Ah ça c’est sûr que ça a vieilli. Mais bon, juste pour le vieux charme désuet de ces pastiches d’Indiana Jones, je ne dis pas non. C’est que l’aspect spectaculaire est maintenu, les clichés désirés sont aussi tous là. Finalement, on m’a donné ce que j’ai voulu. C’est con, mais je n’arrive jamais à prendre en grippe des films qui n’ont jamais cherché à se foutre du public…
Pour son premier grand succès, Robert Zemeckis (Retour vers le Futur 1, 2 & 3 - 1985/1989/1990) réalise un film d’aventures aux faux airs d’Indiana Jones. L’histoire peut crédible et très exagérée nous ballade des Etats-Unis à la Colombie, où une romancière part à la recherche de sa sœur qui a été kidnappée. Le scénario en fait des tonnes avec des clichés à la pelle, entre l’aventurier et la citadine (où cette dernière en profite pour vivre une love story au moment même où sa sœur est portée disparue !!). Entre les nombreuses situations périlleuses et les autres gags en tous genres, on appréciera de voir au sein de cette comédie Michael Douglas, Kathleen Turner & Danny DeVito, sans oublier les poursuites avec la fameuse 4L ! A noter qu’il existe une suite, intitulée Le Diamant du Nil (1986).
Au début, on s'attend à vivre une aventure à la Indiana Jones. Pourtant le titre du film nous le fait penser: "A la poursuite du diamant vert". Mais en fait de compte non. Le diamant ils le retrouvent facilement et les méchants font plus rire d'autre chose. Mais bon, on passe quand même un bon moment. C'est même drôle parfois.
Avant les Retour vers le futur, Zemeckis réalisait un film d'aventure plutôt sympa avec Michael Douglas. Ca n'est cependant pas à la hauteur des Indiana Jones de Spielberg.
Ce n'est surement pas le film du siècle, mais A la poursuite du diamant vert est un très bon divertissment. C'est pas non plus Indiana Jones, mais on accroche quand même.
Film anecdotique pour mes yeux, ce film reste gravé à jamais dans mon âme de cinéphile que je suis ... En 1984, je faisais chier mes potes pour aller voir "quand faut y aller, faut y aller" des compères Terence Hill et Bud Spencer. Ben voyons, ils n'ont rien voulu savoir ! Bande de nazes ! ... En fait, le gros naze, c'était moi ! Pour les faire chier, je regardé le film en fermant les yeux, juste pour leurs faire comprendre que je trouvé ce film "nul à chier" ... Pffff ... Depuis, j'ai du le voir des dizaines de fois. De plus, j'ai découvert un artiste hors pair, Mister Alan SILVERTRI. Aussi Mr Robert ZEMECKIS produit par Mister SPIELBERG ... Que du bon en sommes ... Merci les amis ... (au fait, c'est ma 100 ème et j'ai voulu rendre homage au ciné des années 80 ... ;) ....
Un film d'aventures très efficace que l'on ne se lasse pas de revoir tous les deux trois ans avec de très bon acteurs. Un superbe divertissement. Et à noter une très belle musique.
A la poursuite du diamant vert est un film que j'ai vu à de nombreuses reprises avec un plaisir toujours intact. Robert Zemeckis nous entraîne dans un tourbillon d'aventures menées tambour battant par le célèbre duo que forment à l'écran Michael Douglas et Kathleen Turner. Tout semble de prime abord opposer leurs personnages : l'une est un jeune écrivain à succès un peu naïf n'ayant jamais connu d'autre exotisme que celui de ses romans, l'autre est un baroudeur solitaire un peu bourru, chercheur de trésor à ses heures perdues. Leur rencontre dans l'inhospitalière jungle colombienne marque le début d'une dangereuse équipée qui les verra bientôt se rapprocher l'un de l'autre, chacun se révélant finalement assez différent de la première impression donnée au spectateur. On l'aura compris, sur un classique canevas de film d'aventure, le réalisateur nous présente deux héros attachants et bien décrits, dans la lignée du mythique couple que forment Indiana Jones et Marion Ravenwood dans Les aventuriers de l'arche perdue. Les acteurs jouent merveilleusement bien et les seconds rôles ne sont pas en reste : la prestation de Danny de Vito est particulièrement savoureuse. Le scénario nous offre un parfait cocktail d'humour, d'action et de romance. La mise en scène de Robert Zemeckis est irréprochable (pouvait-on en douter ?), tout comme la musique d'Alan Silvestri. Le succès public du film nous a donné droit à une suite, Le diamant du Nil, malheureusement bien inférieure. Cela nous empêchera pas, bien au contraire !, de revoir de nombreuses fois ce chef d'oeuvre du film d'aventure. A découvrir d'urgence pour ceux qui ne l'auraient pas vu !
