Ce conte fantastique se scinde en 2 parties distingues !! Une 1ère captivante , bien rythmé avec de beaux moments de tendresse et du mystère !! Mais la 2ème est trop inégale même si Tim Burton nous offre d'excellent décors et un visuel coloré sans fausse note !! La magie fonctionne moins et les chants et danse des Oompa Loompas ne m'ont guère enthousiasmé !! Johnny Depp reste très bon en campant un personnage autant mystérieux que déjanté !!
Les vertus du cacao sont immenses, tout comme celles de la nouvelle adaptation du conte de Roald Dahl de même nom, Charlie and the Chocolate Factory, par Tim Burton. La première vertu tient à l’aspect profondément cruel du livre qui trouve à l’écran une traduction particulière, bizarre en ce qu’elle réussit à mêler le bouffon et l’épouvante pure – pensons à ce gros Bavarois en train d’étouffer dans la pompe à chocolat, ou à la petite Veruca jetée dans le broyeur à ordures – au nom du divertissement. Le cinéaste aborde ladite chocolaterie comme un purgatoire fermé aux regards, chacun offrant aux enfants une tentation particulière ; cette lecture religieuse est appuyée par la première pièce accessible directement après le couloir, sorte de jardin d’Eden pour bouches sucrées. Car les seuls à ne pas se goinfrer sont Charlie et son grand-père, soucieux d’admirer le spectacle de la nourriture omniprésente plutôt que de s’engloutir dans la consommation maladive synonyme de destruction du tissu familial – voir l’acharnement avec lequel Mike explose une grosse citrouille sucrée. Comme l’explicitent l’écureuil puis Willy, les enfants sélectionnés, exception faite de Charlie, sont des fruits pourris d’une branche pourrissante, comprenons les parents et leur propension à transférer faiblesses et névroses. Il y a donc une cruauté bien réelle, qui rend justice au conte tout en rejouant le combat de Tim Burton contre les aliénés de nos sociétés modernes, déjà entamé avec l’affreux Jim dans Edward Scissorhands, incarnation du beau rebelle idiot, ou ce couple de bobos new-yorkais, les Deetz, dans Beetlejuice. Ce combat n’est autre que celui que mène l’artiste véritable contre les artefacts, soit Willy Wonka contraint de fermer boutique après la visite d’espions pour lui voler ses recettes géniales. Il ne saurait y avoir de symbole plus fort pour l’exprimer que ce plan où Willy ouvre le portail de sa nouvelle chocolaterie, une paire de ciseaux à la main : le voilà Edward industriel, de la même façon que Burton, ici, s’ouvre à l’industrie sans pour autant y perdre son âme. Inventivité et folie demeurent, portées par la partition virevoltante de Danny Elfman – ce générique d’ouverte constitue à lui seul un morceau d’anthologie. En dépit du caractère quelque peu répétitif de la visite de l’usine, chaque nouvelle pièce évacuant un duo de personnages, Charlie and the Chocolate Factory n’en demeure pas moins un excellent divertissement, cruel et audacieux, qu’incarnent des acteurs de talent, à commencer par un Johnny Depp curieusement abstrait, tout de plastique fait, et dont le bruit des gants en latex, à chaque poignée de mains répété, finit par s’harmoniser avec ceux du père dentiste, formidablement campé par Christopher Lee. Triomphe de la famille recomposée, réunie, unique transmission d’un art de vivre et de faire.
Le film de mon enfance clairement, pour moi c'est le film le mieux joué que j'ai jamais vue pas étonnant quand on sait que le casting conte Johnny Depp, Helena bohnam Carter et Freddie Highmore, en plus les décors son époustouflant juste magnifique. Charlie et la chocolaterie est pour moi le meilleur re-make jamais fait.
Je me rappelle toujours lorsque j'étais encore enfant et que j'ai vu ce film, j'avais des étoiles dans les yeux... puis avec le temps je me suis dis que c'était parce que j'étais enfant qu'il m'avait tant plus, puis j'ai décidé de le revoir et j'ai repris une claque.... ce film est un chef d'œuvre
Chef-d'œuvre de Tim Burton même si je dois sanctionner les intermèdes musicaux des oumpa lumpas qui sont limite insupportables. Tout le reste est absolument cultissime ! Enfant je ne pouvais pas remarquer mais il y a pas mal d'allusions très osées dans les dialogues entre Willy Wonka et la mère de Violette. Pour tous les âges donc !
Tim Burton signe avec "Charlie et la Chocolaterie", une nouvelle petite gâterie dont seul à la recette. Vu il y a dix ans, j'ai redécouvert ce film avec grand plaisir. Le travail sur les décors et les visuelles sont dingue, c'est drôle, à hurler de rires et Johnny Deep (qui retrouve Freddie Highmore après Neverland) est juste épatant dans son rôle de Willy Wonka. Un film qu'il faut franchement redécouvrir pendant les fêtes et vous mettra en appétit.
Un bon film qui sait briller par certaine replique Et situation originale , Mais qui regresse par la présence de chanson agaçante et d'autres moment passibles. Il n'en reste pas moins un Bon Film , toujours agréable à regarder, divertissant surtout pour les enfants avec un bon Jhonny Depp
Ce film est un chef d'œuvre. L'univers du film est tout simplement magique , les décors, les acteurs , les musiques tout est choisis à la perfection. On est plongé dans un monde magique où le message passé est touchant , émouvant et profond.
Excellent film de Tim Burton avec un Johnny Depp complètement déjanté dans le rôle de Willy Wonka. Un grand plaisir sur ce film qui est d'une telle originalité, avec de très beaux décors et bourrés d'effets spéciaux incroyables. Cela raconte l'histoire de Charlie Buckett, un enfant habitant dans une famille pauvre ayant eu la chance de trouvé un des cinq ticket d'or de chocolat wonka afin de rencontre le célébre chocolatier Willy Wonka. Un prix pourra etre gagner par la suite ou Charlie devra faire face à 4 autres enfants issu de famille bourges. On découvre les Oompa Loompa qui nous chantent plusieurs chansons vraiment géniaux avec un certain humour se moquant de la mauvaise éducation des enfants et de leurs parents. L'un des meilleurs film de Tim Burton pour ma part avec Edward Aux Mains D'Argents, un film qui reste a voir.
Tim Burton au sommet de son art! Un Johnny Depp incroyable et tout ça sur le fond d'un roman mythique de Dahl! De quel cinéphile ceci ne serait pas le fantasme !