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Indignados
note moyenne
2,3
67 notes dont 14 critiques
7% (1 critique)
29% (4 critiques)
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14% (2 critiques)
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14% (2 critiques)
Votre avis sur Indignados ?

14 critiques spectateurs

Frederico F

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4,0
Publiée le 21/02/2014
un bon film, malgré quelques clichés ça fait v raiment du bien ! merci
Devos R.

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5,0
Publiée le 04/04/2013
LE MEILLEUR FILM QUE J'AI PU VOIR !!! Que de poésie, que de magie !! Pas besoin de grands discours, de panoplie d'arguments et d'idéologie comme certains les attendaient pour décrire avec justesse le monde qui nous entoure... Cette danseuse de flamenco que classe! Ces oranges qui dévalent métaphoriquement les ruelles pour se retrouver à la mer !! Un honneur pour Stéphane Hessel qui nous a malheureusement quitté... La force de l'art c'est justement de réveiller nos sens, nos émotions, notre humanisme et nos sentiments à travers de simples sons et de simples images! BRAVO à Gatlif, et MERCI !!
ygor parizel

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4,0
Publiée le 11/12/2012
Malgré les critiques peu flatteuses envers ce film, moi j'e l'ai trouvé plein de vérité. Pas besoin de revendiquer une idéologie quand on prône plus de justice et l'humanité, moins de pauvreté et de violence entre les Hommes. C'est vrai que la réalisation et même le montage n'ont rien d'innovants. Mais le propos est toujours bon a entendre.
Cluny

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3,5
Publiée le 11/10/2012
Le premier plan du film montre une vague qui rejette une chaussure sur le rivage, puis une autre, puis encore une autre. Une jeune femme noire semblant sortir de l'eau commence à courir, dans le mouvement inverse de celui d'Antoine Doinel ou de la Petite Voleuse avant de poursuivre sa course dans les champs. Son errance rappelle celle des héros d'"Exils", avec les mêmes paysages traversés dans le sud de l'Espagne et la même danse silencieuse pour Betty et Naïma. Mais à la différence de Zano et Naïma qui avaient un but à leur voyage vers Alger, revenir à leurs racines, Betty semble ballottée par les évènements : arrêtée à Athènes, puis à Paris où on l'expulse en Grèce à nouveau, puis l'Espagne au gré des caches dans les camions, elle ne trouve nulle part l'eldorado attendu. Son regard candide permet de souligner l'absurdité de la toute puissance de la loi du marché : alors que partout les sans-abris dorment dans des abris de fortune, de gigantesques villes fantômes attendent leurs premiers locataires, victimes de la crise du bâtiment en Espagne. Même si la métaphore est un peu lourdement illustrée, l'image suggérée par Stéphane Hessel dans "Indignez-vous" de la liberté du renard dans le poulailler fait mouche, et un des slogans lu en Espagne me taraude : "Avez-vous élu votre banquier ?" Dans Le Monde, Thomas Sotinel a rédigé un bien bel exercice de mauvaise foi baptisé "Indignons-nous, un seau de popcorn sur les genoux" (le cinéma est-il réduit aux multiplex vendeurs de confiserie ? L'indignation d'un Ken Loach ou d'un Guediguian n'a-t-elle aucune légitimité, puisque projetée en salle ?), dans lequel il fait un rapprochement avec la rétrospective des films de propagande soviétique du studio Mezhrabpom présente aux côtés d'"Indignados" à Berlin, et où il valorise l'agit prop stalienne en la comparant à la tiédeur de l'indignation de Gatlif. Un tel raisonnement montre surtout que le critique du Monde n'a rien compris à la spécificité de ce mouvement où le réseau remplace le parti, et où l'on proclame "Nous ne sommes pas des huîtres, nous n'adhérons à rien". Une affiche affirme sur la Place Omonia : "Démocartie et caméra ne vont pas ensemble", et on peut comprendre ce point de vue quand on voit le traitement de ces événements par la télévision. En Grèce et en Espagne, Tony Gatlif a demandé des laissez-passer pour son équipe afin de pouvoir filmer de l'intérieur, et c'est certainement une des grandes réussites du film que de réussir à faire percevoir à ce point la force collective d'un mouvement en ne filmant quasiment que des individus. Et quand le même Thomas Sotinel assène en conclusion de son article: "Il n'est pas sûr que de ce point de vue, il fasse plus d'effet que n'importe quel journal télévisé", il passe complètement à côté de cette qualité. J'ai vécu quelques décennies de manifestations, et rarement j'avais ressenti au cinéma une telle véracité vécue de l'intérieur, à la différence des images frontales et exterieures des J.T. Avec très peu de dialogues, aucune voix off, le film repose sur les images et la musique, ainsi que sur quelques procédés godardiens (époque "La Chinoise") comme ces titres de couleurs qui se superposent à l'image, ou ce flamenco au milieu d'un squatt sous une pluie de tracts multicolores. Le recours à la caméra portée et le rythme du montage qui alterne scènes réalistes et allégories, comme une envolée de journaux ou une pluie d'oranges dévalant la rue, hommage au marchand d'agrumes Mohamed Bouazizi dont l'immolation a déclenché la révolution tunisienne, tout cela donne un style entre documentaire, poésie et fiction qui convient finalement bien à ce fourre-tout libertaire. La musique de Delphine Mantoulet et Valentin Dahmani, mélangeant musique arabo-andalouse, gitane ou autre (la Complainte de la Butte) épouse parfaitement les ruptures de rythme du récit. Boudé par la critique de la gauche bien-pensante, "Indignados" possède les qualités de sincérité et de poésie des meilleurs films de Gatlif ("Exils" et "Liberté"). A la manière du mouvement qu'il décrit, non-violente et indignée, ce film trouve sa place aux côtés de ces films témoins des changements de notre époque, comme "Les Mains en l'air", "Welcome" ou "Les Chats persans". http://www.critiquesclunysiennes.com/
laurenepm

