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Ce n'est (...) pas dans la peinture des sentiments père-fils que le film touche, mais bien plutôt par le goût des détails, des petites choses et des scènes improbables, drôles et souvent justes (...)
Ex. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
Attention, chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de Allociné, de 1 à 5 étoiles.
Ce n'est (...) pas dans la peinture des sentiments père-fils que le film touche, mais bien plutôt par le goût des détails, des petites choses et des scènes improbables, drôles et souvent justes (...)
Cette B.O. qui fredonne à l'oreille des personnages. Les clips, évidemment. Tutti frutti de propositions qui disperse d'autant le film et dilue un charme senti ici et là, dans quelques belles scènes. Dernier fait du film, la cure de jeunesse qu'il entame, limogeant les vétérans de la romance (...) au profit d'une nouvelle génération
La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.comLe réalisateur Cameron Crowe possède l'art de décrire l'envers du succès. Il brosse le portrait d'un fils revenu dans son village natal enterrer son père avec profondeur et humour.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien(...) Kirsten Dunst, Orlando Bloom, Susan Sarandon et Alec Baldwin (...) mettent du rythme et de l'entrain dans cette farandole agitée qui fait habilement cohabiter des émotions contraires, à l'image de ce qu'elles peuvent être dans la réalité. Leur pêche est communicative.
Voir la critique sur www.studiomag.com
La critique complète est disponible sur le site Studio MagazineOn finit par se laisser prendre à cette romance sur fond de faillite monumentale et de funérailles abracadabrantes, entre dérision et sentimentalisme.
Film-bilan pour son auteur, nouvelle prouesse pour son interprète féminine.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles(...) comme sait le faire Sofia Coppola (...), Crowe prend le temps qu'il faut pour planter le décor et bichonner ses personnages, les entourant d'une affection particulière, hautement contagieuse.
Claudique (...) tant y règne un faux rythme. (...) Démissionaire d'emblée, Orlando Bloom s'en remet à une fadeur déjà proverbiale, tandis que Kirsten Dunst, dans un rôle de fofolle futé à la Shirley MacLaine ou à la Judy Holliday se démène pour un profit à peine deux fois supérieur.
La critique complète est disponible sur le site Cahiers du CinémaUn [film] souvent touchant, parfois drôle, mais mal maîtrisé. Qui finit un peu dans l'impasse. Restent les fossettes de Kirsten et le regard d'Orlando.
La critique complète est disponible sur le site ElleVoir la critique sur www.lepoint.fr
La critique complète est disponible sur le site Le Point(...) l'incohérence, voire l'inconsistance, est consubstantielle à l'oeuvre. Défauts qui ne sont certes pas rédhibitoires ; ils n'empêchent pas cette romance mielleuse entre un fils de bonne famille (...) et une hôtesse de l'air un peu paumée, de distiller un charme entêtant - dû en grande partie à la fantasque et piquante Kirsten (...)
Ici, excès de spontanéité rime dangereusement avec manque de rigueur. Aussi touchants qu'énervants, les deux interprêtes principaux sont à la fois les symptômes et les vicitimes de cet équilibre pas toujours heureux qui fait se côtoyer le meilleur et le pire.
La critique complète est disponible sur le site PremièreCameron Crowe rêve d'un cinéma hollywoodien en liberté, qui s'improviserait au gré de la fantaisie des personnages, comme dans Eternal Sunshine of the spotless mind. Essayant de retrouver le charme fou de cette romance fofolle, Crowe signe en fait un film de gros patapouf (...)
La critique complète est disponible sur le site TéléramaVoir la critique sur www.cinelive.fr
La critique complète est disponible sur le site Ciné LiveOn distingue assez clairement les ambitions de Cameron Crowe - mettre la comédie sentimentale aux couleurs du XXIe siècle - mais rien ne marche.
La critique complète est disponible sur le site Le MondeL'ensemble, toujours produit par le mentor de Crowe, Tom Cruise, étant, au fur et à mesure d'édulcoration, taillé pour faire passer une soirée bonheur en couple avec resto à suivre. A ce stade-là du pas grand-chose, on devrait pouvoir passer sa commande depuis la salle, pendant le film.
Qui sait si, après plus de deux heures, Billy serait resté dans la salle et n'aurait pas dit à son disciple : "Navré, Cameron, aujourd'hui j'ai la diarhée" ?
La critique complète est disponible sur le site PositifC'est sans doute les yeux mouillés que Cameron Crowe a tourné cette incroyable niaiserie vantant sans une once de recul l'american way of life de papa. Et ça se dit rock'n'roll !
Ou est le Crowe rigolo et intelligent de Jerry MacGuire ? (...) Planqué derrière un récit décousu et lymphatique. Transformant les instants de magie en hologrammes. Et la poésie en lassitude.
La critique complète est disponible sur le site ScoreFaute de tempo et d'humour, la comédie, entre romance guimauve et satire sociale timorée, ne tient pas la distance malgré de bons moments.
La critique complète est disponible sur le site Télé 7 Jours(...) le film commence comme une satire du monde de l'entreprise pour bifurquer vers la chronique familiale douce-amère avant de se transformer en road-movie mélancolique. A ce stade, Cameron Crowe n'est plus cinéaste mais DJ (...)
La critique complète est disponible sur le site TéléCinéObsCertaines rencontres ne doivent pas se faire. On se passera donc de celle-là.
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De Joss Whedon
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De Roger Allers, Rob Minkoff
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