Derniers Avis : Charlie et la chocolaterie - Page 2
Charlie et la chocolaterie
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Marcstarf
36 critiques
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2,0
Publiée le 21 décembre 2025
Mise a part les fantastiques décors et costumes et un début de réalisation qui laissait espérer un très bon film, celui-ci devient très vite ennuyeux au moment où la visite de la chocolaterie démarre... par ailleurs les deux personnages principaux ne sont pas aussi attachants que l'on aurait pu espérer.
D'après le fameux conte de Roald Dahl... Bon, des clichés, il y en a, et pas qu'un peu ! C'est évidemment aussi très moraliste, donc l'histoire en elle-même est assez niaise. On essaie d'y adhérer pour se réjouir du "happy end" sans surprises. Non, ce n'est pas tout cela qui nous fait aimer ce film mais la fantaisie, les décors sucrés, les effets spéciaux, le scénario enjoué, musical, sans être bruyant par ailleurs. C'est amusant. Il faut le prendre au second degré, donc je me demande quel impact il peut avoir sur des enfants de moins de 10 ans. A réfléchir avant de coller sa progéniture devant ce "gentil film"... Une étoile de moins pour cet aspect gênant, et ce n'est pas du wokisme : juste du bon sens.
Qui est le film ? Charlie et la chocolaterie est la reprise burtonienne du célèbre conte de Roald Dahl, porté à l’écran cette fois par Tim Burton et Johnny Depp. En surface, le film raconte l’entrée de Charlie Bucket, gamin pauvre et généreux, dans l’univers fabuleux de Willy Wonka, propriétaire d’une usine de chocolat aussi merveilleuse que dangereuse. Au-delà du comique visuel et du plaisir gourmand, Burton reprend la vertèbre morale du livre (satire des excès de la consommation et punition des enfants gâtés) et la complète d’un questionnement contemporain. Le film oppose deux pôles : l’émerveillement salvateur (la chocolaterie comme espace du possible) et la mécanique éducative (numéros moralisateurs, figure du père, fabrique de la réputation).
Par quels moyens ? Burton organise le film autour d’un double paysage : la pauvreté austère de la maison des Bucket (textures mates, économicité du cadre) et l’exubérance plastique de la chocolaterie. Le film est une démonstration de design appliqué au conte : chaque salle de l’usine propose une logique visuelle distincte. Burton transforme les matériaux comestibles en textures filmiques parfois légèrement grotesques et rend tangible l’étrangeté de ce monde.
Depp choisit un Wonka enfantin, maniéré, oscillant entre excentricité clownesque et fragilité. C’est une lecture volontairement lunaire : le personnage est plus fragile qu’autoritaire, plus schizophrène que diabolique. Ce parti pris humanise Wonka (on comprend ses blessures) mais altère aussi une part du mystère originel, un prix que Burton paie pour rendre le héros « psychologiquement » jeu de Freddie Highmore modère l’opulence du film et en incarne la charge morale. Là encore Burton opère par contraste : la douceur et la sincérité de l’enfant rendent lisible la leçon du récit sans verser dans la mièvrerie. Charlie reste l’ancrage émotionnel, le point d’appui qui rend crédible l’émerveillement. Quant à la présence répétée des Oompa-Loompas, ils chantent, dansent et commentent les transgressions.
Danny Elfman compose une bande-son qui épouse les variations de ton : du burlesque au tendre, de l’ironie à l’émotion. Le montage sonore, combiné aux chansons des Oompa-Loompas, crée des ruptures rythmiques utiles : elles ponctuent la comédie et soutiennent la mise en scène des châtiments, donnant au film son tempo de fable.
Burton reprend des épisodes célèbres (la noyade d’Augustus, la transformation de Violet, la chute de Veruca) mais ajoute un volet psychologique (la backstory de Wonka, sa relation avec son père) qui vise à expliquer l’homme derrière la façade. Ce choix apporte une émotion nouvelle et rend le film plus intime ; il ôte cependant une part d’énigme, et transforme la fable morale en portrait d’un artiste blessé.
Quelle lecture en tirer ? Pour regarder Charlie et la chocolaterie, il faut accepter la double proposition du film : se laisser émerveiller par un travail de création visuelle et en même temps penser la morale grinçante qui structure la fable. C’est un spectacle généreux (parfois trop démonstratif, parfois trop explicatif) mais souvent touchant, parce qu’il replace la poésie au centre d’un récit qui, à force d’indulgence pour l’imaginaire, finit par rappeler ce que signifie transmettre la joie.