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4,0
Publiée le 16/07/2012
Après de nombreux films sur les Roms (Gadjo Dilo, Vengo, Transylvania…), Tony Gatlif revient sur les écrans avec Indignados, un documentaire fictionnel qui fut l’occasion pour ce réalisateur révolté et attaché à la poésie du monde de rendre compte de la beauté du soulèvement des Indignés. Il se fonda à cette fin sur l’opuscule de Stéphane Hessel, Indignez-vous!, qui donna son nom au mouvement. La critique complète : http://brevesculturelles.wordpress.com/2012/03/09/indignados-indignation-lyrique/
DarioFulci

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2,0
Publiée le 26/06/2012
Malgré toute le bonne volonté du monde difficile d'être convaincu par le travail de Tony Gatlif sur ce film. Sa spontanéité et son entrain ne peuvent rien contre la platitude de son propos. Un grand bazar qui brasse altermondialisme, crise, Printemps Arabes etc. De tout cela surnage quelques images fortes au beau milieu d'un immense zapping. Le questionnement des images paraît très brouillon et creux finalement. Peut être aurait-il fallu nourrir ce travail presque improvisé par une vision et un recul indispensable. Monter au créneau est un acte militant, un beau geste. En faire un film limite la problématique à une simple illustration pleine de lourdeur.
RENGER

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1,0
Publiée le 28/04/2012
Tony Gatlif ne s’est pas foulé, surfant sur le succès inattendu du livre de Stéphane Hessel : "Indignez-vous", véritable best-seller vendu à plus de 4 millions d’exemplaires à travers le monde (et traduit en 34 langues !), ce petit livre d’une trentaine de pages a donc aiguisé la curiosité du réalisateur qui en a acheté les droits afin d’en tirer une libre adaptation, par le biais d’un documentaire fictionnel. C’est d’ailleurs là qu’Indignados (2012) pose problème, car on se sait jamais si on est face à un documentaire ou à une fiction interprétée par des acteurs. Certes, la jeune fille est bien une comédienne, mais pour les autres protagonistes, comme ils n’interviennent jamais, on est en droit de se poser la question. Est-ce mis en scène ou pris sur le vif ? On ne parvient pas à comprendre ce que Tony Gatlif cherche à nous expliquer, avec ses images de révoltes, de manifestations, d’immigrés sans papier, sans parler des nombreuses fois où il s’attarde a filmer une canette vide qui roule au grès du vent ou ces centaines d’oranges qui dévalent une pente sous la pluie. Certes cela peut être beau à voir, mais à la longue, c’est vite lassant, d’autant plus qu’à aucun moment, le réalisateur prend la peine d’interviewer ou de faire intervenir des protagonistes afin de nous éclaircir sur le sujet. Quel était réellement l’intérêt de ce film ?
willydemon

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1,5
Publiée le 17/03/2012
Comme la plupart j'ai été déçu par ce film de Gatlif. Il tente de faire passer sa vision des indignés à travers les citations (trop) nombreuse du livre d'Hessel ("Indignez vous"), et d'un montage "poétique" avec une musique à la guitare façon Neil Young.. c'est plat, les images nous frappent mais le film en lui même n'a aucun intérêt, toutes les séquences fortes sont coupées par des images de fiction mal filmées et mal jouées. Le fond n'y est pas, la forme non plus.. passez votre chemin.
pitch22

