John Waters nous réserve encore quelques surprises sulfureuses avec A Dirty Shame. Le réalisateur le plus déjanté dHollywood nous avez déjà étonné avec des films comme Polyester (1987) & Serial Mother (1994). Cette fois-ci, il sagit dune comédie mêlant humour noir et sexe. Suite à un accident, une femme bien sous tout rapport va se métamorphoser en déesse du sexe et ce, grâce aux pouvoirs de Ray-Ray, un gourou du sexe qui lui informe quelle a été envoyée du ciel et à pour mission de renforcer le pouvoir du sexe sur les habitants de la petite ville de Baltimore. Une comédie décalée, totalement barge, et résolument déconseillée au moins de 12 ans. Un film surprenant, avec des acteurs déchaînés, Tracey Ullman (la déesse du sexe), Johnny Knoxville (le gourou) & Selma Blair (la danseuse exotique dotée dune poitrine monstrueusement gigantesque). A Dirty Shame est résolument une formidable comédie, qui vous plonge dans lunivers du sexe, pour un public avertis.
Une comédie gonflée on peut le dire!!! Du sex du sex du sex et encore du sex, à outrance! un début plutot rigolo sur des delires plutot scatologiques et un scénario délirant, maintenant au bout de 1h30 ca devient peut etre un peu lourd, sauf si on est bien imbibés! A voir donc mais avec modération!
Film de mauvais gout.1h30 semble une éternité c'est d'ailleurs pourquoi plusieurs personnes ( des personnes agées surtout) ont quitté la salle a la moitié du film.Pas drole on esquisse a peine un sourire, une sorte de The Rocky horror picture show absurde et baclé qui finit franchement par agacé et par se demander ce qui nous a pris de dépassé de l'argent et du temps pour une fable désopilante sur le puritanisme et la sexualité américaine.
Vraiment sympathique!!! Oui le film peut être considéré comme une série B(voire Z) mais il n'a pas d'autre prétention que de nous faire passer un bon moment en riant sur un sujet pourtant assez peu léger(l'intolérance d'une petite ville américaine:Baltimore).Franchement plus réussi que son précedent effort(Cecil B.Demented), le film aligne des scènes souvent drôles(les nombreuses séquences dans l'épicerie sont très réussies) avec un rythme certain, le tout sur une très belle bande originale(vraiment)qui rappelle l'ambiance de "Cry Baby"...mais en beaucoup plus délurée! Mais le film tient surtout sur ses interprètes féminines(allez donc le voir de préférence en v.o.), toutes plus impayables les unes que les autres: Tracey Ulmann est impeccable en mère de famille tantôt coincée, tantôt très "libérée", Selma Blair irrésistible dans son rôle de "bombe" sexuelle(arrêtée par trois fois pour attentat à la pudeur et affublée d'un bracelet électronique!)qui regarde en fait des séries à l'eau de rose en cachette, mais mention spéciale à Mink Stole(la copine de Bervely Sutphin dans "Serial Mother"), qui se bat contre la dépravation, et surtout à Suzanne Sherperd qui est la plus comique du film: voir cette vieille femme lancer des répliques bien senties et qui deviendront peut être cultes est très jouissif. Et dans l'ensemble les dialogues, très gratinés,sont excellents, remplis de savoureuses périphrases...ou au contraire complétement trash!!! Finalement l'humour de ce film se rapproche du vulgaire trash d'un Ab Fab(la série bien sûr pas le film!)et si quelques gags pêchent par lourdeurs,le film fait mouche la plupart du temps et se permet même un "cameo" très réussi!
Vulgaire et pourtant pas drôle. Ce qui fait que le film passe sans intérêt, enchainant les tentatives d'humour gras, ne réussissant jamais a faire sourire. Beuark....
Une honte pour nous !! Je me suis ennuyé, et ce film a réussit à m'agacer ! Peu de contenu, pas amusant, même pas drôle, lourd ... bref, pour écervelés en puissance !
