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Julien Vasquez
44 abonnés
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4,0
Publiée le 10 avril 2012
Une superbe histoire avec Fernando Meirelles qui nous tient en haleine jusqu'à la fin du film. Rachel Weisz est formidable dans le rôle de la militante passionnée.
Tel un diesel le film met quelques temps à démarrer. Le début est assez raté le réalisateur se complique la tâche avec une construction en flash-back qui, personnellement, m'insupporte durant un film. Une fois les longueurs passé, la complexité des personnages et la mise en place de l'intrigue le film est vraiment absorbant, autant par le sujet traité et l'engagement pris par Fernando Meireilles => (La cité de Dieu), que par les décors époustouflant. Palpitant et réaliste ce film est à voir, sans les défauts cité ci-dessus il aurait méritait au moins 4 étoiles.
L’Afrique n’est plus un métier c’est un profit à long terme foulé par le logo pharmaceutique Helvétique et Canadien imposé par le notable corrompu protégé par son arrogance devant la dénonciation spontanée.
« The constent Gardener » intègre admirablement le constat, la dénonciation, l’enquête, le romanesque, le doute, la manipulation et la trahison dans un contexte saisissant dénonçant à l’aide de clichés frisant le documentaire un trust sans pitié, déterminé dominant un laboratoire humain testant le pesticide et le médicament douteux ou périmé.
Ce pamphlet percutant composé bien souvent de cadrages et d’images volontairement tremblotantes ne montre pas un territoire considéré comme paresseux mais plutôt à la botte de « bienfaiteurs » véreux se servant d’une rhétorique simpliste afin d’arroser le marché de traitements à risques en se servant du fantôme de la tuberculose comme détonateur.
Rien ne semble stopper un processus faisant de millions d’individus asservis par une vérité plus que précaire les composants d’un continent maudit fauchés délibérément par un système indifférent n’ayant aucune perception de ce qu’il entraine.
Un sujet tabou que le cinéma devant un journalisme frigorifié par l’ampleur du drame et la manière de le dénoncer s’est emparé dans un traitement certes scénarisé mais crédible et courageux.
Le septième art commence enfin à dévoiler les contorsions d'un monde inconnu, lointain accablé par une malchance éternelle que l'on ne peut plus ignorer.
Adapté d'un des meilleurs Le Carré, The Constant Gardener marque la rencontre du maitre de l'espionnage et du réalisateur de La Cité de Dieu. Il en découle un grand film humaniste, romantique et tragique. Des Bidonvilles du Congo au repaire du foreign office à Londre Mereilles film caméra sur l'épaule la tragique enquête d'un grand Ralph Fiennes sur la mort de sa femme (incandescente Rachel Weisz) sur fond de complot pharmaceutique. A la fois beau et touchant, le film est un poignant portrait d'homme dans une Afrique magnifiée sans pour autant idéalisé sur un monde tout en nuance comme c'est si bien les imaginer Le Carré. Avec une telle somme de talent, il ne pouvait être qu'un petit chef d'œuvre.
Que dire à part, sublime, grave et fort bien joué. La BO est impeccable et les paysages magnifiques. Chapeau bas à Ralph Fiennes pour sa prestation de Justin cherchant par tous les moyens à finir le travail de sa femme et retrouver les meurtriers de celle-ci. Et RACHEL WEISZ, en militante: rien à redire, parfaite. (A voir The Whistleblower, dans une tout autre histoire qui est esclavage sexuel en Bosnie, par des membres de l'ONU (histoire vraie): Weisz y est encore époustouflante.) Bref, dans The Constant Gardener, on ressent bien la patte de Fernando Meireilles, qui aime réaliser des films où on dénonce (les essais pharmaceutiques ici)! Et merci à John Le Carré pour son livre.
Huit ans après "Le patient anglais", Ralph Fiennes foule de nouveau le sol africain pour jouer cette fois le rôle d'un britannocrate, passionné par les roses et autres saletés végétales du même genre, qui se laisse mené par le bout du nez par sa femme qui brandit toutes les cinq minutes une pancarte "CGT". Comme toujours, le jeu d'acteur de Ralph Fiennes est admirable, et ce seul élément vaut le déplacement. La mise en scène est elle-aussi irréprochable, en particulier les allers-retours entre les trois époques décrites. L'intrigue médicalo-sentimentale est correcte mais manque sérieusement de punch. Elle avance trop lentement pour tenir en haleine le spectateur. Idem pour la BOF, oubliable. Enfin, la vision misérabiliste de l'Afrique peut agacer. On se croirait revenir au temps où les médias diffusaient les images de Kouchner portant sur son dos un énorme sac de riz destiné aux pauvres Africains mourant. Heureusement il ne s'agit que d'une petite partie de la réalité, dommage que les autres facettes de la vie africaine soient restées dans l'obscurité. Au final, "The Constant Gardener" s'avère être un film de qualité, mais largement pas du même calibre que le génialissime "Dernier roi d'Ecosse" sorti deux ans plus tard.
