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Un visiteur
2,0
Publiée le 4 juillet 2020
Pour moi, la bonne période de Brian de Palma s’est conclue avec « Snake Eyes ». J’aurais aimé aimer le « Dahlia noir » mais je dois reconnaître que c’est assez décevant. C’était le sentiment que j’en avais gardé à sa sortie cinéma : un film somnifère ! J’ai décidé de le revoir en espérant qu’à l’époque je ne devais pas être dans les meilleures conditions pour le regarder. Faut bien se trouver une excuse. Et malheureusement, si les conditions s’y prêtaient je dois avouer que ce "Dahlia noir » a préservé son pouvoir d’endormissement. L’ambiance du film Noir est là avec la voix off et une intrigue aux circonvolutions classiques. Tous les acteurs font le job mais ça manque de relief. Pour tout dire, c’est assez plat. Je m’attendais à plus de noirceur, à plus de perversion. Tous est soigné, trop soigné comme à l’image des coiffures de Scarlett Johansson et de Josh Hartnett avec sa raie bien au milieu. Cela dit, je ne me suis pas endormi. Cependant, l'esprit était par moment ailleurs. Préférez « Chinatown » pour rester dans le genre. Roman Polanski est de ces metteurs en scène qui savent sortir les acteurs de leurs conforts. Et le « Dahlia noir » a ce défaut, justement : c’est une réalisation confortable. C’est assez surprenant de la part de Brian de Palma. Dommage.
De Palma de nouveau dans l arène, avec Le dahlia noir un thriller qui a fortement divisé les critiques, mais qui n en a pas moins demeuré très attendu. Même si l on se perd très vite, on peut néanmoins trouver un charme à ce long métrage très bien écrit, bien mis en scène et bien décoré, costumé, etc. Un bon casting composé de stars contemporaines, c est un film à voir. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 3/5
Film mineur se De Palma "le Dahlia noir" adapté du roman de James Elroy est un fait divers réel ;le meurtre sordide de Elizabeth Short jeune pin-up sauvagement tuée et mutilée retrouvée sur un terrain vague à Los Angeles en 1947.On pouvait s attendre à un thriller bien sombre et mystérieux.Et bien non du tout,"le dahlia noir n'est qu une toile de fond d une suite de stories inutiles.Les personnages principaux sont inintéressants et la surestimée S.Johansson ne sert à rien.Totalement hors sujet,ce film est soporifique et peu captivant. Un gâchis, dommage.
Je n’ai pas vraiment de souvenir du livre, mais il me semble que ni la structure ni la complexité des enjeux ne se prêtaient vraiment à une adaptation en long métrage (avant que De Palma ne récupère le projet, Fincher avait projeté d’en faire une mini-série, ce qui aurait été plus cohérent, mais nous aurait peut-être privés de Zodiac, donc c’est un mal pour un bien). Ça se ressent, avec un scénario qui condense beaucoup, au risque de nous perdre. Ça ne serait pas si grave (beaucoup de films noirs sont difficiles à suivre) si on ne perdait pas dans cette vitesse l’atmosphère de mélancolie et d’usure qui caractérisait (il me semble) le livre. En plus la mise en scène est très plate, sauf deux scènes qui nous font retrouver un peu le vrai De Palma, et les acteurs sont soit très limités (Hartnett et Swank) soit sous-exploités (Johansson et Eckhart). Pas une catastrophe, c’est plaisant et la photographie donne une ambiance agréable, mais c’est dispensable.
De Palma qui adapte un des romans les plus connu de James Elroy sur le papier le Dahlia noir était une belle promesse. Las le film après un bon démarrage s’écroule rapidement. En fait il se perd dans les multiples sous intrigues du roman et ne les développe pas pour la plupart ou mal. Du coup on a toujours l’impression d’être en surface d’une histoire mais qu’on ne nous en raconte pas vraiment une. De Palma ne paraît pas vraiment inspiré et son talent n’apparaît vraiment qu’au hasard d’une ou deux scènes. C’est vraiment dommage car il y avait de quoi faire un bon polar sur une ville en pleine décadence et qui dans le même temps donne l’impression de se construire. Comme si le sordide, le crapoteux et le luxe étaient intimement liés aux collines hollywoodiennes. Ce n’est pas un film catastrophique mais il est terriblement décevant.