Quel beau nanard ! Utiliser le sexe pour faire rire, ça na rien doriginal et si on le fait, il faut au moins le faire avec subtilité ou drôlerie (cf. les frères Farrely et Wayans) mais là, John Waters atteint le sommet de la crétinerie. Ce nest jamais drôle, toujours obscène, mal filmé, lourdingue, pompeux. Sans compter sur la morale pertinente (ironie) : « vive le sexe gratuit, crade et à outrance à mort la morale, la religion et lamour ». On a bizarrement une envie folle de devenir prêtre à la vision de ce navet sur pellicule A réserver à ceux qui naiment pas le cinéma. (NB: Film étrangement classé "Tous Publics"...)
Quelle horreur ! Quelle lourdeur ! En fait, je n'ai même pas ri ! A peine quelques scènes qui font sourire ! Bref, très lourd, pas très drole, et vraiment n'importe quoi.
Moi qui suis plutot bon public et apprécie les choses hautement débiles (Jackass, ...), les comédies minables (Baby Sittor, Fausses Blondes Infiltrées, Brice de Nice ...), et autres stupidités (South Park, Team America ...)
Même si ce n'est pas un grand John Waters et que non, ce n'est pas un retour aux sources trash des 70's, A dirty shame reste une oasis de fraîcheur dans le désert de la comédie américaine formatée jusqu'à l'écoeurement. Plus bordélique que les précédents du Prince du Dégueulis, c'est une charmante version sexe de Cecil B. Demented qui marque le retour des attitudes outrancières qui furent la marque de fabrique de Divine (les acteurs en font vraiment des tonnes, Tracey Ullman en tête, ce qui sied parfaitement au ton du film). Waters nous présente avec une certaine tendresse toute une galerie de perversions sur une trame prétexte, ce qui est la limite du film : on s'aperçoit vite que le film dépassera rarement le cadre d'un catalogue de déviances, en sachant qu'en matière de mauvais goût, le réalisateur ne pourra pas atteindre les sommets de Pink flamingos ou Desperate living. Une fois le deuil du chef d'oeuvre attendu fait, on passe tout de même un très joyeux moment en retrouvant le sens des dialogues et les acteurs habituels de Waters qui, même s'il s'est assagi, reste un auteur particulièrement attachant.
Le génie de John Waters transfuge chacune des secondes de A Dirty Shame, le dernier film en date du pape du trash. A l'aide d'un humour crasseux et vulgaire, John Waters taille comme il se doit l'Amérique puritaine grâce à des "apôtres du sexe" envoyés par Dieu. Certes c'est anticlérical et les conservateurs en prennent plein la gueule (à juste tite), mais putain qu'est-ce que c'est bon... Un univers à la Russ Meyer auquel vous pouvez ajouter des animaux et des arbres qui baisent ainsi que des acteurs excellents tels que Johnny Knoxville, Tracey Ullman, Chris Isaak et Selma Blair qui ne pensent qu'au sexe et vous obtiendrez A Dirty Shame. Si vous êtes coincés, que vous n'aimez pas le second degré et qu'une caricature de l'Amérique vous est incompréhensible, alors passez votre chemin sinon... foncez !!!
Saluons le grand retour de John Waters avec un film trash tel qu'il sait si bien les faire. Ici, pas l'ombre d'un doute, le cinéaste laisse libre cours à son mauvais goût le plus total. Prenant appui sur une histoire très proche de celle du "Frissons" de Cronenberg (la propagation d'un virus qui déchaîne les pulsions sexuelles de ses victimes), le cinéaste ne se donne aucun interdit et nous pond un sommet de vulgarité hilarante. C'est bien simple, aucune phrase n'est "normale", pour le plus grand plaisir des amateurs de film bis. Les acteurs s'en donnent à coeur joie et sont excellents dans le registre outrancier. L'ensemble est donc à mourir de rire, pour toute personne ayant le bon goût d'aimer le plus total mauvais goût. On imagine déjà d'ici les bonnes mères de famille scandalisées par la teneur de ce petit bijou qui ne dépasse jamais le niveau de la braguette. Le cinéaste a monté son film (enfin façon de parler) comme s'il s'agissait d'un acte sexuel avec un véritable crescendo dans le n'importe quoi, avant de finir dans un ultime jet de sperme jeté à la face des spectateurs. Le cinéaste n'hésite pas à chier (littéralement dans le film) sur une certaine Amérique croyante et puritaine détestable. On s'associe à John Waters pour tirer la chasse.