Mondwest
Note moyenne
3,6
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134 critiques spectateurs

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Flōrens PAB
Flōrens PAB

93 abonnés 614 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 avril 2020
Tout débute comme un simple jeu : devenir un cow-boy, un amant de la reine, ou profité des plaisirs charnels de la Rome antique. Jusqu'au moment ou tout bascule dans un carnage ou la fuite est préférable. Contrairement a la série télévisée (peut-être plus profonde mais un brin pompeuse), au moins là nous avons les limites du parc et des règles plus claires mais question sécurité, il y a de nombreuses failles. Michael Crichton a crée une bonne histoire, a l'époque c'était un futur fantasmé de nos jours il est palpable, mais il manque des bases solides et une réelle cohérence pour y croire. Après avoir vu ce film, la réplique de Ian Malcolm dans JURASSIC PARK prend tout son sens : "Quand les pirates des Caraïbes se détraquent, ils ne dévorent pas les touristes !"
Chaill
Chaill

24 abonnés 397 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 avril 2020
L'idée de départ n'est pas inintéressante, quoiqu'on se demande pourquoi dans certains cas les robots coûtant une fortune ne sont pas tout simplement des humains, comme le gérant de l'hôtel ou les hôtesses d'accueil; hélas le scénario n'est pas abouti loin de là, Crichton comptant uniquement sur son concept et sur la présence de Yul Brynner pour satisfaire le spectateur. Aucune explication sur le dérèglement subit des machines (énorme carence scénaristique!), et le déroulement des "séjours" des clients est un ramassis de clichés de chaque époque sans surprise aucune (bagarre au saloon, braquage de banque, évasion de la prison pour la partie Far west; banquet et duel à l'épée pour le moyen-âge...). La récente série Westworld tirée du présent film développe beaucoup plus son script, rendant cette relique cinématographique totalement obsolète.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 247 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 mars 2020
C’est vrai qu’il a vieilli ce film écrit et réalisé par Michael Crichton, il n’empêche, « Mondwest » reste un classique du cinéma d’anticipation des années 70. En prime, la présence de Yul Brynner est un bonus appréciable.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 novembre 2019
Première réalisation ciné de l’écrivain et scénariste de science-fiction Michael Crichton – l’auteur du célèbre Jurassic Park – Mondwest (ou Westworld dans sa version originale) raconte l’histoire d’un parc d’attraction pour riches Américains en mal de sensations fortes, qui peuvent s’adonner à toutes sortes d’excès pendant quelques jours, la plupart des habitants du lieu étant des robots humanoïdes mis à leur disposition (sexe, meurtres, braquages de banque, tout est permis). Jusqu’au moment où les ingénieurs en chef du resort vont perdre tout contrôle sur les machines. Critique féroce de la société du divertissement et de l’american way of life, autant que questionnement sur les dérives de la technologie, le long-métrage préfigure aussi le personnage du robot tueur fou qui connaîtra son apogée dans la série des Terminator avec Arnold Schwarzenegger. Depuis 2016, une série adaptée du film est diffusée sur HBO.
Horrophile75
Horrophile75

50 abonnés 419 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 octobre 2019
Un film d'horreur ? Non, quand même pas, il ne faut pas abuser. Mais il y a quand même un suspense conséquent, et un cow-boy robot/psycho qui fout vraiment les jetons !
Jahro
Jahro

67 abonnés 684 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 août 2019
C’est l’homme à qui on doit Jurassic Park, et sa suite dans un Monde perdu, mais aussi Sphère, Congo, Urgences, Soleil levant ou encore Harcèlement. Pilier du techno-thriller pour les librairies, grand maître de la SF documentée à être presque plausible, Michael Crichton décide en ’73 de faire ses armes dans le septième art. Il écrit pour ça un scénario original, bien ancré dans son univers habituel où la science dessine le futur en expliquant quasiment tout – mais où ce ‘quasiment’ fait lui-même presque tout. On s’en doute, le néo-cinéaste n’est pas tant à son aise que derrière son clavier, mais il fait l’effort, il tente des choses dans son montage, dans ses cadrages et son ambiance sonore, et le résultat est franchement correct. Malheureusement, le rythme s’alanguit à mesure que la bobine avance, et les petites maladresses apparaissent et se remarquent de plus en plus. On devine aussi les coupes imposées par la MGM, dans les ruptures de la narration, dans les changements de tonalité, qui rendent l’ensemble petit à petit moins homogène. Mais restons indulgents avec ce réalisateur novice, et soulignons au passage l’importance de Mondwest pour les bien plus récents Blade Runner et autres Terminator.
weihnachtsmann