L'esthétisme des années 40 et l'ambiance particulièrement glauque sont plutôt fidèles au roman de James Ellroy (rappelons que sa mère a été sauvagement assassinée comme Elisabeth Short dont il s'inspire ici). Le cadavre fascine par l'horreur de ce qu'il a subi, captive le spectateur dans la résolution de l'enquête policière et jusqu'au dénouement final. Sadisme, sexe, sang demeurent au rendez-vous dans une adaptation qui aurait gagné en simplifiant l'intrigue : ici l'histoire est vraiment trop confuse, du moins au premier visionnage, en raison des multiples personnages et informations à retenir.
je m'attendais à plus de noirceur ; je n'ai pas réussi à rentrer dans l'histoire ; jeu d'acteur peu crédible trop superficiel ; il manque de la profondeur ; il est loin de LA Confidentiel ou même dans la même époque l'étonnant " married life"
Malgré un matériau source idéal pour Brian de Palma et un casting impressionnant, 'Le Dahlia noir' est généralement un échec, en particulier à cause de son scénario si confus qu'il est à peine compréhensible pour qui n'a pas lu le roman d'Ellroy (que le film trahit finalement de façon assez inexplicable). Tout n'est pas à jeter pourtant, car l'atmosphère film noir, bien qu'elle soit parfois caricaturale, donne lieu à quelques belles scènes.
L'équation Brian De Palma et James Ellroy était évidente. Les deux hommes partageant ce goût pour le vice qui suinte et la mauvaise conscience qui se planque derrière le rêve américain. Sans parler de leur appétence pour le voyeurisme, la sexualité trouble et les obsessions derrière l'image (fixe ou en mouvement). C'était donc naturel de voir le premier adapter le second, surtout qu'il s'agit du roman le plus personnel de son auteur. Dans les grandes lignes, le script de Josh Friedman colle au livre d'Ellroy. Un meurtre barbare, un enquêteur paumé au milieu des pistes, suspects et femmes qui gravitent autour de lui et de son collègue Lee. Malheureusement, cette transposition souffre assez rapidement de son artificialité. Les divers protagonistes sont trimballés au gré d'une intrigue qui ne sait pas quand elle doit se servir d'eux. Ce qui nous amène à deux autres problèmes. Le premier touche essentiellement à l'enquête dont les rebondissements sont amenés en dépit du bon sens, ce qui tend à rendre invraisemblable ce qui était cohérent et terrifiant dans l'œuvre écrite. Le film est lui poussif voire balourd, piétinant le suspense qui devrait pourtant mener la danse. Deuxième point, le manque de subtilité de Brian De Palma, qui transforme le sulfureux et le morbide en voyeurisme prude et ringard. On tombe même dans le grand-guignol dans son dernier acte, qui achève de rabaisser le film, finalement plus proche du pastiche que du polar. Seuls les comédiens semblent à même d'empêcher le Dahlia Noir de s'écraser. Aaron Eckhart est probablement celui qui s'en sort le mieux en Lee Blanchard, suivi par Scarlett Johansson, bien que le film semble déterminer à la restreindre à une image de femme fatale rétro avec son fume-cigarette. Puis Hilary Swank qui jongle avec les nuances de son personnage. En dernier, Josh Hartnett fait le job, malgré un manque de charisme évident. C'est principalement eux qui rendent la vision de ce Dahlia Noir possible. Puis De Palma parvient de temps à autre à glisser quelques belles idées de mise en scène. On peut également saluer la reconstitution assez jolie du LA des années 40. Mais bon, c'est bien peu pour en faire un bon polar. Encore moins s'il s'agit de l'adaptation d'un des plus grands polars de ces 30 dernières années.
P.S : Pour ceux qui ont découvert le roman, vous avez sûrement lu la postface signée par James Ellroy lui-même. En plus de donner moults détails sur l'écriture du roman et sur sa vie, l'auteur dressait les louanges du film et des acteurs. Ne vous y trompez pas, Ellroy a lui-même débiné le film après sa sortie. "Money is the gift that no one ever returns", James Ellroy (septembre 2016).
Dommage que le début de ce film soit si compliqué : scénario trop tarabiscoté, fausses pistes perturbantes, situations et personnages sont assez inextricables. Dommage car le final est spectaculaire et inattendu. Brian De Palma, en maitre du suspense, a encore frappé fort avec ce " Dahlia noir" pour en faire un thriller sanglant. Le bon scénario de Josh Friedman nous conte une histoire sombre, pleine de rebondissements. Belle présence du duo d'acteurs Josh Hartnett (Bucky) et Aaron Eckhart (Lee). Coup de chapeau également aux comédiennes avec la très belle Mia Kirshner (Elisabeth la fille assassinée), Hilary Swank (la troublante Melle Lindscott) et Scarlett Johansson que l'on voit trop peu.
