Le Nouveau monde
Note moyenne
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759 critiques spectateurs

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QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 760 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 octobre 2013
Ce quatrième film de Terrence Malick marque, dans sa carrière, un éloignement de plus en plus prononcé avec la narration classique, entre ellipses et contemplations poétiques, vers une forme d'abstraction. Le réalisateur ne raconte pas l'histoire de Pocahontas, il la rêve, en investissant le domaine sensitif et fantasmatique. Malick propose ainsi une succession de tableaux superbes, qui déconcertent au début, mais finissent par envoûter. C'est un poème où l'on retrouve un thème fétiche de l'auteur : l'opposition entre nature et culture, avec idéalisation d'un état de nature finalement plus "civilisé" que la civilisation des colons, et regret d'un paradis perdu. Il est juste dommage que cette "rêverie" occulte certains aspects durs et sombres de l'histoire.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 14 septembre 2013
Oula que c'est beau. Mais aussi terriblement vide ! ahhhh monsieur mallick- sur ce coup-ci vous m'avez décu !
coperhead
coperhead

36 abonnés 477 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 septembre 2013
A ne voir dans Le nouveau monde qu'une évocation du paradis perdu, on risque de passer à côté du trajet spirituel auquel nous convie Terrence nouveau monde que recherche John Smith incarné par colin Farrell est un nouveau monde pour lui, en lui, que cette terre lui donnera peut-être l'occasion d'atteindre.....
AMANO JAKU

