Si l'on considère que c'est du Burton, alors on peut dire qu'on est totalement dans la lignée d'un Sweeny Todd. Mais si l'on considère que l'on y est pas, c'est une copie conforme dans le style, quoique moins baroque, et la musique d'Elfmann en moins.
Malgré un début prometteur, une bonne photographie, le film poursuit dans des longueurs pour finir sur des scènes ridicules. Le côté malsain du personage principal n'est jamais critiqué, au contraire. On déconseille pour ses longueur et son scénario franchement limité malsain
La première question que l'on se pose avant de regarder le film c'est la titre... En effet, comment retranscrire un parfum à l'écran. Et cela restera le mystère de ce film car la seule façon trouvée dans le long métrage pour retranscrire le parfum est de faire renifler en permanence les personnage. Or, le spectateur ne peut ressentir leur sensation et cela en devient même frustrant. Pour le reste, l'intrigue inspiré de l'oeuvre de Patrick Süskind est plutôt bien et très bon décors.
Adapté du best-seller de Patrick Süskind, un film envoûtant, à la reconstitution historique soignée, qui suit la quête d'un jeune homme à la recherche du parfum absolu. Mais le résultat est trop long et souffre d'une mise en scène répétitive qui manque de souffle.
Le Parfum, histoire d'un meurtrier 4,5 Un film de Tom Tykwer (2006). Je n'ai pas lu le bouquin, mais le film m'a enchanté. Il est parfois compliqué de dire pourquoi un film a plu ! Et d'ailleurs pourquoi faudrait-il que je me justifie ? Ça m'a plus parce que ça m'a plus ! Point ! Et pourtant ce n'était pas évident, on a du mal à s'identifier à Grenouille et au bout d'un moment on cesse toute l'empathie envers lui. Alors sans doute est-ce cette façon de filmer qui nous accroche immédiatement et qui nous plonge dans une ambiance crasseuse mais intéressante, teintée d'un humour noir que l'on attendait pas vraiment ! et puis ces femmes rousses sont toutes plus belles les unes que les autres, et puis Dustin Hoffman qui nous fait un bon numéro, et puis cette touche d'anticléricalisme avec l'évêque obèse…, On ne s'ennuie pas une seconde, sauf quelques petites longueurs, et la musique est sublime. Evidemment on est pendant tous le film à la limite du fantastique il faut l'admettre sinon ça ne le fait pas et la grande partouze finale qui nous y fait plonger complètement deviendrait incompréhensible. Très inspiré des photos de nudité de groupe de Spencer Tunick, cette scène en a choqué d'aucun, moi je l'ai adoré, d'une part parce qu'elle est gonflée et puis je l'ai trouvé très belle. Je n'ai pas cherché de message dans ce film, je me suis contenté de l'aimer.
L'adaptation de Patrick Süskind Aura été à moitié réussie. Même si le personnage de Jean Baptiste Grenouille est bien joué, le scénario vivote parfois. Un film qui a une ambiance obscure et une histoire plutôt bien retranscrite. Mais trop de pathos pour le personnage à mon goût.
très bon film, tres bon acteurs, très bon scénario. en effet le film est plutot bien réparti au niveau des essences puisque la quête du suspens et très prenante. toutefois il n a pas 5 car la fin est complètement WTF.
La réalisation n'est pas exempte de défauts : ainsi, le travail sur l'image (en terme de couleurs) devient vite lassant mais surtout les postures des cadavres sont trop semblables et leur vision trop répétitive,spoiler: à croire que toutes les femmes meurent dans la même position ;-) ? exceptée la mineure, Rachel Hurd-Wood incarnant le personnage de Laure Richis qui, elle, a droit à un traitement de faveur et est recouverte pudiquement d'un drap (comme si le tueur avait changé son mode opératoire pour l'occasion !). Le final - les 25 dernières minutes - est hallucinant. On pourrait imaginer que le scénariste était sous l'effet de substances interdites au moment où il a rédigé son scénario ; malheureusement, il n'en est rien puisque le scénario est tiré d'un livre. C'est donc l'auteur du livre qui m'inquiète ! Mais c'est surtout au niveau du rythme que le bât blesse, le film aurait ainsi gagné à être raccourci tant la première heure passe vraiment lentement. On s'ennuie ferme pendant le film et je déteste perdre mon temps. Le film fait quand même 2h27 !!! Le pire, c'est que j'avais adoré la réalisation virtuose du même réalisateur, Tom Tykwer, pour son « Cours, Lola, Cours » (Run Lola Run, 1999) qui, lui, ne durait que 1h21... En 7 ans, il y a eu une « inflation » énorme sur la durée de ses films puisque Le Parfum est presque deux fois plus long et, malheureusement, c'est au détriment du rythme. Finalement, le meilleur dans ce film, c'est son affiche; donc contentez-vous de regarder l'affiche et n'allez pas voir le film.
