john Waters est gay mais il est aussi complétement barré!!Et ça j'adore!Si je ne mets que deux étoiles c'est parce que l'humour trashh retombe parfois à plat et une fois sur deux ça fait beaucoup.J'ai adoré "capitaine orgazmo" et je vénére russ meyer et je ne vois pas de "clin d'oeuil" dans les seins de Salma Blair.C'est un film trop potache et pourtant j'adore aussi les Bill Plympton mais ce "Waters" ne restera pas pour moi dans les annales...
J'ai rarement vu un film aussi vulgaire et sans goût. Même si on déconne, il faut déconner avec du talent. Ce n'est qu'un délire postado, boutonneux, stupide, ringard... Si vous avez 2 heures et 7 euros a perdre, invitez un pote à prendre un verre plutot!
Une idée de base amusante mais qui ne sera pas concrétisée... Le film semble long car ennuyeux. Seul la scène de danse dans la maison de retraite ma fait rire: "Je mets le doigt devant, je mets le doigt derrière, je met le doigt devant, je met le tout petit bout!..." etc..
Une nullité absolue ! regarder ce film entier est un challenge que je recommande a tous cinéphil... On peut aimer l'humour pipi-caca (j'adore) mais la franchement c'est d'une pauvreté déconcertante... Amateurs de trash reporte vous sur un bon vieux troma !
On savait déjà que tous les films de John Watters portaient sur le sexe et qu'en général, il magnait ce thème de manière intelligente. A Dirty Shame ne fait pas partis des bons films de John Watters. A force de vouloir faire dans l'original et le déjanté, on finit par tomber dans son propre piège. Le film est raté. L'idée de base n'était déjà pas bonne et les acteurs se forcent tant bien que mal à essayer de faire croire au spectateur qu'ils sont heureux de faire ce film. Johnny Knoxville qui avait l'air plutôt intéressant dans le film est décevant et le seul gag amusant du film est la poitrine énorme de Selma Blair. Bref on ne s'amuse pas, le scénario est beaucoup trop tiré par les cheveux et on se dit qu'on attendra le prochain film de John Watters, vétéran du sexe qui n'a pas fait que des mauvais films et qui n'avait pas pour but de faire une comédie vulgaire. Décevant mais peut être vu comme un encouragement.
On reste effaré face à ce festival d'obsédés sexuels. Cette farce hénaurme ne restera pas dans les anales (pardon), mais le ton réjouissant de John Waters, son amour déclaré pour le mauvais gout, et les gags complètement loufs nous font tout de même passer un agréable moment.
Un faux film provocateur redondant. John Waters est loin de la réussite de Pecker ou Cecil B. DeMented, et surtout très loin de la réussite de son meilleur film à ce jour Serial Mother. Corrosif certes, joussif non (à part pour les protagonistes...). Grossier oui mais John Waters tourne rapidement en rond et ne parvient que très rarement à faire sourire. Certaines idées font mouche et on appréciera la participation aussi physique que spirituelle de David Hasselhoff qui envoie la révélation aux héros du film. Une satyre du puritanisme américain lourdingue, où les comédiens semblent néanmoins impliqués. John Waters s'auto-caricature et sa provocation tombe dans l'excès inutile. Néanmoins la critique hollywoodienne et la dérive que fait le réalisateur en transformant l'invasion d'aliens récurente en invasion des nymphomanes est assez marrante. On en sort épuisé, on oublie ce qui s'est passé aussitot les portes du cinéma refermées derrière nous avec une impression d'avoir été lavé à l'eau de javel durant une heure et demie et néanmoins content de recouvrer la vue et un peu de jugeote. On ne peut plus décevant.
Après s'être un peu calmé, John Waters revient à un cinéma un peu plus provocateur. Malheureusement, le résultat plutôt agréable au début finit par lasser.
Voilà un film américain tel que je les adore ! Encore meilleur que le déjà désopilant TEAM AMERICA,POLICE DU MONDE !!! Mais attention ! Cette histoire n'est pas à la portée des premières oreilles chastes venues car question vulgarités et langage chatié, c'est du lourd...C'est de l'hénaurme même !!! A bien des égards, ce long métrage sort de " l' Ordinaire " et c'est cela qui est vraiment jouissif !!! Pauvre de moi, me voilà devenu un John Waters 's movie of sex addict ! Je n'en éprouve ni gêne ni vergogne car cela serait une véritable Dirty Shame de se priver de la vision de toutes cette bande de débauchés et maniaques sexuels à la tronche si perverse...Finalement, ce sont eux qui ont raison et comme ces derniers, j'ai, moi aussi, envie de crier : Let's go sexin'!!!
Que toutes les variantes - ou déviations (selon sa sensibilité propre)- sexuelles existent, on le savait déjà !! En faire un film, Pourquoi pas? Là où le message ne passe plus c'est que ce film est dépourvu d'intentions et il n'est même pas drôle. C'est une répétition de scènes ennuyeuses et de mauvais goût. Le seul talent qu'on peut reconnaître au réalisateur c'est d'avoir éviter - de justesse- l'obscénité. Si vous recherchez un film sur la liberté sexuelle allez voir "coquillages et crustacés", vous en ressortirez le coeur et l'esprit réjouis autrement, pour une approche clinique, lisez FREUD vous en apprendrez beaucoup plus surla question.
Ce film ce veux choquant. Mais il ne dépasse pas le niveau pipi-caca des enfants de 4 ans ! J'ai hésité à quitter la salle à plusieurs reprises, espérant quelque chose qui n'est jamais arrivé. La critique tient parfaitement dans le titre !
"c'est l'histoire d'un virus rendant "sexe addict" qui s'empare d'une ville paisible et puritaine des Etats-Unis par le biais d'un grand gourou joué par Johnny Knoxville"...Je crois que tout est dit ! Alors on pourra toujours dire que le scénario tient sur un ticket de métro mais le film dure 1h29 et attendez vous à 1h29 de n'importe quoi avec une idée toutes les 45 secondes ! Sans parler des hommages à Russ Meyer sur certains plans (et personnages : Selma Blair n'a-t-elle pas le profil d'une héroine "meyerienne" ?!), à David Cronenberg (Frissons) et en poussant le vice j'ai même pensé au Zombie de Romero ! Si on ajoute le cameo surprise sans son short rouge et sa bouée de sauvetage, on arrive vraiment à un bon trip !