1 618 abonnés 5 732 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 août 2019
Vision futuriste où les robots prennent un pouvoir sans merci
Malgré tout le film est relativement ennuyeux jusqu'à cette deuxième partie, celle de la chasse à l'homme où les silences et les pas dans les grandes salles amènent quelques moments de tension.
vivaBFG
vivaBFG

23 abonnés 1 627 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mai 2019
Voilà qu'à l'époque cela devait être un film innovant, qui devait paraitre complètement irréel. Mais nous nous rapprochons de ce monde robot et ce film nous montre ce que les élucubrations de certains pouvaient donner.
Ce n'est pas mal, les effets spéciaux, mais surtout les décors sont d'époque et tout ce qu'il y avait de plus moderne a du figurer dans ce film. Les robots n'ont pas vieilli et pour cause spoiler: ils sont joués par de vrais acteurs
.
Cela se laisse regarder et permet de passer un agréable moment.
videoman29

315 abonnés 1 921 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 avril 2019
« Mondwest » est un « petit » film de science-fiction des années 70, diablement intelligent et qui est légitimement devenu culte au fil des années. Il faut dire que l'idée de base était parfaitement géniale et qu'on y croit encore malgré l'évidente évolution de la technologie et des effets spéciaux. Le mélange western – fantastique fonctionne très bien et le thème des parcs d'attraction n'a pas pris une ride, ce qui prouve le côté visionnaire de son réalisateur, Michael Crichton (grand romancier à qui l'on doit un autre parc d'attraction plein de célèbres dinosaures). Si la première partie du scénario donne clairement la part belle à la détente et à l'insouciance, la seconde moitié place les personnages devant leurs responsabilités et pousse le spectateur à la réflexion... sur la robotique bien sûr, mais également sur la façon dont nous traitons les « êtres dit inférieurs ». Enfin, c'est l'occasion rêvée de revoir Yul Brynner, super acteur qui se révèle parfaitement crédible en robot vengeur. Je me suis laissé dire qu'une adaptation télévisée avait été réalisée, il y a peu de temps, sous la forme d'une mini-série... c'est sans doute l'occasion de voir ce que la technique moderne a fait de cette belle expérience.
Fêtons le cinéma

851 abonnés 3 661 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mars 2019
Westworld premier du nom – avant l’adaptation sérielle des dernières années – nous plonge dans un parc d’attraction grandeur nature où l’Histoire devient matière à fantasmes ; et à travers ces trois pôles que sont l’Antiquité latine, le bas Moyen Âge et le Far West se trouvent réinvestis trois poncifs du cinéma américain que le réalisateur plagie avec malice : qui dit Romains dit jouisseurs, Moyen Âge banquets sans fin, Ouest américain goût pour la bagarre et le duel. Trois rapports à la vie clichés qui vont peu à peu se changer en monstres sanguinaires, rappelant ainsi que les siècles antérieurs n’étaient pas en carton-pâte mais faits de chair et de sang. Car le film nous dit quelque chose du tourisme culturel et historique actuel : des cars viennent pulluler autour des canyons où, jadis, John Wayne posait son cheval ; les reconstitutions courtoises dans les châteaux attirent les appareils photo, etc. Westworld retrouve le crescendo dramatique du western iconique : les personnages prennent vie, l’intrigue se noue et se resserre lentement, puis explosion de violence et duel final. Et c’est lorsqu’il s’octroie le droit de briser ses paysages empoussiérés en leur opposant le tunnel rectiligne que le film frappe fort : l’Histoire est détraquée mais retrouve son potentiel subversif le temps d’un massacre général. Car il est paradoxal de devoir recourir à la technologie du vingtième siècle pour raviver les spectres du passé. Tout tourne en boucle sur circuit fermé. Une œuvre grinçante.
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 octobre 2018
Alors que ‘Westworld’ produite par HBO est, si pas l’une des plus brillantes, en tout cas l’une des plus ambitieuses séries des dix dernières années, j’ai eu envie de revenir sur le film dont tout avait démarré, un Western science-fictionnel qui n’avait certes rien d’un chef d’oeuvre mais qui avait marqué pas mal de gens, notamment grâce à la prestation, magnétique quoique très silencieuse, de Yul Brynner dans le rôle de ‘l’homme en noir’ mais aussi par le côté avant-gardiste et ludique de son concept. Mécontent de constater que ses écrits étaient systématiquement altérés à chaque adaptation à l’écran, Michael Crichton décida dès le début des années 70 qu’il est temps pour lui de gérer le processus de A à Z et ‘Mondwest’ fut son galop d’essai. Contrairement à la série, ce ‘Mondwest’ fondateur n’ouvre pas de perspectives vertigineuses sur l’humanisation progressive de l’I.A. en contrepartie de la déshumanisation d’un genre humain qui voit dans le parc à thème l’occasion de s’abandonner à toutes ses pulsions destructrices : au début des années 70, la simple révolte des machines contre l’homme était déjà une perspective suffisamment traumatisante en soi ! Néanmoins, toutes les bases sur lesquelles Jonathan Nolan et Lisa Joy allaient travailler 40 ans plus tard sont déjà présentes. Dès cette époque, le parc était présenté comme un défouloir pour les privilégiés et les nantis qui pouvaient s’y affranchir des règles de la société et s’y adonner au meurtre et au sexe en toute impunité. A une époque où l’informatique ne faisait pas partie du quotidien occidental, il semblait difficile de faire avaler un concept tel que l’Intelligence Artificielle au grand-public et la rebellion des machines est présentée dans le film comme le résultat d’un dysfonctionnement et pas comme une prise de conscience par les androïdes de leurs spécificités et du traitement qu’ils subissent de la part de leurs maîtres et concepteurs. Cependant, peut-être parce qu’il restait malgré tout soumis à un droit de regard de la part des producteurs et des financiers, peut-être parce que ses personnages humains sont moins cyniques et moralement corrompus que ceux du 21ème siècle, l’écrivain-réalisateur ne pousse même pas cette idée dans ses derniers retranchements : arrivé à un certain point du film, il préfère mettre la réflexion en sourdine et transforme la dernière demi-heure en un western poussif où le seul enjeu pour le héros est de sortir vivant d’un parc transformé en zone de guerre. Voilà qui est regrettable, vu d’aujourd’hui, mais pour les spectateurs des années 70, le spectacle devait sans doute être assuré tandis que l’idée a suffisamment marqué les esprits pour que la possibilité d’un remake - ou plutôt d’un remake aux moyens et aux ambitions pharaoniques - devienne une réalité. Pour ne pas faire mentir sa réputation de pionnier et de maître du techno-thriller, Crichton s’est également payé le luxe de faire apparaître les premières images de synthèse primitives jamais vues dans un film (pour reproduire la vision pixellisée des robots-hôtes) et évoque la possibilité de machines qui “tomberaient malades� et se contamineraient les unes les autres, 13 ans avant qu’on parle pour la première fois les virus informatiques !
Shawn777

