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Tonton Twan
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0,5
Publiée le 17 avril 2020
"Ultraviolet" ou "Comment faire Aeon Flux/Underworld/Black widow sans les droits ?".
Ultraviolet c'est "Blade" pour les filles"... Violet est une humaine génétiquement améliorée (contaminée avec un virus créé par une firme dont le Président dirige le monde) se nourrissant de manière bizarre (hémophage) et qui doit se défendre contre les humains qui veulent la tuer elle et ses collègues. Vous avez dit vampire ? Vous avez perdu... Twilingth ça sortira 2 ans plus tard... Enfin, et c'est sans doute un fruit du hasard, je ne vois absolument aucune raison qui expliquerait ça, elle a une dernière particularité qu'ont toutes les filles badasses qui font du karaté, elle n'est pas allergique aux tenues moulantes en cuir ou latex et pourrait être mannequin... Bref, c'est jamais à Melissa McCarthy qu'on confierait ce type de rôle... Sans doute à cause d'une allergie au cuir...
Etant entendu, dans les films de badass, que pour renverser un tyran totalitaire qui contrôle, outre l'armée, des robots tueurs, des scientifiques fous et une milice particulièrement sévère, il faut y aller en solo et faire du karaté... Et bien Violet elle adopte la stratégie de Blade, Aeon Flux, Sélène, Natacha romanova... Elle rentre dans le QG ennemi et bourrine tout ce qu'elle trouve...façon Volfoni frères... A l'occasion d'un de ses raids elle récupère l'arme ultime... En fait c'est Leech qui s'est sauvé de l'Affrontement final d'X-men... mais il s'est fait rattraper par la patrouille qui lui refile le même rôle mais cette fois avec des cheveux (expérience génétique qui va anéantir les mutos). Et comme c'est une femme, elle a tout de suite l'instinct maternel qui lui fait sauver ce cobaye géant... Reste que le film, tant dans la construction des personnages, que la raison qui les motive et le déroulement de l'action sont si légers et changeants qu'on en arrive à se dire que le Réalisateur s'en fout pas un peu du moment que les combats sont bien filmés et qu'on ne loupe pas le boule de Mila quand elle fait des entrechats... Bref c'est un film féministe vu qu'il montre une femme forte...
J'ai rarement vu un film aussi mauvais... Pourtant, Wimmer avait fait du bon avec Equilibrium. N'en reste que les défauts, en pire. C'est laid, les effets spéciaux sont ridicules, c'est mis en scène par un fetichiste des pieds beauf, c'est mal écrit (hormis les dialogues insipides, il n'y a aucun enjeu car l'héroïne est beaucoup trop puissante, c'en est d'ailleurs ridicule...). Le film est "sauvé" par ses acteurs, qui font leur travail. En tout cas, c'est un cas d'école.
Alors là j’en comprends pas.. certe ce film est loin d’etre Parfait et à un peu vieillis mais il n’est pas désagréable à regarder et est même plutôt bien, j’ai vue des films bien pire que celui là avec des meilleurs note :/ c’est pour sa que je lui met 5etoiles pour pouvoir lui remonter sa note un peux car il mérite pas une note aussi merdique, certe il mérite pas les 5etoiles non plus mais au moins 3 quoi car c’est un film bien
de l'action des bacs à sable soupoudrée d'effets spatiaux, oui spatiaux et pas spéciaux... parce que les mecs qui ont fait ça devait pas etre habitués aux methodes terrestres tellement c'est pourris.... Découpage du fond vert à gerber et jeu d'acteur digne de 1,2,3 soleil....
