux d'Occident" de Marc Allégret, "La ronde" d'Ophüls, "Le jour le plus long"), délicat et convaincant à souhait pour son personnage de tueur de bouchers (dans l'un de ses premiers rôles), et Jean-Pierre Aumont (révélé par Cocteau -"La machine infernale"-, il obtiendra un César d'honneur en 1991 pour sa carrière), délicieusement appréciable en tant qu’hurluberlu de service et livreur de lait. Pour conclure, "Drôle de drame" (1937), petit chef d’œuvre d'époque et comédie policière enlevée, reste ce métrage quatre étoiles (Carné, Prévert, Jouvet, Simon) kitsch et classique des années 1930. Spectateurs botanistes, ar-Rosay (arrosez) vos mimosas !
    Mephiless s.
    Mephiless s.

    Suivre son activité 32 abonnés Lire ses 697 critiques

    3,5
    Publiée le 13 septembre 2016
    Une comédie assez sympathique qui ne se prend pas au sérieux et avec de très bons acteurs. Les quiproquos et les situations drôles sont assez fréquents. Quant aux personnages, ils sont assez bien écrits , tous comme les répliques.
    kibruk
    kibruk

    Suivre son activité 28 abonnés Lire ses 1 828 critiques

    4,0
    Publiée le 27 février 2016
    Un film gentiment délirant aux savoureux dialogues écrits par Prévert, dont la cultissime réplique "Moi j'ai dit bizarre, comme c'est bizarre". L'ensemble est amusant sans être hilarant et laissera indifférent ceux qui s'attendent à une franche partie de rigolade.
    dougray
    dougray

    Suivre son activité 108 abonnés Lire ses 1 904 critiques

    3,5
    Publiée le 4 novembre 2015
    Un peu à l’image de "Hôtel du Nord"," Drôle de drame" (autre film de Marcel Carné) est resté dans les mémoires de cinéphiles pour la fameuse réplique du "Bizarre, bizarre"… Et, comme pour "Hôtel du Nord", c’est faire bien peu de cas du film en lui-même qui a bien plus à offrir que cette seule réplique. Car, on oubli un peu vite que "Drôle de drame" est un film d’une incroyable modernité pour l’époque (il est sorti en 1937) qui manie l’humour le plus absurde avec un talent très anglo-saxon (il est vrai qu’il s’agit d’une adaptation d’un livre anglais, "His first offence"). Un ton très déconcertant pour un vieux film, qui explique, sûrement, le relatif échec du film lors de sa sortie en salles. Car, si les spectateurs de l’époque attendaient une sorte d’enquête policière, ils ont dû être surpris, "Drôle de drame" étant, avant tout, une grosse farce qui se moque des puissants (à commencer par l’Eglise) avec une pertinence aussi acerbe qu’avant-gardiste. Le film fourmille d’idées formidablement absurdes, telles que cette invraisemblable traduction des textes anglais en français sans passer par les sous-titres (un effet à découvrir !), les malheurs successifs du pauvre archevêque de Bedford (qui se voit bien puni de sa bigoterie hypocrite) ou encore le personnage génialement décalé du tueur. Le réalisateur Marcel Carné peut, également, compter sur les dialogues très réussis de Jacques Prévert, qui brillent par leur drôlerie, malgré un sens du gag parfois un peu trop vaudevillesque. L’influence théâtrale se ressent, également, au niveau de l’interprétation, parfois un peu surjoué… mais ce ton atypique participe au charme du film. Et puis, quel casting, de Michel Simon, monstrueux en romancier honteux aspirant à une vie de paisible épicurien à Françoise Rosnay, formidable en épouse loin des standards habituels de la femme soumise, en passant par Louis Jouvet qui campe un savoureux ecclésiastique inquisiteur (un rôle inhabituel pour l’acteur qui, pour une fois, est peu à son avantage), Jean-Pierre Aumont en amusant laitier amoureux ou encore l’extraordinaire Jean-Louis Barrault en tueur de bouchers atypique ! Les acteurs ont su se mettre au diapason du film et participe pleinement à l’originalité ambiante de l’entreprise… même s’ils n’évitent pas toujours les dérapages grandguignolesques (qu’on pardonne aisément). Plus gênants par contre, les quelques trous d’airs de la réalisation de Marcel Carné (qui aurait pu être plu efficace) ou encore le manque de renouvellement du scénario qui, par moment, tourne un peu en rond. Mais, une fois, encore, le ton résolument absurde de ce "Drôle de drame", à une époque où cela ne se faisait pas, et la qualité de l’interprétation suffit amplement à justifier la place du film au Panthéon des grands classiques de l’entre deux guerres. A redécouvrir… pour peu que les vieux films ne vous rebutent pas, bien évidemment !
    tuco-ramirez
    tuco-ramirez

    Suivre son activité 44 abonnés Lire ses 1 168 critiques

    2,5
    Publiée le 7 avril 2015
    Considéré comme un grand classique du cinéma français, il fût descendu par la critique et les spectateurs à sa sortie. Ce second film du très talentueux Carné est une répétition de ce qui fera son chef d’œuvre absolu : « Les enfants du paradis ». Toujours est-il que 80 ans après, je vais me ranger de l’avis des contemporains. Si le démarrage du scénario est très bien ficelé avec une première scène marquante lors du prêche de l’évêque Bedford. Ubuesque à souhait, Carné en profite pour mettre en place une intrigue attractive et une grande partie des personnages majeurs. Par la suite, l’enchainement des situations cocasses nous font complètement décrocher du film ; la fuite du couple Molyneux alors qu’il n’a rien à se reprocher. C’est peut être le réalisme poétique qui me laisse pantois. Ensuite, le casting est de très haut niveau mais issu du théâtre et du cabaret. Adapté pour « Les enfants du Paradis », car il traite du milieu théâtral ; ici, le sur jeu daté est difficilement supportable durant 1h45 : le jeu très pantomime de Barrault, les femmes qui ont leur vapeur, l’ivresse de Simon… Reste le personnage de l’évêque Bedford conçu par Louis Jouvet ; à chaque apparition, il est délectable, tantôt Nosferatu, tantôt Inquisiteur… La mise en scène de Carné est très riche et l’éclairage du noir et blanc intrigant. Prévert offre aussi de beaux échanges comme le célébrissime « Bizarre, bizarre comme c’est étrange… » ; mais on est encore trop dans du théâtre. A voir pour quelques beaux numéros d’acteur et une mise en place astucieuse et souvent drôle
    Bertie Quincampoix
    Bertie Quincampoix

