Derniers Avis : Le Parfum de la dame en noir - Page 6
Le Parfum de la dame en noir
Note moyenne
2,2
1240 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
117 critiques spectateurs
5
17 critiques
4
19 critiques
3
6 critiques
2
27 critiques
1
30 critiques
0
18 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un très bon film, plein de fantaisies ! Ici, le loufoque l'emporte sur le policier, mais c'est ce qui donne toute la saveur de cette comédie abracadabrante !
Grotesque, décevant après le premier très bon volet. Des liens de parenté non crédible, une intrigue qui a lieu dans les 3 dernières minutes. Seul intérêt : de grands acteurs ! Et une Sabine Azéma toujours aussi fraîche et sublime. Et une Zabou extravagante à souhait.
Des scènes très drôles à la buster keaton (la scène des périscopes est totalement jubilatoire) mais des longueurs vraiment pénibles et une narration pas toujours aussi fluide quil le faudrait. Le personnage de Rouletabille est tout à fait insupportable et la relation entre les personnages est très ambiguë. Le problème, c est surtout quon ne sait pas toujours si c'est fait exprès ou si Bruno Podalydes s'est emmêlé les pieds dans le tapis... cela rend la séance finalement assez pénible, avec cette alternance du meilleur mais aussi parfois du pire de l'ennui et de l'incompréhensible.
La suite du "mystère de la chambre jaune" n'est pas à la hauteur de ce qu'on espérait. si le premier volet était drôle et dynamique, ici c'est la lenteur qui est reine. Un film où les acteurs sont excellents (avec de géniaux Zabou Breitmann et Jean-Noël Brouté) mais qui pêche par un manque de souffle. L'intrigue est correcte mais les longueurs du film entraînent quelques moments de flottement. Et même si l'on suit le bon bout de la raison de Rouletabille, le dénouement se fait attendre et surprend car le réalisateur nous a caché des éléments. Grande déception malgré un casting impeccable.
Déception. De très belles images, des bons acteurs, mais pour l'histoire je n'ai vraiment pas accroché. Mélanger une intrigue très compliquée et le burlesque ne donne pas un résultat très heureux.
Ce film dégage une odeur envivrante et nous embaume, nous envoûte dans un mélange de subtilité, de légèreté et d'intrigue. Bruno Podalydès soigne sa réalisation, ne laisse rien passer à travers la caméra. Les décors sont splendides, le film s'ouvre et s'aère et nous donne une bouffée d'air. Tous les acteurs sont excellents, mention spéciale à Denis Podalydès et à Jean-Noël Brouté, tous deux très prometteurs. Ce film, mené d'une main de maître nous régale et nous divertit devant 2 heures de régal.. parfumé d'une ambiance mystérieuse. Des films policiers français comme on les aime !!! A parfumer tout de suite... Les acteurs s'occupent chacun de leur rôle, et l'assument jusqu'au bout. On pourrait seulement reprocher à Podalydès de n'avoir pas poussé l'intrigue jusqu'au bout.
Après le Mystère de la Chambre Jaune, ce film, franchement pas folichon, nous laisse sur notre faim. Un scénario franchement tiré par les cheveux et malgré tout sans surprise, des dialogues se limitant souvent au "A table", et surtout, des "vannes" franchement usantes, souvent nulles, et répétées une bonne douzaine de fois dans le film, histoire d'exploiter vraiment à fond la bonne idée (il est gentil, mais il n'a pas inventé ... ). Avec cela des acteurs peu crédibles, un pseudo prince russe avec un gabarit et un accent plutot méditerranéen, côté sud... Seul le décor de la côte d'azur sauve un petit bout d'honneur ....
Bon film dans l'ensemble malgré quelques "longueurs" et le côté enquête un peu mis de côté ( ce qui m'avait particulèrement plu dans le mystère de la chambre jaune ) et un Rouletabille un peu effacé. La résolution du problème du "corps de trop" est géniale . Je pense qu'il faut être un peu amateur de la saga Rouletabille pour apprécier ce film.
A cent lieues du truculent "Mystère de la chambre jaune", cette suite s’avère totalement inepte et déraisonnable. Pour résumer, c’est lourd, confus et soporifique (...) Seul Jean-Noël Brouté alias "Sinclair" arrive à tirer son épingle du jeu. A éviter et, surtout, à bannir de l’Histoire du cinéma français !!!
On prend les mêmes et on recommence. Toute la petite équipe reprend du service dans cette suite dans la droite lignée de l'original. Personnages qu'on voudrait hauts en couleur, nostalgie de la France d'antan, mauvais bons mots, intrigue policière poussiéreuse... Podalydès se fait plaisir en plaçant à la moindre occasion des références à Tintin (jusqu'à se faire carrément peindre à la place de l'ancêtre du capitaine Haddock). Si ce genre de divertissement bourgeois vous plaît, foncez ! Si vous préférez Captivant au Journal de Tintin, passez votre chemin.
Routabille aux pays de zinzins, ce sont surtout les spectateurs qui sont des zinzins d'aller voir une nullité pareille. Film ennuyeux, quelques bons passages drôles cependant, mais pas assez pour faire remonter la côte. Denis Podalydès est nul dans son rôle de Roultabille et nous prend la tête par son jeux navrant.Je décerne une étoile pour Zabou pour son interprétation de gentille folle dingue.
Les films qui ont été interprétés d'aprés Gaston Leroux, n'ont aucun repect de son oeuvre.
Conclusion, il faut mieux lire, que d'aller voir de tels navets.
Les dialogues sont assez drôles, l'enquête est rondement menée, les paysages de PACA (ma région) sont magnifiques et le jeu des acteurs très bon. Seul bémol, quelques faiblesses au niveau de la réalisation. Une mise en scène lente et poussive, ce qui amène une certaine dose d'ennui.
C'est tout simplement le film qui réconcilie le cinéma français avec le burlesque, tout en inventant une tonalité entièrement nouvelle. On a rarement vu de la part d'un scénariste un tel talent pour l'écriture en fonction des acteurs: Bruno Podalydès, qui s'est fait la main sur "le parfum de la dame noir", parvient à composer des répliques sur mesures, chantantes, légères,et les comédiens peuvent alors donner libre cours à toute leur fantaisie en restant parfaitement dans leur rôle. On sent et on ressent une véritable joie communicative, un vrai bonheur de cinéma, un enthousiasme qui fait du bien (pas seulement à nous mais aussi à la comédie en général : c'est une sorte de confiance faite au cinéma). Si vous voulez rire, alors courez.