Une scène d'intro sympa et puis... c'est tout. Le second film de Kurt wimmer (après un Equilibrium réussi ) est un ratage en haut et en couleurs... L'histoire dystopique ne tient pas la route et se noie dans des effets spéciaux numériques vraiment mauvais. Milla jovovich est peu convaincante, assurant le minimum syndical. Un film qui malgré un bon potentiel, s'écroule. 3/10
Ultraviolet poursuit les expérimentations numériques entreprises par d’autres réalisateurs et studios du début des années 2000, à commencer par Robert Rodriguez avec sa saga Spy Kids – le plus ressemblant étant le troisième volet, sorti en 2003 –, tout en se saisissant de la technologie comme d’un substitut au scénario : puisque l’ordinateur est censé pouvoir tout représenter, donner forme et vie à n’importe quel caprice issu de l’imagination, à quoi bon écrire une histoire ? Le résultat offre au spectateur cinéphile une curiosité mal en point et donc digne d’intérêt, surenchère d’effets clinquants empruntant à différents univers et à différentes cultures – paranoïa de la science-fiction occidentale, combats chorégraphiés venus du cinéma hong-kongais, goût pour le clip, mouvements de caméra et points de vue cultivés par les jeux vidéo, choix d’une héroïne sexualisée rappelant Tomb Raider (1996), etc. Ce pot-pourri, vraiment tout pourri, est entrecoupé de scènes invraisemblables mais mémorables telles que le tourniquet dans un square sur lequel se rassemblent l’enfant bizarre et sa mère de substitution qui, jusqu’alors, entendait éradiquer l’espèce humaine, ou encore l’affrontement de notre super-héroïne invincible avec deux hommes disqualifiés en raison de leurs cheveux longs… La musique, signée pourtant Klaus Badelt, accompagne l’ensemble avec une infinie laideur, forte d’un générique d’ouverture plagiant ouvertement celui de Spider-man composé par Danny Elfman. On s’amuse un peu devant cet objet non identifiable qui témoigne de l’effervescence éprouvée par le nouveau millénaire devant la technologie et ses possibilités infinies.
J'en avais gardé un grand souvenir visuel (un de mes premiers blu ray). Effectivement 100% du film est axé sur la stylisation des décors et des combats. Mais le scénario fait 2 lignes et en plus elles sont idiotes! Mais vraiment rien n'a de sens. Du coup vu 12 ans plus tard avec des effets spéciaux qui ont vieilli (et cet effet de flou agaçant sur Milla Jovovitch) il ne reste plus grand chose.
Milla Jovovich en mode badass qui semble être maintenant son rôle et style de prédilection à moins que l'on ne lui propose guère mieux dans ce film de science fiction assez fumeux, extrêmement décousu, sans lien et surtout aux effets spéciaux informatiques kitch de bas de gamme qui noient le film dans un univers graphique grossier, flashy et vite désagréable et presque écoeurant. De l'action, beaucoup d'action, souvent un déferlement sans sens particulier avec une héroïne affrontant et détruisant à elle seule des centaines de guerriers sur entraînés, avec une crédibilité à ne pas rechercher. Un pseudo mystère sous forme d'enfant à protéger qui détiendrait en lui l'avenir des humains ou des autres êtres, difficile de vraiment comprendre tout à fait ce su'il est vraiment mais le scénario n'est pas assez fin et subtil pour creuser cette énigme. Il n'est que prétexte à de multiples scènes de combats pour le protéger avec là aussi une référence psychologie de bazar au rôle avorté de mère du personnage ultraviolet porté par Milla Jovovich. Milla Jovovich par ailleurs superbe dans ses tenues moulantes et sexy mais cela ne saurait suffire à faire un film réussi. Ennuyeux et esthétiquement raté malgré un univers qui aurait pu, avec plus de moyens et un scénario digne de ce nom, être tout à fait intéressant.
Un film d’action futuriste très moyen avec une Milla Jovovich très bonne en héroïne ultra sexy, des scènes d’action spectaculaires et un scénario sans surprises.
C’est une déception que ce retour en arrière suite à la vision du superbe ‘’Equilibrium’’. En dehors des combats, du physique et des transformations diverses de Milla Jovovich, il n’y a que du vide avec en plus un jeune enfant, jamais mis en valeur, qui encombre le plus souvent l’écran avec un air un peu ballot. Impossible à conseiller donc, sauf aux amateurs de l’actrice et aux inconditionnels du genre.
