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Whisky
Note moyenne
4,2
18 titres de presse
  • Aden
  • aVoir-aLire.com
  • Elle
  • TéléCinéObs
  • Ciné Live
  • Fluctuat.net
  • Le Monde
  • Le Point
  • Les Inrockuptibles
  • L'Express
  • Libération
  • MCinéma.com
  • Positif
  • Première
  • Télé 7 Jours
  • Télérama
  • Zurban
  • Cahiers du Cinéma

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

18 critiques presse

Aden

par Philippe Piazzo

Discrétion et humour foudroyant, parfois rien qu'à l'esquisse d'un geste. Extraordinaire humanité des personnages, dont on devine, à travers les silences et les phrases mécaniques, les frustrations et les espoirs. Whisky navigue entre le rire et l'émotion diffuse, jusqu'au coup de coeur final. Un film qui serait le cousin sud-américain de la famille Kaurismaki, lignée Au loin s'en vont les nuages et Tiens ton foulard, Tatiana.

La critique complète est disponible sur le site Aden

aVoir-aLire.com

par Catherine Le Ferrand

Après 25 watts, Juan Pablo Rebella et Pablo Stoll nous tiennent ici sur le fil de l'intime, au bord du coeur de ces personnages. (...) Rien ne se passe, rien ne se dit, mais tout transparaît dans une interprétation magistrale qui laisse émerger le non-dit et fait osciller sans cesse les personnages entre deux bords, celui des vivants et celui des morts.

Elle

par Elisabeth Quin

On croyait que les films de notre cher Aki Kaurismäki étaient le comble du burlesque neurasthénique. C'était sans compter avec Stoll et Rebella, tandem de cinéastes uruguayens révélés au dernier Festival de Cannes, dont l'univers uniformément morne, les personnages lugubres, l'histoire lilliputienne et la mise en scène subtilement ataraxique ont transporté de joie les festivaliers. (...) Ce film a du coeur et de la pudeur à revendre.

TéléCinéObs

par Bijan Anquetil

Intrigue minimaliste, jeux sur la durée et la répétition, sens du détail comique, le cinéma de Rebella et Stoll déploie un burlesque mélancolique irrésistible.

Ciné Live

par Grégory Alexandre

Voir la critique sur www.cinelive.fr

Fluctuat.net

par Laurence Reymond

Curieux sujet que cette histoire de soixantenaires usés, pour un duo de jeunes cinéastes qui frôlent à peine la soixantaine à eux deux. Heureusement, jamais ne pointe de mépris dans le regard qu'ils portent sur leurs personnages, mais une réelle et belle empathie qui donne au film toute sa " saveur ".

La critique complète est disponible sur le site Fluctuat.net

Le Monde

par Jacques Mandelbaum

Découverts voici un an en France avec la sortie de leur formidable et flegmatique premier long métrage, 25 Watts, voici, avec ce Whisky qui eut les honneurs de la Sélection officielle cannoise (...), le retour attendu des deux jeunes cinéastes uruguayens Juan Pablo Rebella et Pablo Stoll, qu'il est loisible de considérer comme deux miracles vivants eu égard à l'absence totale d'industrie cinématographique dans leur pays.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Le Point

par Olivier De Bruyn

Voir la critique sur www.lepoint.fr

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Inrockuptibles

par Vincent Ostria

Whisky est un film dépressif et rentré sans une once de pathos; parfois, on frise même la crise de rire. (...) Whisky est en réalité un film punk, une vision impitoyable et inconoclaste de la petite bourgeoisie. (...) Histoire ordinaire d'une grâce infinie, mise en scène par le tandem de cinéastes le plus subtil du continent américain.

L'Express

par Eric Libiot

Voir la critique sur www.lexpress.fr

Libération

par Didier PERON

(...)on finit par s'attacher à ces personnages qui ne semblent, au début, que de simples hypothèses graphiques sous nette influence de la BD. C'est précisément le tremblé entre la surface impavide des "gueules" et le fond émotionnel qui fait tout l'intérêt de ce film à la bizarrerie prégnante.

MCinéma.com

par Hugo de Saint Phalle

L'émotion affleure (...) en de nombreux instants, grâce à la délicatesse du jeu des comédiens et à la finesse de l'écriture. Au spectateur de s'enticher des personnages et de se délecter des instants de vie qui se nouent devant lui. D'aucun préfèreront les moments de complicité entre Marta et Herman. D'autres seront intrigués par la rivalité palpable entre les deux frères et leur difficulté à dévoiler leurs sentiments. Une chose est sûre : chacun sera touché.

Positif

par Matthieu Darras

Si Juan Pablo Rebella et Pablo Stoll contribuent brillament à faire apparaître l'Uruguay sur l'atlas cinématographique mondial, (...) ce n'est pas demain la veille que l'Office national du tourisme leur proposera de réaliser son nouveau spot publicitaire... (...) Le réalisme de Whisky n'a rien de pur. Davantage qu'une quelconque réalité sociale, c'est une vérité plus générale sur la solitude que le second film de Rebella et Stoll renferme.

Première

par Alexis Trosset

Les réalisateurs possèdent un incroyable don d'observation grâce auquel ils proposent un amoncellement de tous ces détails qui rendent la vie déprimante. (...) Paradoxalement, Rebella et Stoll transforment cette variation sur la non-fantaisie en un plaisir absolu où chaque image recèle un détail amusant. A voir. Pour le croire !

Télé 7 Jours

par Gérard Lenne

Surprise: loin d'etre austère, cette oeuvre de deux Uruguayens respire l'humour à froid et l'émotion contenue. Un petit régal pour fin connaisseurs.

Télérama

par Marine Landrot

Une usine de chaussettes, un patron fatigué, une employée allumée. Un irradiant ovni uruguayen.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Zurban

par Charlotte Lipinska

(...) un petit bijou de rapports humains et d'humour grinçant. Noir mais émouvant, délicieux et surprenant.

Cahiers du Cinéma

par Elisabeth Lequeret

Rebella et Stroll enferment leurs personnages dans un espace commun (...), laissant chacun y dévider son propre scénario , à hauteur de ses moyens (...). Du gris au rose, puis du rose au gris, emballement modéré puis retour à la case départ, la trajectoire reste un peu trop balisée. Une fois n'est pas coutume: ici, c'est le flacon qui limite l'ivresse.

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