    Suivre son activité 18 abonnés Lire ses 1 040 critiques

    4,5
    Publiée le 6 avril 2015
    Marcel Carné nous offre avec Drôle de drame une heure trente d'un bonheur absolu. Portée par des dialogues signés Jacques Prévert – dont la célèbre réplique "Bizarre, j'ai dit bizarre ? Comme c'est bizarre" – cette comédie se moque à la fois des Anglais, des bourgeois, du peuple, des policiers, des médias, des puritains... dans un savoureux mélange des genres et une grande liberté. Michel Simon, Louis Jouvet et Jean-Louis Barrault sont géniaux. Excellent.
    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

    Suivre son activité 75 abonnés Lire ses 3 116 critiques

    4,5
    Publiée le 26 mars 2015
    Il y a un côté loufoque et en même temps il y a un drame sous-jacent.... Les personnages s'entrecroisent et évoluent. Tout commence avec le départ des bonnes du couple.... Tout simplement!!!! Et l'histoire s'enchaîne avec des dialogues savoureux et des scènes formidables. Excellent film original et plein de quiproquos et des personnages multiples....
    bellini 2
    bellini 2

    Suivre son activité 4 abonnés Lire ses 81 critiques

    5,0
    Publiée le 20 mars 2015
    La conduite des personnages est toujours parfaitement logique: l"évêque veut retrouver une photographie compromettante, le tueur de bouchers les tuent parce que lui aime les animaux, l'amoureux des mimosas écrit un manuel pour assassiner les hommes, la foule veut lyncher le tueur...et l'ensemble est complètement loufoque. La raison absolue , c'est la déraison, l'absurde. Des répliques inoubliables: "bizarre, bizarre...." mais aussi "elle ne pensait qu'à paraître, alors je l'ai fait disparaître"... Film rare, unique en son genre, hélas, et avec de merveilleux acteurs. En plus de très beaux décors, volontairement artificiels et caricaturaux, comme les vêtements des personnages.
    ManoCornuta
    ManoCornuta

    Suivre son activité 30 abonnés Lire ses 1 883 critiques

    3,0
    Publiée le 4 août 2014
    Le film évoque une comédie de boulevard assaisonnée à la sauce polar: les personnages sont soit ridicules, soit franchement dépassés par les événements, et la moindre tentative pour enrayer l'engrenage fatal ne fait qu'accélérer encore celui-ci. Quelques dialogues savoureux (et pas seulement le fameux... vous m'avez compris). Le style est vieillot et ampoulé, mais après tout, on n'est qu'aux prémices d'un cinéma parlant qui n'échappera pas tout de suite au théâtre. A voir.
    Benjamin A
    Benjamin A

    Suivre son activité 344 abonnés Lire ses 1 901 critiques

    4,0
    Publiée le 4 mai 2014
    Deuxième film de Marcel Carné où il met en scène un scénario de Jacques Prévert, "Drôle de Drame" nous emmène dans un village français où Irwin mène une double vie, à la fois botaniste et écrivain de romans policiers sous pseudonyme mais les romans provoquent la colère de son cousin, un évêque mais lorsque ce dernier viendra diner et constatera l'absence de la femme d'Irwin, il commencera à se faire toutes sortes d'idées... Suivra diverses péripéties parfois aussi inattendu que marrante, des quiproquos, de l’absurde ou encore de savoureuses joutes verbales, voilà ce qui sera au programme de cette réjouissante comédie. Mais c'est aussi à travers la galerie de personnages que "Drôle de Drame" est une réussite, que ce soit ce botaniste qui écrit des romans policiers sous pseudonyme mais souvent dicté par Eva, une jeune fille qu'ils hébergent, le laitier, l'hypocrite évêque ou encore la femme d'Irwin. Les dialogues sont excellents et n'ont pas pris une ride, tout comme les interprétations, que ce soit Michel Simon, Françoise Rosay ou bien évidemment Louis Jouvet. Comme le bon vin, un film qui se bonifia avec le temps après avoir connu un échec critique et public à sa sortie.
    Estonius
    Estonius

    Suivre son activité 229 abonnés Lire ses 3 411 critiques

    5,0
    Publiée le 1 décembre 2013
    Sans doute le meilleur Carné/Prévert (Hôtel du Nord est un Carné/Jeanson) parce que ça ne se prend pas au sérieux et que ce film pourtant parfaitement maitrisé ressemble à une longue partie de chamboule-tout dans laquelle personne ne reste à sa place, chacun confond tout le monde en croyant tromper tout le monde. Les acteurs sont exceptionnels, les répliques fusent et les situations burlesques s'enchaînent. "Mais ça ne tient pas debout !" s'écrie le chœur de ceux qui s'obstinent à prendre le film au premier degré. Ben non, mais justement c'est fait exprès, et ça n'empêche pas le film d'être intelligent. L'une des perles du cinéma français d'avant guerre.
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top