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    Panique à Needle Park
    note moyenne
    3,5
    550 notes dont 64 critiques
    23% (15 critiques)
    44% (28 critiques)
    25% (16 critiques)
    6% (4 critiques)
    2% (1 critique)
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    64 critiques spectateurs

    cylon86
    cylon86

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    3,0
    Publiée le 20 décembre 2010
    La réalité du monde des junkies montrée de façon amèrement réaliste. Le destin de deux paumés, des drogués qui s'enfoncent de plus en plus dans la misère (campés un déjà génial Al Pacino et une excellente Kitty Winn). Le réalisme contribue encore plus au sordide du film.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    5,0
    Publiée le 22 octobre 2009
    Avec beaucoup de scènes volèes, le cinèaste Jerry Schatzberg ne respecte pas la drogue mais respecte l'homme derrière les droguès, ils sont victimes d'un système qui les rèduits à la misère et se retrouvent pris dans un engrenage tragique! Sur des images d'un rèalisme quasi documentaire, il signe un superbe rècit sans concession sur l'enfer de la toxicomanie! A travers la dèrive d'un homme et d'une femme accrochès l'un à l'autre par la passion et la misère, il dècrit la spirale inèluctable qui, de l'ètat de manque ("panic" dans le jargon des toxicomanes) aux expèdients illègaux, dègrade leur amour, et rèvèle deux jeunes acteurs: l'immense Al Pacino dans son premier grand rôle au cinèma qui avance faussement conquèrant dans les rues de New York et Kitty Winn, qui pour sa composition remarquable de jeune provinciale paumèe obtient le Prix d'interprètation fèminine au Festival de Cannes en 1971! Le plus terrible rèquisitoire contre la drogue de l'histoire du cinèma pour ce très grand film à la mise en scène nerveuse et vibrante...
    Benoit R
    Benoit R

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    3,0
    Publiée le 25 septembre 2011
    Second film pour le réalisateur Jerry Schatzberg et l’acteur Al Pacino, tous deux démarrant une carrière prometteuse, comme en témoigne ce premier film ensemble (ils se retrouveront pour l’éblouissant L'Epouvantail - 1973). Dans Panique à Needle Park (1971), on y fait la connaissance de Bobby, qui tombe sous le charme de la discrète Helen, en pleine dépression. Il va lui redonner goût à la vie, mais sans s’en rendre compte, il va aussi lui donner goût à la drogue. Ils habitent Needle Park, un des nombreux quartiers New-Yorkais, haut lieu de la drogue ou dépravation et désespoir ne font qu’un. Tous deux s’aiment mais face à la dure réalité de la vie, leur idylle ne peut perdurer. Le monde dans lequel ils évoluent n‘est pas propice à une vie de couple bien sous tous rapports, petit à petit, s’en qu’ils s’en rendent compte, ils plongent au cœur d’une spirale infernale qui ne pourra déboucher que sur une fin sans issue. Ancien photographe (de mode essentiellement), tout juste reconverti au cinéma, Jerry Schatzberg fait preuve de beaucoup d’audaces et de talents avec son œuvre, hyper réaliste, on n’en décroche jamais, on est au cœur du problème, au cœur de ce couple si beau et pourtant si complexe et déstructuré. Le duo formé par Al Pacino & Kitty Winn (de jeunes acteurs débutants à l’époque !) est magnifique, touchant et troublant à la fois. Jerry Schatzberg révèle aux yeux de tous deux jeunes acteurs pleins de talents, dont Al Pacino que l’on ne présente plus (et Oscarisé en 1992, seulement !) et Kitty Winn (qui décrocha pour ce film, le Prix d’Interprétation Féminine au Festival de Cannes).
    Alain D.
    Alain D.

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    3,5
    Publiée le 29 mars 2016
    Cette très belle réalisation de Jerry Schatzberg bénéficie d’une mise en scène de haute précision, mais le scénario de ce drame très noir se révèle trop monocorde voire monotone pour faire de ce film un chef d’œuvre. Nous assistons pourtant à une excellente prestation d’acteurs du duo Kitty Winn - Al Pacino. Ce film a été récompensé par un prix d'interprétation féminine à Cannes pour Kitty Winn. Jerry Schatzberg recevra lui aussi la palme à Cannes 2 ans plus tard pour « L'Épouvantail » avec le même Al Pacino.
    halou
    halou

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    4,0
    Publiée le 8 septembre 2013
    Film au style documentaire donc au plus près de la dure réalité des drogués. La réalisation colle au sujet, sans fioriture et sans musique, et les acteurs interprètent merveilleusement leur rôle respectif. A voir en VO pour éviter la voix française de Bruce Willis pour Al Pacino.
    Davidhem
    Davidhem

