99 abonnés | Lire ses 2107 critiques |
Trois ans après avoir aidé la tante de Séraphin à se débarrer d'un méchant entrepreneur, la Coccinelle est de retour pour une troisième aventure se déroulant cette fois-ci en France. Et si Robert Stevenson n'est plus de la partie, on peut acclamer le retour du héros du premier film, le génial Dean Jones. Unique rescapé de la saga, il va courir à bord de sa fidèle Coccinelle - bêtement renommée Roméo chez nous et non plus Choupette - contre deux principaux concourants : une Américaine féministe (Julie Sommars) et un odieux Allemand (l'improbable Eric Braeden). Car oui, La Coccinelle à Monte-Carlo voit le grand retour des fameuses courses automobiles absentes du deuxième opus, ici bigrement efficaces et très bien rythmées au même titre que les scènes d'humour. Le scénario, lui, se voit agrémenter de deux sous-intrigues palpitantes, la première étant la romance entre Roméo et une voiture concurrente. L'autre sous-intrigue consiste à pimenter le tout avec une classique histoire de vol de diamants dissimulés à l'intérieur de Roméo, l'occasion pour nos héros de se frotter à nouveau à de pathétiques brigands. Le film se situe par ailleurs dans la ville la plus romantique du monde : Paris, avec ses petits clichés de l'époque et ses joyeux habitants (à noter les courtes apparitions de Gérard Jugnot et Josiane Balasko, alors inconnus du grand public). Quant aux courses-poursuites, elles sont ici très nombreuses, que ce soit sur les différents circuits, dans les rues parisiennes ou en pleines cambrousses du pays. Mélange judicieux des thèmes principaux des deux précédents films (les courses et l'affrontement contre des bandits), ce troisième opus reste l'un des meilleurs de la saga, indubitablement.
Ajoutée le 02 févr. à 10h23 Signaler un abus
En cours...