Bon film qui traite d'un sujet sensible sur le test des effets de médicaments en Afrique. Si le film traine un tant soit peu en longueur, on ne peut regretter le puissant message du réalisateur, dénonçant l'hypocrisie des pays développés. Un film coup de poing, qui brille essentiellement par son intrigue particulièrement étoffée et son dénouement qui pose de bonnes questions. Le reste est conventionnel.
Troublant par sa beauté, The Constant Gardener se hisse parmi les films qui pousse le spectateur à se remettre en question. Alors que le film se prétend n'être qu'une simple histoire d'amour tragique, il puise sa force dans un scénario bien plus élaboré, nous parlant d'une cause secrète et pourtant mondiale. Rachel Weisz est sublime, même si ce n'est pas le rôle principal, elle est poignante, c'est une grande actrice, impossible de dire le contraire. Elle sait jouer, elle sait faire passer des émotions, elle paraît si naturel, c'est subtil, mais non forcé. C'est parfait. Face à elle Ralph Fiennes est impeccable, il a tout compris à son rôle, lui aussi il est très subtil, mais ça c'est un peu la démarcation de Fiennes, très discret, et poignant également. La scène de son retour à Londres dans le jardin de Tessa est tout simplement magnifique, l'émotion atteint son sommet. La réalisation de Fernando Meirelles est très bonne, malgré quelques longueurs. La musique est belle, très ethnique, pour ma part c'était un délice. The Constant Gardener est donc une oeuvre incontournable pour tout les amateurs de drame. A voir et revoir!
Très bon film, dur à comprendre pour certains passages mais possède néanmoins un scénario et une histoire très subtil, interrésante, et haletante ! On veut savoir la fin, comment cela va finir, ce qu'était précisement ce pour quoi Tessa s'est fait assasinée, si lui va finir ce quelle avait commencéé etc. Ralph Fiennes y est touchant et très convaincant. Rachel Weisz y est aussi crédible. A noter également les très beaux paysages africains très bien filmés.
Un très bon film, bien réaliser, superbe interprétation de Rachel Weisz, les autres acteurs sont aussi remarquables, l'histoire est intéressante. Un beau thriller dramatique à voir.
Un thriller excellent et avec un scénario d'une grande richesse , une vision du monde et de l'industrie pharmaceutique qui donne a réfléchir . Adapté d'un roman de John Le Carré , le scénario se distingue en deux grandes parties mais toujours liés par le sentiment d'amour éternel , entre un flashback d'explications démonstratif et très beau sur le couple Quayle puis une vraie plongée efficace dans un complot paranoiaque et vraiment inquiétant , avec un final qui fait réfléchir sur la marche du monde . Malgré les faits , le couple Rachel Weisz/Ralph Fiennes est au somment de l'histoire , une union indivisible même après la mort et qui se lit dans le jeu d'acteur de l'excellent Ralph Fiennes en quête de vérité , face a un Danny Huston plus menteur et redoutable que jamais . Premiers pas en Amérique et le Brésilien Fernando Mereilles réussit une mise en scène original et vraiment efficace dans la veine des meilleurs , avec une image et une photo très enthousiaste et lumineuse mais surtout une ambiance de peur et de paranoia constante , un stress que seul l'amour peut résoudre . Un thriller redoutable et qui porte a réfléchir , une vraie réflexion très juste et intéressante .
Film agréable alliant une belle histoire d'amour a la dénonciation du lobby pharmaceutique en Afrique et de ses dérives.Les 2 acteurs principaux sont formidable et forme un couple fort convaincant (leur relation démarre quand même 1 peu vite) alliant l’énergie (a la Erin Brokovitch) et la troublante sensualité de Weisz au flegme de Fiennes qui va paradoxalement redécouvrir et tomber amoureux de sa femme apres sa tragique disparition ,d'ou une relation amoureuse original et passionné qui s’établit au travers de nombreux souvenirs parfaitement mis en valeurs par les flash back.Les scènes évoquant les malversations économiques et politiques liés au business des labos ,sans être ratées ,sont classique et penchent même vers le film d'espionnage.La réalisation de Meirelles bien qu'efficace n’évite pas certaines envolés esthétiques (ok les paysages sont sublimes) et use trop du coté reportage en secouant souvent sa camera (c'etait necessaire dans La Cite de Dieu son précédent film qu'ici)