Brian De Palma n'est clairement pas dans sa meilleure période et ce film sorti en 2006 ne fait pas exception à la règle. Comme d'habitude, je n'attendais rien de spécial sur ce film, les critiques sont mauvaises mais adorant ce réalisateur, je m'étais dit que ça pouvait passer. Et c'est effectivement le cas car je le trouve pas mal mais sans plus. Le film reprend des éléments de la vraie affaire du Dahlia noir et adapte le roman de James Ellroy en ce qui concerne les personnages. Je n'ai pas lu le roman, je ne peux donc pas dire si le film en est fidèle ou non. Je ne connaissais pas non plus cette histoire vraie et le film m'a donné envie de m'intéresser à cette histoire que je trouve passionnante, il y a donc déjà du bon. Le scénario n'a pas été écrit par De Palma et ça se ressent, ici, nous avons quelque chose de compliqué et qui n'est pas assez bien géré. On ne peut pourtant pas dire que les histoires écrites par le réalisateur soient la simplicité incarnée mais elles ont au moins le mérite d'être plus ou moins claires et d'être bien gérées. Ici, nous avons déjà du mal à rentrer dans le film car ce dernier nous balance trop d'informations d'un coup et malheureusement, si on loupe un détail, on peut totalement perdre le fil. Ce qui est très dommage car j'aime pourtant beaucoup ce genre de film aux intrigues imbriquées mais c'est ici trop compliqué, l'intrigue est assez mal construite. Le rythme est assez lent, ce qui fait que si on décroche, on s'ennuie également mais on ne peut vraiment lui en vouloir car il reprend le rythme du film noir. L'esthétique est d'ailleurs très belle et la représentation du Hollywood des années 40 est très réussie ! Cependant, pour en revenir à l'histoire, j'aime beaucoup le dénouement qui peut découvrir des zones d'ombre que l'on pouvait avoir jusque là mais je pense qu'il faut au moins voir le film deux fois pour tout comprendre. La réalisation est quant à elle très bonne mais le style du réalisateur est peut-être ici moins marqué. En ce qui concerne les acteurs, nous avons, entre autres, Josh Hartnett qui joue bien, Scarlett Johansson qui peut tout faire comme d'habitude mais est qui est peut-être ici un peu en retrait et Mia Kirshner qui m'a beaucoup étonné dans son rôle qu'elle interprète très bien. "Le Dahlia Noir" n'est donc pas le meilleur film de De Palma mais il possède tout de même de bons côtés.
Étant un disciple de James Ellroy, l'adaptation au cinéma de ce roman formidable m'a rempli d'une combinaison de peur et d'attentes: La peur ... peut-elle être aussi grande que le livre? Attente ... Curtis Hanson a fait un excellent travail avec L.A. Confidential, alors pourquoi pas? - Et maintenant, j'ai vu le résultat du travail de Brian De Palma. Tout d'abord, ne pas le comparer avec le film L.A. Confidential. Le Dahlia Noir est raconté de manière radicalement différente, étant beaucoup plus synthétique, expressif et théâtral. Ce n'est pas une façon très courante de raconter des histoires dans les films modernes, mais cette méthode m'a rappelé le «sur-jeu» typique des films noirs des années 40 (comme Assurance Sur La Mort). Était-ce intentionnellement? - Probablement que oui. Cela semble un peu bizarre au début, mais à la fin du film, je devais admettre que cela fonctionnait. Le film tente clairement de décrire tous les détails du livre, ce qui le fait parfois perdre son souffle. L’histoire originale avait tant de détails et se déroulait sur une très longue période. Ceci est l'un des points où le film trébuche parfois. C'est simplement trop dur. Ce qui est difficile à critiquer, ce sont les graphismes époustouflants. Le film est absolument magnifique, faisant de chaque scène une œuvre d'art. L’autre point que je devrais mentionner est Hilary Swank. C'est une femme fatale, par définition. Les fans du film classique noir seront probablement plus que satisfaits. Gardez un œil sur celui-ci et soyez prêt à être ravi.
Je pensais en apprendre un peu plus sur une histoire que je viens de découvrir, et que dire…. Après 1 h 15 de visionnage, je vais allez me coucher. Ce film prend comme fond le dahlia noir pour nous parler d'autre chose, mais de quoi ? Pas encore compris ! Histoire d'un ménage à 3 ? Pub pour la cigarette ? Histoire de flics à la dérive ? Tout est mélangé, semble incohérent. Et le dahlia noir dans tout ça ???