357 abonnés 797 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 septembre 2013
Pour son 4ème film, Terrence Malick lorgne du côté du ''1492'' de Ridley Scott où l'on montrait Christophe Colomb et ses hommes débarquant sur le nouveau continent, s'y installant dans la violence et le sang. Mais je vous arrête tout de suite : les similitudes se limitent à ce point de départ car ici, ce n'est pas la colonisation qui intéresse Malick, mais cette improbable histoire d'amour entre deux personnes que tout sépare (John Smith et Pochaontas , ça vous parle ?) Oui, nous sommes bien dans une histoire d'amour : une très belle histoire d'amour, aussi belle que l'environnement dans lequel elle a lieu. Et la nature environnante, Malick ne se gène pas pour nous la montrer sous toutes les coutures : champs d'herbes hautes, forêts denses où souffle le vent, horizon filmé à raz de l'eau, oiseaux exotiques volant dans les branches, gros plan sur de superbes perroquets à la robe bleue magnifique, vue en contre-plongée sur les arbres géants, vue de l'horizon à l'aurore et au crépuscule...Malick nous montre tout de cet incroyable environnement, nature rayonnante de beauté et de poèsie. A côté de celà, une relation débute entre un anglais et une princesse du pays qui lui sauve la vie en demandant à son père de ne pas le tuer. Elle, intriguée par cet inconnu, reste avec lui, essaye d'apprendre sa langue, lui montre les us de sa tribu. Au fur et à mesure de leur relation, ils arrivent à communiquer et la tribu semble accepter l'étranger, à un tel point que les hommes lui enseignent leurs jeux guerriers. C'est ainsi que se créée une tendresse qui évolue vers un amour sincère, pur ; un amour dont la pureté est renforcée par des monologues uniquement exprimés en voix off : lui pense qu'il a devant ses yeux la plus belle chose qui puisse exister dans cette nature et que tout ceci doit être un rêve, elle interroge sa mère pour savoir si ce qu'elle ressent est bien ce que l'on appelle l'Amour. Malheureusement la réalité les rattrape : l’affrontement de leurs mondes étant inévitable. Histoire aussi belle que bouleversante, dont le contexte de la colonisation n'est là que pour planter le décor, passant ainsi au second plan au niveau de la trame. C'est un procédé que connaît très bien Malick puisqu'il l'avait utilisé pour ''La Ligne Rouge''. Cette histoire est menée par un trio d'acteurs éblouissants : la jeune (16 ans) allemande Q'Orianka Kilcher crève l'écran pour son premier rôle au cinéma et sa beauté timide en charmera plus d'un !! Colin Farrell est surprenant dans le rôle d'un homme qui retrouve joie de vivre dans un nouveau lieu mais dont la réalité et le statut le confronte au pire choix de sa vie; et Christian Bale est touchant, incarnant un homme qui aime sans être aimé en retour mais prêt à tout pour celle qui est dans son cœur...vraiment Bravo à ces trois là : j'espère revoir la jeune Q'Orianka bientôt et le face-à-face Farrell/Bale est la cerise sur le gâteau avec, sans conteste, deux des meilleurs acteurs du moment. Je tiens aussi à féliciter Terrence Malick pour avoir fait un film où il est question d'amour sans montrer une scène de sexe : c'est EXTREMEMENT rare dans le cinéma américain actuel qui doit toujours faire son "quotat racoleur". Respect. Je finirais en disant que cette romance est accentuée par un score très mélodieux, ponctué de nombreux morceaux classiques (du Mozart notamment) et de compositions du grand James Horner, dont le morceau qui sert d'introduction et de conclusion au film est tout simplement sublime. ''Le Nouveau Monde'' est donc un poème lyrique, une ode à l'amour rempli d'onirisme, filmé avec grâce et sensibilité accrue. Laissez-vous entraîner dans ce délice des sens qui est une véritable bouffée d'air pur.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 28 août 2013
Alors là chapeau, c'est hyper long et hyper con, ça donne envie de rentrer dans le film et de les fusiller tous tellement que c'est naze !!!
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 août 2013
En délicatesse (pour ne pas dire carrément fâché) avec le cinéma de Terrence Malick, je me suis pourtant décidé (ô fou que je suis !) à découvrir le cinéaste à fond. Passage obligé, Le Nouveau Monde, en version longue s'il vous plaît. N'y allons pas par quatre chemin ; il y a du mieux. Pourtant, si cette relecture du mythe de Pocahontas s'intitule le Nouveau Monde, elle s'inscrit dans un monde cinématographique qui n'a pas changé d'un poil. Cette fois cependant, Malick trouve un terrain à sa mesure, où chanter abusément avec un lyrisme très appuyé la beauté du Monde n'a rien de déplacé, où ses visées métaphysiques (même si je ne suis pas débarrassé de l'impression "philosophie de comptoir" à nouveau générée par Le Nouveau Monde) s'accordent à merveille avec un univers extrêmement spirituel. Si le réalisateur ne propose pas une refonte de la légende, il en signe quand même un net approfondissement, visitant bien plus avant les thèmes abordés, l'amour, bien évidemment, en tête. Sa façon de filmer est ici parfaitement pertinente, lui qui sait à merveille saisir ce sentiment par un verrouillage de sa caméra sur les mouvements, les regards et les sentiments qu'ils traduisent. Le tout avec douceur et sobriété. Bref, c'est beau, d'autant que le charme luxuriant de l'Amérique pré-coloniale ne dépareille pas. Malick, enfin n'est jamais aussi bon que pour saisir les paradoxes (je pense par exemple à la confrontation du meurtre et de l'innocence étudiée dans Badlands), l'épilogue londonien se révélant à ce titre très marquant. Mais si ce passage final interpelle par sa facilité de mise en scène (dans le sens positif du terme, celui qui démontre que le réalisateur n'a besoin de rien forcer pour faire passer des idées), il n'en va pas toujours autrement du reste film. J'ai donc toujours autant de mal a vraiment voir en Malick le maître que tant décrivent. Toutefois, il trouve ici chaussure à son pied, et je me dois au passage d'ajouter que la jolie Q'Orianka Kilcher joue peut-être le rôle d'une carrière qu'elle ne fait pourtant que commencer avec Le Nouveau Monde. Sa prestation est mémorable. Glissons aussi un mot sur la sempiternelle utilisation de voix-off ; ici elle est à double tranchants. Certes elle permet de se concentrer sur les poses et les regards intimes des personnages, mais elle est parfois agaçante d'explication. Je la vois au final quand même plutôt comme un point positif, elle qui permet un double rapprochement avec les protagonistes. Bref, une oeuvre qui s'inscrit sans nul doute dans la droite ligne de ses mystiques (et parfois ennuyeux) prédécesseurs, que semble prolonger le plan final - hautement symbolique et justifié par une scène précédente, et non purement gratuit ou instauré à ce seul effet - tout droit vers le trublion The Tree of Life, le si contesté film de Terrence Malick. Wait and see.
Typi35
Typi35

