La Dernière maison sur la gauche
Note moyenne
2,6
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156 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 12 septembre 2014
Un film qui a le malheur d'avoir mal vieilli et de rebuter à cause d'un esthétisme parfois rebutant. Le côté extrême de l'histoire qu'il présente prend quand même le pas sur ces défauts et conserve au film une bonne dose d'efficacité.
AMANO JAKU

357 abonnés 797 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 mai 2014
Tout premier film de Wes Craven, "La Dernière Maison sur la Gauche" nous propose de suivre Mari qui fête ses 17 ans avec une amie. Pour cela elles décident de se procurer de la marijuana et rencontre de ce fait Junior qui se propose de leur en procurer. Elles acceptent et le suivent, sans savoir qu’il fait partie d’une bande de sadiques qui vont leur faire regretter d’être venues… On ne peut cacher qu’il s’agit là d’un premier film tant la réalisation fait très amateur (Craven n’avait aucun sens du cadrage à l’époque et, malheureusement pour nous, ça se voit !!) mais, avec un budget de 90 000 dollars seulement, Craven n’avait pas trop le choix que de choisir un style de mise en scène proche du documentaire. Mais si vous rajouter à ce style télévisuel une ambiance glaciale et un paquet de scènes chocs qui rendent mal à l’aise, vous obtenez une première œuvre marquante qui fut même interdite dans certains pays l’ayant pris pour un vrai snuff movie ! Oui car, pour l’époque (le film est sorti en 1972), le film va assez loin dans les scènes de tortures, de viols, d’humiliations et de meurtres. Alors je ne vous cache pas qu’aujourd’hui, le film peut paraître gentillet vu ce que l’on peut voir au cinéma, mais je vous rappelle qu’à l’époque, les grands classiques du cinéma d’horreur n’étaient pas encore sortis ("L’Exorciste" sortira l’année suivante, "Black Christmas", "Massacre à la Tronçonneuse" et "Amityville" suivront en 1974, "Les Dents de la Mer" en 1975, "La Malédiction" et "Carrie" en 1976, "La Coline à des Yeux" en 1977, "Zombie" et "Halloween" en 1978 et "Cannibal Holocaust" attendra 1979), autant dire qu’on n’avait donc pas du tout l’habitude de se bouffer en pleine tronche de telles images insoutenables ! Par contre, on pourra se demander si certaines scènes étaient vraiment nécessaires tant elles sont hors sujet et d’un humour plus que discutable (je parle bien entendu des séquences avec les deux couillons de flics qui ne servent vraiment à rien !). C’est parce qu’il a été un précurseur que "La Dernière Maison sur la Gauche" demeure de nos jours un classique fort (en plus d’être le « papa » d’un genre à part entière : le « rape & revenge ») qui n’est finalement qu’une version moderne et harcore de la tragédie grecque ancienne qui mettait toujours en avant le thème de la Fatalité. Il mérite amplement que vous preniez le temps de le découvrir et de le savourez tel quel.
Santu2b

309 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 novembre 2018
Premier long-métrage et première polémique importante pour Wes Craven dont le film se verra interdit pendant trente ans au Royaume Uni. Réalisé en 1972, "La dernière maison sur la gauche" est un remake déguisé de "La Source", film médiéval d'Ingmar Bergman sorti douze ans plus tôt. À l'inverse de son originel suédois, "La dernière maison sur la gauche" se veut ancré dans son époque. Craven y dresse le portrait d'une Amérique à la croisée des chemins, à peine sortie de la libération sexuelle et de la génération hippie. Le cinéaste semble sonner le glas de cette période à travers les quatre fous furieux qu'il met en scène. On peut y ajouter la peinture jubiliatoire des policiers, présentés comme incompétents, incapables et stupides. Malgré un budget faible, le film fait preuve d'inventivité et reste d'une redoutable efficacité. Ce qui fait enfin la particularité du film est qu'elle contient aussi de nombreux instants bucoliques et comiques (la musique country possède a une grande importance), ce qui permet au spectateur de respirer avant un carnage.
Chaill
Chaill

24 abonnés 397 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 mai 2014
Ce film n'est en rien un film d'horreur, juste une démonstration de sadisme et d'ultra violence gratuite, à réserver aux pervers amateurs de ce genre de "spectacle" malsain. J'invite ceux qui qualifient ce film de "culte" à visionner le 1er Evil Dead, Street trash ou encore Braindead afin de juger ce qu'est vraiment un film d'horreur culte. On a affaire ici à une bouse digne d'un amateur qui s'éclate avec le caméscope de son père, avec un scénar qui tient sur une feuille OCB.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 12 mars 2014
Je m'attendais vraiment à autre chose, que ce soit au niveau de la réalisation, que du scénario. Bon, c'est vrai que pour l'époque ce film était sans doute pas mal. Mais bon. Le scénario n'est pas assez exploité, c'est sans doute le plus gros point faible de ce film. Il y aurait tant de possibilités pourtant...
S M.
S M.