Peu de films peuvent se vanter d'être aussi accomplis et gageons que le remake que Daniel Mc Dermott envisage d'en faire va être très compliqué.
A l'instar de la fameuse émeraude ce film est un pur bijou, mené tambour battant par un trio de choc (Douglas, Turner, De Vito); tout y est savamment dosé, l'action, le romantisme, la musique, des dialogues et des situations toujours empreints d'humour. Les péripéties de nos 3 héros ne manquerons pas de ravir les amoureux du 7ème art les plus exigeants.
Troisième long-métrage du génial Robert Zemeckis et premier gros succès commercial, À la poursuite du diamant vert allie avec malice film d'aventures et comédie. Avec en tête d'affiche le merveilleux trio Michael Douglas / Kathleen Turner / Danny De Vito (que l'on retrouvera encore ensemble à l'écran avec Le diamant du Nil et La guerre des Rose), on est très rapidement immergé dans des péripéties rocambolesques bien menées par un Zemeckis passionné et méticuleux, bouleversant les codes des films d'aventures, son intrépide héros solitaire n'ayant plus rien à voir avec ceux au préalable rencontrés. En effet, si Michael Douglas a fier allure en Indiana Jones des 80s sans peur et sans reproche, il n'en demeure pas moins un incorrigible gaffeur à chaque fois sauvé de justesse par sa maladroite compagne de fortune incarnée par l'excellente Kathleen Turner, romancière éternellement célibataire dont le succès va jusque chez les guérilleros les plus mal famés de Colombie. Bourré d'action, de gags aussi subtils qu'hilarants et de situations purement rocambolesques, le long-métrage est un cocktail résolument décapant. En somme, de l'action, du rire et un scénario inventif font d'À la poursuite du diamant vert un excellent divertissement.
A la poursuite du diamant vert de Robert Zemeckis. Des années que je l’avais pas vu, je me souvenais juste des crocodiles mais à part ça rien. Je l’ai revu exprès pour faire la critique. On a rarement été déçu par Robert Zemeckis il faut l’avouer. Je vais commencer par énoncer les points négatifs car un film a (pratiquement) toujours ses petits défauts. Bon déjà l’affiche du film vous annonce un film qui à l’air de vraiment bien bouger, un bon film d’aventures. Or, il ne bouge pas tant que ça, on ne rencontre que Michael Douglas au bout de 20-25 minutes me semble-t-il. De plus, pas assez d’action, d’explosions mais on est quand même dans les années 80. C’est aussi un bon longuet au début, ensuite ça passe mieux. Le méchant ne fait pas vraiment méchant, on peut penser vaguement au capitaine Crochet. Et enfin pourquoi ce titre ? Car on sait bien qu’il y aura un diamant vert dans le film alors qu’à la base on ne connait pas ce que contient le trésor, ça gâche un peu le film de dévoiler dans le titre ce que contient le trésor. Bon à part tous ces petits points là on passe un bon moment, il y a quelques scènes de fusillades pas mal. Mes passages préférés sont avec les crocodiles, sales bestioles va. Sinon les acteurs ne surjouent pas tellement, en particulier Danny DeVito. C’est un peu le film qui a fait connaître Michael Douglas me semble-t-il et Kathleen Turner se défend bien aussi. Donc on a le droit aussi à de bonnes scènes de courses poursuites notamment celle avec le 4x4 qui m’a bien fait rire, un bon petit coup de suspens vers la fin, de bonnes péripéties. Bref ça reste un bon film avec un synopsis et un scénario assez potables pour l’époque. A voir en famille pourquoi pas.
Un bon film d'aventures, bien mené et interprété. Le film ne m'a pas marqué plus ça, ce pourquoi il n'obtient que deux étoiles, mails il reste cependant jubilatoire par moment.