Malgré mon immense sympaty envers Mila Jovovich je crois que elle aurait dû lire mieux le contrat avant de signé pour un film ennuyant,Illisible et qui fait mal aux yeux avec la pauvreté des effet spéciaux sa ne fonctionne pas. Regarder la course poursuit en moto qui aurait pu être superbe mais les effet spéciaux l'ont gâcher. Il n'y a rien à sauver dans se film
beaucoup d'énergie et d'argent pour pas grand chose : malgré les mois de répétition et l'entrainement des acteurs, les 30 M$ de budget, on n'obtient qu'un plagiat sans originalité d' Equilibrium et de Matrix dont il reprend tous les codes d'où une agaçante sensation de déjà vu. Le scénario est simpliste, voire simplet et n'est que prétexte à enchaîner les scènes de combat que l'on peut trouver esthétiques et bien chorégraphiées mais qui deviennent vite ridicules : le kata armé "gun-kata" d'Equilibrium, utilisé là contre 5 à 10 adversaires fait ici merveille contre 10 fois plus d'opposants qui tombent comme des troupeaux de bovins à l'abattoir. une vraie boucherie. Pire, les rangées d'armes de Matrix, crédibles dans un univers virtuel ou l'imagination n'a pas de limites sont ici transposées dans la réalité ou l'héroïne matérialise des flingues à volonté avec munitions infinies tandis que les ennemis la combattent empêtrés dans des armures de storm troopers à moitié asphyxiés par leurs masques à gaz. Risible et lassant, on dirait un jeu d'action en "god mod" (les amateurs de jeu vidéo comprendront). stupéfiant encore, les aberrations comme la technologie ultra futuriste de l'anti gravité appliquée à une bonne vieille moto thermique BMW (placement de produit?), le masque de chantier anti poussière bas de gamme du médecin, les masques à gaz "seconde guerre mondiale", l'érotisme de pacotille et totalement gratuit comme le scanner à poil de Milla etc, etc. Je ne parle même pas du montage à la hache, de l'esthétisme à la truelle, des dialogues à l'emporte pièce, de la fin bâclée, évoqués dans d'autres commentaires. Au lieu d'un moment de détente, c'est en fait un film fatiguant à regarder.
Dans le futur, un virus transforme ses infectés en être vampiriques dotés d'une force surhumaine. Ceux-ci sont traqués par un ordre suprême totalitaire. En 2002, Kurt Wimmer nous avait pondu "Equilibirum", série B sympathique et musclée de SF dystopique. Le réalisateur en reprend quelques éléments, et se lance à nouveau dans la science fiction, avec cet "Ultraviolet". Sauf qu'il se prend complètement les pieds dans le tapis. Pour commencer, la photographie est immonde et les effets numériques, omniprésents, sont infectes (comment un cadre de studio peut-il valider un produit aussi peu finalisé ?). En résulte un film particulièrement laid, sauf que le reste n'aide pas. L'intrigue n'a aucun intérêt, les personnages sont grotesques, les dialogues pauvres, les acteurs affreusement mauvais (mention spéciale à Nick Chinlund, ridicule en méchant). Seul William Fichtner surnage avec ses quelques scènes. "Ultraviolet" est donc un beau nanar, aujourd'hui oublié, et à juste titre !
Ah oui, au vu des commentaires, je m'attendais à un nanar rigolo... Même pas, c'est un des pires navets que j'ai vu de ma vie. Le visuel du film est juste immonde, les effets numériques sont catastrophiques. Jovovich nous ressert le même rôle que dans resident evil, tout les acteurs sont mauvais. La musique, les cascades, les SFX, la réalisation,... Tout est à jeter. Aucune émotion, même pas fun, à éviter de toute urgence.
L'actrice est superbe, une superbe brune ukrainienne, elle est habituée à ce genre de rôle mais là ce film il reste relativement mauvais et il est difficilement regardable. Il n'est pas intéressant et il y a trop d'effets spéciaux. C'est un film low cost, avec des images de zones urbaine éclairées de façon à croire que nous sommes dans le futur. Mila Joue très bien mais elle reste la seule actrice à jouer dans ce film. Les autres acteurs passent pour des figurants. Ce film reste moyen. Par contre, il reste prémonitoire car les habitants du lieu porte des masque de protection, un peu comme nous en ce moment.