60 abonnés 483 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 août 2013
D'une précision sans égale dans la photographie et l'agencement, Mallick pourrit son film avec une voix off exprimant une philosophie cacahuète du niveau d'une rédaction de 4ème techno bâclée par un élève du fond de la classe. Soit il a la profondeur d'esprit d'un poulpe, soit il prend la plupart des spectateurs pour des innocents (j'opte pour la deuxième option), toujours est-il que ça brise totalement la réalisation si soignée et lente, car le spectateur n'en a pas (ou ne devrait pas en avoir) besoin.
C'aurait pu être un chef d'oeuvre sans ces horribles lourdeur dont sait se libérer Jim Jarmusch. Mais pas Terrence Mallick. Faire ce même film sans la voix off, ç'aurait été un chef d'oeuvre; mais c'était trop risqué. Brel disait qu'un chanteur qui utilise ses mains révèle que sa chanson n'a pas assez de force, il en est de même avec la voix off pour Terrence Malick.
Zbrah
Zbrah

60 abonnés 365 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mars 2014
Le nouveau monde de Terrence Malick est un film beau et poétique qui prend son temps pour s'attarder sur des détails, trahissant l'amour que porte le réalisateur à la nature. Les pensées des personnages, douces et poétiques encore une fois, semblent représenter une fenêtre sur l'âme de ces héros. Malick y raconte son histoire à travers sa magnifique héroïne, perdant son innocence suite à sa rencontre avec le capitaine John Smith. Malgré qu'elle soit très connue, c'est une histoire sublime, illustrée avec passion.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 11 août 2013
Un film entièrement dédié au thème de l'amour, ce qui m'a étonné car je m'attendais à une histoire de colonisation, que John Smith (Farrell) rejoindrais les indiens et que John Rolfe (Bale) serait le méchant de l'histoire, donc agréablement surpris de ce côté la ( spoiler: en plus, Christian Bale n'apparait qu'après 1h30 de film
). Mais bon voila, c'est du Malick, c'est à dire des longs plans séquences et de la métaphysique à gogo (encore, là y'en à pas trop) et c'est quelque chose auquel je n'accroche pas, le film en devient donc trop long et parfois ennuyeux (surtout la fin). Les acteurs sont bons (Colin Farrell dans un rôle qui lui change un peu) et la photographie est comme toujours chez Malick de grande qualité. En résumé, le film est loin d'être mauvais (c'est l'un des seuls du réalisateur que j'ai vu jusqu'au bout) mais ce n'est décidément pas ma tasse de thé.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 26 juillet 2013
Un nouveau monde tellement différent du notre. Terrence malick nous emmène à l'intérieur de ses forêts luxuriantes, nous prend en pirogue sur l'eau des marécages, nous fait partager les sourires et l'amour de ceux qui y vivent. A découvrir absolument.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 17 juin 2013
Original dans l'esthétique du film, dans le scénario, de beaux décors mais trop superficiel à mon gout, on tourne autour du pot et on arrive pas vraiment à se mettre dans le film.
De bonnes prestations tout de même côté acteurs.
3/5.
Plume231

4 407 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 juin 2013
Avant de voir ce film, je me demandais si j'allais tomber sur le Terrence Malick capable de donner des œuvres inspirées, poétiques, visuellement à couper le souffle du genre "Les Moissons du ciel" ou alors le Terrence Malick récent qui fait du n'importe quoi avec une pub pour le yaourt chrétienne qui dure interminablement plus de deux heures et qui se prend visiblement pour le Kubrick de "2001" genre "The Tree of Life" ; heureusement on est beaucoup plus proche du premier. Même si en définitive on a l'impression que le sujet est plus ici pour servir ses gimmicks genre filmer la Nature comme un Eden qui va bientôt être perdue, voix-off susurrée, musiques classiques pour mieux souligner la beauté des images, éclats de violence très rares, etc... Mais tant qu'il ne s'éparpille pas un peu trop ou qu'il ne tombe pas dans les longueurs (d'ailleurs à un moment on commence un peu à s'ennuyer, heureusement que l'apparition du personnage joué par Christian Bale vient relancer l'intérêt !!!), ce n'est pas gênant ; c'est un style bien personnel, unique, reconnaissable parmi mille autres. Pour l'interprétation, si Colin Farrell n'est pas transcendant (on va dire ça comme cela pour ne pas être méchant !!!), la belle Q'orianka Kilcher et Christian Bale s'en sortent avec tous les honneurs. Dans l'ensemble, Malick est capable de beaucoup mieux (et de beaucoup bien pire aussi !!!) mais ce "Nouveau Monde" est un film appréciable.
Aram.
Aram.