je pense que les dernières 30 mns ont tout foiré.... pourtant l'histoire du film a bien démarré et l'intrigue est devenue de plus en plus importante mais la fin est vraiment tirée par les cheveux... dommage !
Adapté du célèbre roman de Patrick Süskind, Le Parfum raconte l’histoire de Jean-Baptiste Grenouille, enfant abandonné et malade tentant de faire sa place dans l’impitoyable Paris du XVIIIème siècle. Souvent incompris et maltraité par ses employeurs, il est guidé par son sens surdéveloppé de l’odorat, entre la fétidité des quartiers pauvres et l’attirance des femmes qui se distinguent. Interprété par Ben Whishaw (Skyfall, Cloud Atlas), il dépeint un personnage d’une grande tristesse, parlant assez peu et s’avérant toujours plus sombre dans ses dessins.
Il parfait ses techniques de fabrication de parfums grâce à un expert joué par Dustin Hoffman (Papillon, Dick Tracy), lui permettant de composer de véritables chefs-d’œuvre olfactifs et de faire fortune à son maître. Désireux de se venger de la piètre situation que la vie lui a fait subir, il cherche rapidement à mettre au point la fragrance ultime afin de séduire jusqu’à contrôler tout son entourage. Ses expériences virent alors rapidement au glauque avec des mélanges à partir de spoiler: cadavres d’animaux puis de jeunes femmes, qui disparaissent les unes après les autres.
Dans l’obsession de leur dérober leur odeur, Grenouille s’attire les foudres de son entourage et doit fuir plusieurs fois jusqu’à se retrouver à Grasse, où il cherche à s'emparer du parfum de la fille du deuxième consul, interprété par Alan Rickman (Piège de Cristal, Robin des Bois prince des voleurs, Harry Potter), exhalant une odeur des plus indicibles. Entre les plans sombres dans les ruelles et les cavernes et les musiques terriblement envoûtantes, le film nous transporte jusqu’à sa fin tragique dans la psychopathie de son personnage principal, pour lequel on peut néanmoins ressentir une certaine empathie. Une épopée dramatique des plus réussies dans sa psychologie et son esthétique !
Difficile d'adapter ce roman dont le thème est l'odorat. Et pourtant ça marche, on y croit. La première partie dans un Paris coupe gorge et dégueulasse est magnifique, captivante et l'apparition du grand Dustin Hoffman est savoureuse. La deuxième partie est plus banale et du coup déçoit un peu...
Tu finis le film et tu te demandes, mais est-ce que le réalisateur a-t-il fait ? Comment un film comme ça peut bien être pris au sérieux ?? C'est risible et incompréhensible du début à la fin (notamment la fin d'ailleurs). Véritablement OVNI dans le sens péjoratif du terme .
Je n'ai pas lu le livre et je pense le lire dans les prochains jours.
Ce film est un des meilleurs que j'ai pu voir. L histoire est d une grande originalité, les acteurs sont vraiment bons, j'ai été transporté et captivé d'un bout à l'autre de la projection.
La fin n est pas décevante mais déroutante. S il est question de sensations olfactives essentiellement,le résultat est vraiment convaincant et selon la sensibilité de tout à chacun on se surprend à sentir la plupart des odeurs que le héros sent où crée.
Il y a quand même la plus grande scène d amour que j ai jamais vu...
Les sujets abordés sont nombreux, mais amenés par l intermédiaire d un de nos sens est tout de même génial. Si il y avait d autres films pour parler de nos autres sens,cela constituerait en soit une œuvre philosophique...
Il est toujours possible de faire des reproches sur l objet cinématographique, mais enfin ! Sur la pléthore de titres sortis avant et après lui, combien ont cette originalité et cette qualité ?