Lorsque Tim Burton adapte le roman éponyme de Roald Dahl cela donne un long-métrage facétieux bourré d’un humour truculent et très riche visuellement. Une véritable gourmandise à consommer sans retenue emmenée par la prestation de Johnny Deep, livrant pour son cinéaste fétiche une composition étonnante et sensible sur la relation père-fils qui est un thème récurrent dans la filmographie du réalisateur.
Charlie Bucket, un garçon humble et gentil, gagne un ticket d’or pour visiter la fabuleuse chocolaterie de Willy Wonka, où il découvre des merveilles extraordinaires et apprend des leçons de vie à travers les aventures des autres enfants.
Un film classique et intemporel, parfait pour être transmis aux enfants. L’univers est riche et enchanteur, avec des décors, inventions et personnages hauts en couleur qui stimulent l’imagination. L’histoire mêle humour, aventure et morale, offrant des messages sur la bonté, la gratitude et l’humilité. La réalisation de Tim Burton rend le tout inoubliable et captivant, faisant de ce film un incontournable à découvrir et redécouvrir en famille.
A tort ou à raison, j'ai toujours considéré qu'adapter Roald Dahl est impossible. Parce que ses écrits (aujourd'hui malmenés par la bien-pensance destructrice) mélangent autant ses convictions politiques que la féerie. Et que, par conséquent, plus encore que les enfants, ce sont peut-être les adultes qui ont le plus à y gagner à les lire. Mais, impossible ne veut pas forcément dire s'empêcher de tenter le coup. Et seul Tim Burton pouvait être celui capable de retranscrire cet univers à nul autre pareil tout en y restant le plus fidèle possible. Et personne d'autre que Johnny Depp ne pouvait faire un Willy Wonka plus vrai que nature. Pour quel résultat ? Un très bon. Seulement très bon parce qu'entre la retranscription réussie de l'univers, la qualité de la mise en scène de Burton, le rythme soutenu et l'interprétation des acteurs (incluant aussi les enfants, ce qui est peu fréquent) viennent se greffer des numéros musicaux qui, à l'exception du deuxième, laissent franchement à désirer.
Tim Burton signe une adaptation visuellement éblouissante du roman de Roald Dahl. La direction artistique, riche en couleurs et en fantaisie, plonge le spectateur dans un univers onirique et décalé. Johnny Depp incarne un Willy Wonka excentrique, tandis que Freddie Highmore apporte une touche de douceur et d’innocence au personnage de Charlie. Le film mêle habilement humour, émotion et critique sociale, offrant ainsi une expérience cinématographique captivante pour les jeunes et les moins jeunes.
Un conte visuel magique. Tim Burton nous emmène dans un monde aussi merveilleux qu’étrange. Johnny Depp est fascinant en Willy Wonka, et chaque salle de la chocolaterie est une surprise visuelle. C’est drôle, parfois un peu effrayant, mais toujours inventif. Une belle leçon sur l’enfance, la gourmandise… et les limites de la vanité. Quand le générique défile, les émotions restent. Voilà les miennes.
Difficile de ne pas comparer cette version de Charlie et la Chocolaterie, signée Tim Burton, à celle de 1971. Et même si mes souvenirs de la version originale sont flous, je me rappelle l’avoir bien aimée… ce qui rend cette relecture à la fois fascinante et décevante.
Premier souci : il faut attendre 40 minutes avant de mettre un pied dans la fameuse chocolaterie. C’est long, trop long, surtout pour un film dont l’univers est censé émerveiller. spoiler: Le suspense autour du ticket d’or tombe à plat : on sait que Charlie va le trouver — c’est le héros — donc étirer cette séquence jusqu’au troisième essai devient plus frustrant que captivant.
Une fois dans l’usine, heureusement, le spectacle visuel prend le relais. Les décors sont somptueux, la patte de Tim Burton se ressent à chaque recoin : excentrique, colorée, inventive. spoiler: Le passage avec le bateau et les rapides est particulièrement marquant . Les effets spéciaux sont globalement très bons, même si spoiler: l’ascenseur de verre et surtout les Oompa-Loompas laissent à désirer, autant visuellement qu’au niveau des chansons, qui sont franchement peu mémorables.