8 abonnés 49 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 avril 2013
Et non ! Malheureusement non, A la merveille n'est pas une erreur de parcours, c'est tout le parcours qui est une erreur. Et oui je parle bien de l'oeuvre de Terrence Malick là. Enfin, si tant est qu'on puisse appeler ça une "oeuvre". Le Nouveau monde (qui a, je précise, été muri pendant plus de 30 ans...) est un calvaire cinéphilique. C'est que du steadicam pendant 2h10 mais pas un seul plan ne dure plus de 30 secondes ! C'est pas parce qu'il n'y a pas de champ-contre-champ que c'est du grand cinéma. D'ailleurs, ça ressemble à tout sauf à un film : Malick ne sait définitivement pas raconter une histoire, alors il enchaîne les cartes postales et accole des voix off ridicules. Et comme si ça ne suffisait pas, les acteurs sont super mal dirigés. Bon, la photo est jolie, OK. Mais franchement, il n'y a rien d'autre à tirer de ce pseudo-chef-d'oeuvre. Meilleur film des années 2000 pour Positif ? Sans commentaire.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 avril 2013
Ce film est l'un des plus long que j'ai vu de ma vie, j'y suis allé avec une amie et ses parents à l'époque donc deux générations on va dire, et ben on a tous eu envie de quitter la salle avant la fin mais trop polie, on est resté impatient que ca se termine. En sortant, j'ai essayé de trouvé les point positif, j'aime bien généralement colin farell christian bale, les paysage (et encore un documentaire d'arte serait plus visuel) mais franchement plus d'action, plus de parole... fin même un film sourd et muet nous tiendrais plus en haleine. Et il existe une version longue --'
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 9 avril 2013
Après le très réussi "La Ligne Rouge" qui marquait son grand retour dans le monde du cinéma, et avant son chef d'oeuvre "The Tree of Life", Terrence Malick nous transporta dans l'Amérique du XVème siècle en livrant une adaptation de l'histoire de Pocahontas avec ce "Nouveau Monde". Toujours emprunt de cette dimension mystique et métaphysique, Malick met en avant ses sujets habituels comme l'amour, la nature, le rapport des hommes face à cette dernière, et plus précisément dans ce film, le rapport des colons face aux indigènes. Découpé en plusieurs chapitres, "Le Nouveau Monde" peut paraître déroutant au premier abord. Pourtant, si l'on rentre bien dans l'ambiance cher à Malick (ce qui vaut une nécessaire sensibilité), "Le Nouveau Monde" se découle comme une symphonie, tel "L'Or du Rhin" de Wagner que le réalisateur utilise d'ailleurs. Actuellement, Malick est certainement l'un des réalisateurs ayant le plus le sens du beau, notamment en matière de mise en scène. Les plans du "Nouveau Monde", étant souvent au coeur de la nature, posent les bases de ce qu'on verra dans "The Tree of Life", et subliment à la fois l'ambiance mélancolique et dramatique de l'histoire ainsi que les acteurs. Casting qui d'ailleurs ne possède pas de fausses notes, Farell étant excellent dans son personnage de John Smith ainsi que Q'Orianka Kilcher qui, pour son premier rôle, campe une Pocahontas vraie de nature. Dommage que le personnage de John Rolfe (Christian Bale) soit quelque peu mis de côté, ce dernier apparaissant surtout durant la dernière heure, mais le traitement des personnages est très réussi. Passionnant, "Le Nouveau Monde" l'est indéniablement. Malick parvient à scotcher le spectateur de par la beauté photographique et scénaristique de son film. Certes, on adhère ou on adhère pas (les détraqueurs diront que le réalisateur n'innove pas, restant toujours dans ses délires mystico-philosophiques aux plans pompeux et déjà vu) mais le film s'inscrit parfaitement dans la continuité des éléments abordés dans "La Ligne Rouge" et, plus tard, "The Tree of Life". Il ne me reste plus qu'à regarder "A la Merveille", son dernier film en date, qui a plutôt divisé les critiques vers l'avis négatif.
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