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1,0
Publiée le 16/03/2012
INDIGNADOS se révèle plus contre-productif qu'utile. La jeune fille qui joue l'immigrée (Mamebetty Diallo) n'est pas crédible; elle ne délivre aucune émotion palpable, ni dans son visage ni dans sa posture, à l'exception d'un haletant début, après débarquement d'une traversée qu'on peut imaginer éprouvante. On ne comprend pas la raison d'être d'un tel docu-fiction ronflant, «tourné dans l'urgence» sans parvenir ni à transmettre ni même à capter l'essence de la révolte, ce qui est un comble! Au départ, on tente d'y croire, on se dit Oh oui, voilà qui est vrai, poétique, authentique et puis... plouf, toc, boum. La caméra bougeotte sur les quais, puis tourne façon documentaire sans en assumer pleinement l'exercice. Ça sent le remplissage. On nous plaque sur l'écran des mots colorés, quelques bouts de phrases morcelées tirés du bouquin de S. Hessel (procédé sans résonance, puisque personne ne les prononce); on nous balance, sans fin, dans une cour d'immeuble désaffectée ultra-taguée, un scène de chant arabe (pas mal au demeurant) avec parallèlement une choré de flamenco, sensée illustrer l'union de deux cultures (et un combat de femmes?); on nous inflige la métaphore filmée du renard libre dans le poulailler, alors que l'image concerne en réalité la loi de la jungle et non le libéralisme en tant que tel (qui défend la propriété privée): pour attaquer les méfaits de celui-ci, c'est plutôt raté et surtout mal venu; on nous montre une banderole déroulée à l'envers lors d'une manif d'«Indignés» puis remise à l'endroit (quel intérêt?); on comprend qu'au final la police est venue déloger, non sans rapports violents parfois, tous les manifestants, sans n'en voir aucune image. Tony Gatlif a filmé des bouts d'histoires sans grande cohérence et multiplié les métaphores jusqu'à tomber dans la lourdeur. Pour un film qui aurait à dire, il n'y a pratiquement pas de dialogues, ce qui aboutit à l'impression paradoxale de subir un exercice de style désincarné. Le montage est raté, sauf pour la course des oranges déferlant le long les vieilles ruelles, seule séquence vivante vraiment réussie (autre comble). Pour l'essentiel, frustration et lourdeur dominent.
FATIMA L.

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4,0
Publiée le 14/03/2012
Un film poétiquement engagé, non violent plein de pudeur et de respect qui n’est pas un reportage mais un documentaire fictionnel. Je suis sortie de la salle très émue, parce que je venais de voir. Un film plein d’humanité.
Julien D

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1,5
Publiée le 13/03/2012
La vision de ce film a de quoi nous donner une mauvaise impression de n’être qu’un exercice de style artistique sans réelle revendication idéologique tel que l’on nous l’avait vendu. Il est certain que les images employées ne peuvent laisser insensibles mais leur mixage avec pour unique fil conducteur l’errance d’une immigrée dont on ignore l’origine n’est accompagné d’aucune information sur le contexte politico-financier concernant les motivations des manifestants et donc sur la situation justifiant cette "indignation". Sur un ton très rythmé et musical propre à la filmographie de Tony Gatlif on observe donc des opposants révoltés dans la rue et des phrases issus du mini-livre de Stephen Hessel sur les différents sujets d’actualité. Il ne fait aucun doute que lire "Indignez-vous" en entier et que voir de vrais reportages sur les révoltes d’anticapitalistes victimes de la crise et sur le printemps arabe sont plus utiles que voir cette série d’images fortes mais dénuée de sens.
kaliena

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0,5
Publiée le 13/03/2012
Très déçue...réflexion zéro, fiction sans intérêt, seul reste le côté esthétique, mais cela ne sauve pas le film. Quel dommage...
BozzoandPimprenelle

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0,5
Publiée le 12/03/2012
Un film très superficiel, qui ne reflète en rien le mouvement des indignés. Un sujet non approfondi par le réalisateur, qui s'appuie sur quelques phrases de Stephane Hessel (heureusement, seul ancrage du "film"), et s'en sert en faisant des effets de mise en scène naifs, absurdes, qui discréditent presque les propos de Hessel et le mouvement. Un film qui n'atteint vraiment pas son but : il ne donne aucune force ou espoir, aucune envie de se rassembler. Quand on paie une place de cinema pour voir un documentaire, on s attend à apprendre davantage sur un sujet qui nous tient à coeur, et pas de subir un pastiche pseudo-artistique. Le mélange réalisme et comédiens ne fonctionne pas du tout. Une belle affiche, un beau sujet, un film vide.
Patrick Braganti

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2,0
Publiée le 11/03/2012
À force de brasser des thèmes multiples (immigration, crise, pouvoir de l’argent), le film reste superficiel, pour ne pas dire inconsistant, frôlant l’arnaque, puisque l’évocation des manifestations des indignés remplit à peine un tiers de l’ensemble, et finit par présenter celles-ci comme un joyeux et festif bordel sans jamais se pencher sur leurs motivations et revendications. On retrouve ici ce qui a caractérisé l’œuvre de Tony Gatlif : l’omniprésence de la musique, métissée et éclectique, à l’image des individus qu’il côtoie pendant son périple, l’engagement somme toute naïf et simpliste pour les ‘grandes’ causes. Hélas, tout ceci a plus à voir avec la vacuité et la superficialité, prenant le parti, probablement involontaire, de la caricature folklorique, ce qui, au final, nuirait aux démarches initiées par les indignés. Dernièrement, deux films ont proposé un regard nettement plus subtil sur les révolutions arabes : Laïcité Inch’Allah ! de Nadia El Fani et surtout Tahrir, place de la Libération de Stefano Savona. Deux documentaires autrement plus percutants que la vision angélique, absurdement décalée et prétentieusement artistique, d’un Tony Gatlif visiblement à côté de son sujet dont on peine à croire qu’il s’en soit senti proche ou concerné.
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