807 abonnés 3 938 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 août 2018
Eh oui, derrière beaucoup de séries cultes se cache parfois un film presque aujourd'hui oublié et c'est notamment le cas pour "Westworld" ! Réalisé par Michael Crichton et sorti en 1973, ce film n'est pas mal du tout même s'il a aujourd'hui pas mal vieillis. Déjà, nous pouvons noter que le réalisateur aime bien traiter des parcs d’attraction qui finissent mal, ce qu'il traitera une nouvelle fois quelques années plus tard avec son roman "Jurassic Park", mais ici, nous sommes confrontés à des robots qui réussissent à prendre le dessus sur l'homme. Bon, à l'époque, ce genre de choses est beaucoup traité, notamment avec les écrivains Philip K. Dick et Isaac Asimov mais il n'empêche que le scénario reste super original et novateur. C'est l'histoire d'un parc d'attraction qui permet aux visiteurs de revivre une époque de leur choix (ils ont le choix entre le Moyen-Age, l'époque romaine et le Far West) grâce à des robots humanisés qui prennent vite le dessus sur les humains. C'est donc un scénario catastrophe, ce fait un peu l'intérêt du film mais nous avons également une réflexion poussée sur les humains en général. Effectivement, même si cette réflexion est beaucoup mieux poussée et traitée dans la série adaptée du film, le film nous montre jusqu'à quel point un humain peut aller (ici payer un certain prix) pour pouvoir assouvir tous ses désirs et fantasmes sur des robots, ce qui peut, bien-sûr, faire peur. Le film est également en avance sur son temps parce-que nous avons clairement à faire ici à des intelligences artificielles et tout y est très bien pensé (les pistolets thermiques etc.). Le film est donc dans l'ensemble très bon mais il a malheureusement un peu vieillis et notamment en ce qui concerne la gestion du rythme. En effet, si cela pouvait parraître passionnant dans les années 70, aujourd'hui, certaines scènes nous paraissent longues, notamment toute la fin avec la course-poursuite qui n'en finit plus et c'est dommage car cela casse le rythme. J'aurais également aimé que le film se concentre plus sur le fait que les robots prennent le contrôle du parc, ici nous avons quelques scènes intéressantes mais sans plus, tout l'intérêt étant centré sur un seul robot. Du côté des acteurs, ils jouent très bien, surtout Yul Brynner qui reste très marquant dans son rôle. "Westworld" est donc un film qui possède beaucoup de points intéressants mais qui a un peu vieillis.
Cinememories