40 abonnés 557 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 mars 2014
"La dernière maison sur la gauche" est un film d'horreur ultra culte signé Wes Craven. Morbide, pervers, malsain à souhait et j'en passe. Ce film est d'une cruauté et sauvagerie sans nom! Pas vraiment gore, ici tout est dans l'ambiance! Les acteurs sont très crédibles. Un classique de l'horreur.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 janvier 2014
Avant de se faire connaitre comme un des grands maitre du cinéma horrifique, Wes Craven avait déjà signé ce petit film au budget dérisoire où il exercait déjà ses talents pour installer un sentiment de panique chez le spectateur sans pour autant avoir recours au moindre argument surnaturel. L’esprit libertin de la génération flower power incarné par ces deux jeunes femmes a aidé au public de s’y identifié malgré le jeu limité des actrices. Face à elles, une bande de psychopathes assez effrayants pour l’époque (même s’ils semblent aujourd’hui ridicules et même peu crédibles par rapport à ceux de Délivrance sorti la même année) et des sévices atroces bien transposées par la mise en scène. La qualité technique digne d’un film amateur, la bande-originale grotesque et la lenteur de la narration ont donné au film un terrible coup de vieux mais il reste un bon modèle de "Rape and revange" qui plaira aux amateurs de films vintage et de cinéma bis.
Death_Metallus
Death_Metallus

18 abonnés 417 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 janvier 2014
La Dernière Maison Sur La Gauche est à la fois connu pour être le premier film réalisé par Wes Craven (La Colline A Des Yeux, Les Griffes De La Nuit, Scream) et également pour être le premier véritable film-référence en matière de rape & revenge, sous-genre du film d'exploitation qui connut son heure de gloire durant les années 70. L'histoire s'inspire de La Source, film réalisé par Ingmar Bergman en 1960. La Dernière Maison Sur La Gauche, très encré dans l'époque psychédélique de la fin des années 60, souffre clairement d'un budget misérable. De ce fait, ce film possède presque un aspect amateur. Mais au-delà de ça, le montage, qui semble avoir subi certaines censures, est souvent très abrupt et manque de fluidité, la photographie est assez hideuse et la musique plutôt orientée country, même si certains pourront y trouver un côté décalé qui donne du cachet au film, est complètement hors-sujet. De la même façon, le scénario est quasiment inexistant et le jeu d'acteurs est très médiocre. Tout cela semble illustrer une certaine négligence de la part du réalisateur, pour lequel le succès inattendu du film fut probablement une raison de travailler plus sérieusement sur ses prochains films. Il n'empêche que ce film modeste possède quelques idées ingénieuses (l'utilisation d'une tronçonneuse, par exemple, qui sera reprise deux ans plus tard dans Massacre À La Tronçonneuse) qui allaient influencer une partie du cinéma d'horreur vers quelque chose de plus sale, de plus brutal, de plus déjanté.
FaRem

10 575 abonnés 11 498 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 mars 2014
Le remake est tout simplement excellent mais je voulais quand même voir l'original pour me faire un idée. Après visionnage je préfère largement le remake qui est bien sur plus dans l'air du temps, ici les scènes sont beaucoup moins détaillées et font pas le même effet. Bon après il faut remettre le film dans son contexte vu qu’apparemment ce film a fait beaucoup de bruit à sa sortie et même si je préfère le nouveau c'est un bon film.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 17 juin 2013
Des scènes choquantes, oui, mais dans un florilège d'absurdités appuyé par une bande son impropre au genre et qui tourne l'essentiel en dérision. Le résultat est donc difficile à suivre autant pour certaines scènes que pour une réalisation bancale, que l'âge et le manque de budget ne peut entièrement excuser.
Yannickcinéphile

