J'ai vraiment adoré ce film, on ne s'ennuie pas une seconde et pour cause : les musiques sont très prenantes et nous en empêchent, de plus le suspense est toujours présent. Outre l'histoire d'amour entre deux êtres, une petite fille qui apprend à connaître son père, on apprend à respecter le cheval. La femme est également mise à l'honneur. Les combats sont très crédibles ainsi que le jeu des acteurs. Le mélange d'émotion et de défis, les paysages sublimes rendent ce film inoubliable à mes yeux.
Une histoire magnifique, des décors somptueux, des acteurs vrais...sans oublier les chevaux tous plus beaux les uns que les autres. Un film magique à ne surtout pas manquer, qui nous transporte en orient comme si on y était et nous fait rêver encore longtemps après l'avoir vu.
Le prénom de l'héroïne est aussi beau que le film qui conte son histoire... Un chef d'oeuvre, empli des paysages splendides de l'Atlas, et de magnifiques prises de vue. Une scène finale mémorable couronne le tout... Mais je n'en dis pas plus, et je vous laisse savourer Zaïna, cavalière de l'Atlas !
"Zaïna, cavalière de l'Atlas" est une belle réusssite, c'est un appel au voyage et au changement; des décors (naturels) somptueux, une musique titillant nos émotions au rythme des chevauchées et des cavalcades haletantes et héroïques. Un hymne à l'amour du cheval, de la liberté, de la bravoure et de l'honneur. L'histoire est simple, la lutte entre deux hommes pour récupérer la fille d'une femme d'abord répudiée puis morte pour avoir voulu rester libre. Cette femme dont le film parle mais ne montre jamais personnifiait le féminisme avant l'heure, dans une civilisation non occidentale. Les personnages sont une sorte de fusion entre des cow-boys (omniprésence de la race chevaline et utilisation des carabines) et des samouraïs (duels au sabre, sens de l'honneur et de la parole) chevauchant dans le haut Atlas marocain. Les trois acteurs principaux sont dans leur élément, Sami Bouajila (dont c'est le meilleur rôle) et Simon Abkarian sont très crédibles avec un regard sombre et très expressif, Aziza Nadir quand elle sourit (enfin) alors la lumière de son visage nous éblouit. Bourlem Guerdjou est décidément un réalisateur de très grand talent, inspiré et généreux, dont "Zaïna, cavalière de l'Atlas" est le second film, il nous invite à un voyage inoubliable, nous donne la sensation de cavaler avec les héros de son film. Nous n'admirons pas les chevaux en étant calfeutrés dans notre fauteuil, nous les côtoyons purement et simplement pour notre grand bonheur. Monsieur Guerdjou votre film est une merveille et votre talent pourra s'exprimer sans problème à Hollywood...si les circonstances le lui permettront. Nous sommes ravis pour le cinéma français, avec un talent pareil renouvelant le genre cinématographique la sclérose peut être évitée. Car "Zaïna, cavalière de l'Atlas" nous permet de respirer un air de liberté et de nouveauté.
Le film m'a tout simplement subjugué ! A voir absolument ! Il est loin du grandiloquent style hollywoodien, loin du conventionnisme "occidental". On se retrouve transporté dans un monde arabe, fait de chevaux, de poussières et de neiges. On a devant nous une jeune fille sublime, attendrissante, face à un père - au visage dur comme tout homme du désert - qui se retrouve désarçonné face à cette enfant qu'il ne connait pas. Mais au delà des sentiments, pleins de choses apparaissent au travers de ce film : le sens de l'honneur vu du monde oriental (les duels, la famille, tenir sa parole), la "répudiation" et l'amour d'une femme défunte, la place grandissante que prend pourtant Zaina, etc.