Côté personnages, j’ai apprécié Willy Wonka, incarné avec une étrangeté déroutante mais attachante. Les enfants, bien que caricaturaux, sont très bien joués, ce qui colle avec l’idée d’un conte moderne. Leurs défauts sont exacerbés pour illustrer une leçon morale, et c’est cohérent avec le genre. Mais c’est justement là que le film pêche : le message est trop simpliste. Un conte, même fantaisiste, fonctionne quand il dit quelque chose de fort. Ici, le film semble se résumer à un « la famille, c’est important » un peu trop tiède. La critique des parents laxistes, autoritaires ou absents est présente, mais trop stérile pour marquer. Et la fin, cucul au possible, tire le tout vers le bas en devenant longue et sans tension.
Un point que j’ai trouvé plus subtil et intéressant, c’est la métaphore sur les artistes et les créateurs : Willy Wonka comme inventeur incompris, face à un monde qui veut exploiter son talent sans en saisir la poésie. Le personnage du petit génie arrogant, qui voit tout en logique et rejette l’imaginaire, symbolise bien cette opposition entre création désintéressée et capitalisme opportuniste. Ce sous-texte aurait mérité d’être davantage mis en avant.
En résumé : un film à la réalisation superbe, porté par des décors enchanteurs et un casting convaincant. Mais aussi un film trop long, trop lent, et au message trop creux. On s’émerveille parfois, mais on s’ennuie souvent. Malgré ses qualités visuelles, je reste attaché à la version de 1971, qui, elle, semble mieux équilibrer émerveillement et propos.
J'adore ce film, à vrai dire c'est toute mon enfance. Les acteurs joue merveilleusement bien, Johnny Depp est incroyable dans son rôle ! Les effets spéciaux sont vraiment chouette, et les chansons sont sympa aussi (moi qui est pas toujours hyper fan quand il y a trop de chansons là ça passe comme dans du beurre). Seul point négatif ? On en apprnef pas assez sur le passer de Wonka (il manque quelques petites choses) et il nous faut une suite ! Avec l'ascenseur de verre (suite du livre) Pour passer une belle soirée en famille je vous le recommande chaudement!
C’est tres bien. C’est rendu un un classique du cinema. Si vous ne l’avez pas vu, vous loupez quelque chose! Bref, pas incroyable, mais à voir dans sa vie.
Un conte visuel enchanteur porté par l’univers unique de Tim Burton et la performance excentrique de Johnny Depp dans le rôle de Willy Wonka. Adapté du célèbre roman de Roald Dahl, ce film revisite avec brio l’histoire magique d’un jeune garçon humble qui gagne un ticket en or pour visiter la fabuleuse chocolaterie de l’énigmatique Wonka.
Visuellement, le film est un pur régal. Les décors sont aussi colorés que délirants, avec une direction artistique qui mélange rêve et étrangeté. Chaque salle de la chocolaterie regorge de créativité, transportant le spectateur dans un monde sucré et surréaliste. Les effets spéciaux ajoutent une touche spectaculaire aux scènes, rendant la chocolaterie encore plus vivante et fascinante.
Johnny Depp propose une interprétation très particulière de Willy Wonka, plus distante et étrange que celle de la version de 1971. Son personnage divise : certains adorent son côté lunaire et maladroit, tandis que d’autres le trouvent trop bizarre par rapport au livre. Ses flashbacks sur son passé ajoutent une dimension supplémentaire à l’histoire, même si cela casse parfois un peu le rythme.
Les Oompa Loompas, tous joués par Deep Roy, sont un élément marquant du film, avec des chansons adaptées aux défauts de chaque enfant. Ces moments musicaux sont amusants et bien mis en scène, bien que leur style varie énormément d’un numéro à l’autre.
Si l’histoire reste fidèle au roman dans l’ensemble, elle prend quelques libertés qui ne font pas toujours l’unanimité, notamment avec l’ajout du passé traumatisant de Wonka, qui change un peu la nature du personnage. Le film jongle entre féerie et une légère étrangeté burtonienne, ce qui peut déranger ceux qui s’attendaient à une version plus classique.
4/5 – Une adaptation visuellement magnifique et originale, avec un Willy Wonka atypique. Un film sucré et fantaisiste qui émerveille autant qu’il intrigue.
Un film de Tim Burton, c’est toujours spécial. On adhère à son univers… ou pas. Personnellement, je ne suis pas un grand fan donc je ne m’attendais pas vraiment à aimer ce film. Je n’ai donc pas été surpris après le visionnage, c’est du Tim Burton. Charlie et la chocolaterie n’est pas mauvais, loin de là, mais comme nombre de ses œuvres, je ne prends pas spécialement de plaisir à évoluer dans l’univers burtonien. J’ai donc vu le film sans en retirer de plaisir mais sans ennui non plus. Film moyen pour moi.