585 abonnés 1 666 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 septembre 2022
De romancier à scénariste, puis de scénariste à réalisateur. Michael Crichton ne cessera pas de nous surprendre, quel que soit le support utilisé. En avance sur l’ère technologique et toute autre avancée scientifique, il développe une dystopie éducative et divertissante, pour le malheur des ambitions les plus loufoques et les plus réalistes, rapprochant les hommes et les intelligences artificielles. Un regard vers le passé s’impose et les choix sont rigoureux, car chaque illustration des propos du réalisateur est nouée à la violence, et surtout la présence d’un libre-arbitre que notre société actuelle ne peut satisfaire. C’est pourquoi il y a l’idée d’un parc, d’attraction et d’escapade. La formule promet une évasion à toute épreuve, coupant radicalement les ponts avec la civilisation contemporaine. Delos saura donc nous guider vers la vérité.

Moyen-Âge, Empire Romain et Far West… trois univers qui ont marqué l’histoire de la culture occidentale. Le réalisme est au cœur du développement, c’est pourquoi les visiteurs viennent se ressourcer en régressant d’un cran dans leur mode de vie. La sensation est réelle et avant-gardiste, car la cible de l’œuvre reste évidemment le grand public qui affectionne les émotions fortes. Le but est tout de même de le faire douter, lui montrer que le spectacle vue des coulisses et sur scène n’ont rien à voir avec la relation entre le spectateur et son écran. Crichton nous invite littéralement dans son film, par le biais de deux américains en quête de désirs, en quête de repos.

Le fantasme a ses limites et la perte de contrôle des androïdes prouve que la conscience humaine est transposable à la machine. L’alerte retentit, alors que les machines reprennent de droit leur destin, erreur humaine. Entre l’habitué du parc et la nouvelle recrue, il existe un fossé qu’il nous ait donné de jauger. Le premier est d’aspect mécanique, malgré sa condition organique. Le second se laisse prendre par l’hésitation, seule barrière qui l’empêche de sombrer dans la routine protocolaire du parc. Cela peut paraître anodin et pourtant, la nouveauté de la violence banalisée est inquiétante. Le meurtre, le pouvoir, le contrôle,… ce sont des capacités que l’humain ne peut canaliser dans une époque où il est malade des règles qu’il s’est imposé. Or ici, il n’y en a pas voire plus. Le cowboy-robot (Yul Brynner) qui fait office de créature indomptable et indestructible est un redoutable adversaire pour les visiteurs, qui recherchaient pourtant la sécurité. Le paradoxe avec le réalisme d’un monde violent est donc de rigueur, car les deux extrêmes ne peuvent coexister.

En somme, « Mondwest », ou encore « Westworld » en version originale, est un techno-thriller de plus qui s’ajoute au palmarès de Crichton. Il y étudie l’impact du futur sur le passé avec ingéniosité, contrebalançant quelques règles qui sauront nous faire vibrer. Cependant, il est dommage de sous-exploiter deux univers pour le prix d’un western. Il aurait été judicieux de consacrer davantage d’épisodes qui montrent le soulèvement des robots dans des univers bien plus primitifs et tout aussi complexe. Le manque de budget pourrait justifier ce détail, c’est bien dommage. Le potentiel n’est exploité qu’au tiers, malgré une magnifique feinte scénaristique visant à standardiser la morale. Le frisson est tout de même préservé grâce au cowboy-robot, à défaut d’exploiter un meilleur filon que la traque sans fin. Mais comme on l’affirme toujours, haut et fort, parfois l’action vaut mieux que des beaux discours et c’est sur cette démarche que le premier long-métrage de Crichton percute et questionne sur la valeur d’une âme.
Uchroniqueur
Uchroniqueur

220 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juin 2018
Mondwest, un film culte, devenu un peu vintage mais conserve toute sa qualité, ce qui ajoute à son charme. Nous y retrouvons l'inspiration donnée à Terminator dans la traque obstinée d'un robot faite sur un humain. Un belle photo, un bon scénario d'anticipation. Bien meilleur que sa suite "les rescapés du futur", le second volet est également agréable à regarder. Un bon moment de cinéma de SF des années 70 magnifiquement servi par le grand Yul Brynner !
BigDino
BigDino

9 abonnés 473 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 mai 2018
Alors que la série westworld déploie en ce moment son scénario lourd, laborieux et répétitif, il est rafraîchissant de voir ou revoir Mondwest, le film qui en est à l'origine. Si le film n'a pas forcément bien vieilli, il reste un divertissement de qualité, avec un Yul Brynner dont le rôle n'est pas sans rappeler celui du célèbre terminator de James Cameron. Le film évoque avec bonheur quelques clichés du western, on regrettera malheureusement le manque de rythme de la course poursuite qui tient une bonne partie du film.
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