2 882 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mai 2013
Évidemment la critique du film de Craven est moins bonne que celle du remake, mais enfin ne comparons pas l’incomparable. D’un coté un vrai film studio avec un budget de plusieurs millions, et la technique moderne, de l’autre un premier film réalisé avec une poignée de dollars et la technique des années 70 (et le début encore !).
C’est un très bon film, pas parfait, mais déjà on sent le potentiel du réalisateur. Celui-ci s’appuie évidemment sur un excellent casting. Ce n’était pas super bien engagé pourtant, avec une série de noms inconnus et qui dans l’ensemble le sont restés. Les deux jeunes filles sont vraiment convaincantes, et font preuve à l’écran d’un naturel remarquable. Je regrette un peu d’ailleurs qu’elles n’aient pas faite une carrière plus consistante, même dans la série Z fauchée. Coté « pourritures » c’est clairement David Hess qui tire son épingle du jeu. Il est fait pour jouer le fou un peu séducteur, vaguement bad boy sur lui et tortionnaire dès qu’il le peut. Il est très bon ici, même si je le préfère dans le même type de rôle dans La maison au fond du parc. A noter aussi les prestations des parents, bien efficace dans la deuxième partie.
Le scénario lui a des difficultés. L’histoire n’est pas mauvaise, attention, et a quand même imposer un sous-genre à l’époque, bien qu’il s’agisse d’un libre remake d’un métrage de Bergman. Le souci c’est surtout le rythme. Il y a quand même des temps morts, surtout dans la première partie. Au-delà de ces longueurs, tout ne s’enchaine pas avec une parfaite fluidité. On sent le coté un peu artisanal, et surtout le manque d’expérience de Craven dans la gestion du scénario et des transitions. Je ne vais néanmoins pas accabler un premier film comme c’est le cas ici.
Sur la forme, La dernière maison sur la gauche fait daté, c’est certain. La photographie a du plomb dans l’aile, mais bon le film date du début des années 70, a été fait avec un tout petit budget, Craven pouvait difficilement faire mieux. Il se rattrape sur la mise en scène. Il évite d’abord la dimension racoleuse du viol. C’est le genre d’exercice casse-figure par excellence pour un réalisateur. Comment montrer l’horreur et la perversité, sans sombrer dans la pornographie ou la complaisance malsaine ? Craven s’en sort très bien, et la scène avec la jeune fille au milieu du lac est magnifique. Il y a aussi à la fin quelques moments intenses, qui montrent déjà toutes les qualités du réalisateur. Les décors eux sont limités au strict nécessaire. Craven a eu l’intelligence de restreindre le nombre de lieux, et au final pour le scénario, ce que l’on voit à l’écran suffit largement. Je précise qu’il n’y a pas d’effets horrifiques dans La dernière maison sur la gauche. Ce n’est pas un reproche mais une constatation pour le public qui pourrait éventuellement craindre cet aspect. Je note une belle musique, sans doute trop sous-exploitée, c’est dommage.
En somme, La dernière maison sur la gauche, premier du nom, est un très bon film, relativement au budget bien sur, à l’époque ensuite, et à l’inexpérience du réalisateur. Il y a de l’émotion qui transparait de ce métrage, et une réelle compassion pour les victimes certes, mais aussi pour les parents. C’est là surement le gros point fort du film que d’être vivant. Alors qu’aujourd’hui la tendance est plutôt à la crudité, à la déshumanisation en matière de rape and revenge et plus généralement de film traitant du viol (le remake d’ailleurs ne suit pas beaucoup l’âme de ce premier film), La dernière maison sur la gauche, par sa construction laisse affleurer beaucoup d’émotions et de sentiments, souvent à fleur de peau. La deuxième partie du film est en cela remarquable. A voir pour ceux qui ne craignent pas le sujet.
kingbee49
kingbee49

53 abonnés 646 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 mai 2013
Pas un grand film, ce premier Wes Craven, direction d’acteurs bancale, invraisemblances scénaristiques en pagaille, tentatives humoristiques pas du tout adaptées (les flics et le camion à poulet)…. « La dernière maison… » est néanmoins surprenant dans le fait par exemple d’utilisé la recette d’ « Orange mécanique » (sortie un an avant) c'est-à-dire mettre de la musique folk gentillette sur des scènes de violences, de tension ou de poursuite, ce qui crée un décalage pour le moins dérangeant ou absurde, c’est selon…. A part ça, on sent bien le climat de l’époque, l’Amérique du début des 70’s, Nixon, la fin de la guerre du Vietnam, les hippies, tout ça…
Dicidente
Dicidente

50 abonnés 691 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 mars 2013
Moins efficace que le remake de Dennis Iliadis ,il met du temps à démarrer et à nous accrocher. Je le trouves davantage choquant puisque la perversité des psychopates est plus cru, et les passages de viols plus long, c'est même assez dur à regarder la façon dont ses spoiler: connards
traitent ces pauvres jeunes filles. Je ne m'attendais pas à cela de la part de Wes Craven, puisqu'il fit par la suite des films beaucoup plus soft, je trouves. Par contre, celui-ci possède un côté ''comique'', par rapport au remake. Les pièges que le père tend aux malfrats sont un peu ridicules, et ils meurent trop facilement. Je mets une mauvaise note, car je l'ai trouvé malsain et moins bien que le remake.
vinke H.
vinke H.

12 abonnés 69 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 février 2013
malgré ses 40 ans et des poussières (!), ce 1er long-métrage de Wes Craven produit toujours son effet.
A travers le calvaire qu'endurent ces 2 pauvres adolescentes malmenées par une bande de dégénérés abjects, c'est une certaine vison de l'Amérique qu'enterre Craven. Le rêve Américain n'est plus, la réalité sordide et violente (ce film est inspiré de faits réels) balaye l'insouciance des années "Peace and love".
A ne pas mettre devant tous les yeux mais "la dernière maison...." reste un des piliers du film d'horreur.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 26 février 2013
Un film très malsain mais d'une efficacité redoutable, signé par le papa de Freddy Krueger, encore inconnu à cette époque.
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