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    5,0
    Publiée le 31 juillet 2007
    Panique à Needle Park est le film qui a permis à Al Pacino d'être repéré par les plus grands réalisateurs qui lui donneront des rôles en or comme Coppola, Lumet et De Palma. Le film relate l'histoire d'une romance entre un jeune drogué dépendant de ses substances et d'une jeune fille paumée qui doit se prostituer pour survivre. Le réalisateur distille cette histoire d'amour de manière très minutieuse en présentant dans une première partie l'euphorie des deux personnages qui se découvrent et qui rêvent de multiples projets à accomplir ensemble avant d'aborder un sujet grave et qui est illustré par des scènes chocs à savoir les piqûres d'héroïne et la dépendance à cette substance qui s'accentue au fur et à mesure que le film progresse. La psychologie des protagonistes est étudiée avec soin et on assiste à une véritable descente aux enfers de l'un et l'autre qui vont rencontrer les pires difficultés pour rester en vie. Le scénario est riche, dense et extrêmement bien ficelé et détient le mérite de ne jamais sombrer dans le convenu en délivrant des situations comiques et des situations dramatiques. Al Pacino trouve ici son premier grand rôle et envahit l'écran avec sa forte personnalité, Kitty Winn est absolument bouleversante. Une chronique des années 70 qui n'a pas pris une ride et qui dépeint à merveille ce quartier de pauvres de New York. Une vision réaliste, implacable et touchante qui mérite d'être vue. Un des meilleurs rôles d'Al Pacino, un film culte qui conserve sa force et son emprise sur le monde d'aujourd'hui! Le réalisateur et Al Pacino se retrouveront deux ans plus tard pour un autre film émouvant, l'épouvantail.
    stebbins
    stebbins

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    4,0
    Publiée le 3 septembre 2008
    Ce qui est captivant avec les films traitant du sujet de la drogue, c'est qu'ils impliquent presque toujours un enjeu majeur : celui de savoir si les personnages en proie à la dépendance vont s'en tirer ou non. Panique à Needle Park ne déroge pas à la règle. Par le biais d'une structure elliptique et d'une photographie lugubre, Jerry Schatzberg traduit parfaitement l'univers misérable et impitoyable des camés. Al Pacino est incroyable dans ses accès d'humeur, mais c'est surtout Kitty Winn qui lui vole la vedette ( et même si Pacino est très bon, il n'a pas la prestance d'un Robert De Niro ). L'absence de musique est, dans un certain sens, regrettable, même si cette dernière n'était pas totalement nécessaire. Un très bon film qui a le mérite de nous présenter les camés comme des gens inspirant avant tout à une vie meilleure ( Darren Aronofski a magistralement repris le concept avec Requiem for a Dream ). Panique à Needle Park fut l'occasion de révéler Jerry Schatzberg et Al Pacino : une référence.
    Starwealther
    Starwealther

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    2,5
    Publiée le 10 mai 2007
    Contrairement à ce que beaucoup pensent, j’ai trouvé ce film moins intéressant que de nombreux autres films plus récents traitants aussi de la drogue. Jerry Schatzberg évoque la vie de deux drogués, une femme nommée Helen (Kitty Winn) et un homme du nom de Bobby (Al Pacino) dans un quartier de New York s’appelant Needle Park. Tout le film retrace leurs longues descentes en enfer, vers une dépendance de plus en plus forte qui gâche la vie. Ils font presque pitiés, la fille est obligée de se prostituer pour gagner l’argent qui lui permet de se procurer sa dose d’héroïne dont elle ne peut pas se passer. De plus, le plus choquant est que son petit ami accepte qu’elle fasse le tapin pour lui. On voit à quel point un toxicomane est perdu, son seul et unique but dans la vie se résume à se procurer de l’argent par n’importe quel moyen afin de pouvoir se mettre sa dose. Comme dans la plupart des films de drogués, tous les ingrédients sont là, ils s’engueulent, ne se respectent pas entre eux, sont près à être totalement incorrects, à profiter de situations leur étant favorables. Heureusement que Al Pacino est là pour permettre de redonner un peu de punch à ce film plus que mollasson, c’est une de ses premières prestations et elle est très bonne. On comprend maintenant pour quelles raisons il a réussi sa carrière. J’ai trouvé ce film trop rébarbatif, trop soporifique. J’aime beaucoup plus les films de maintenant comme « Trainspotting » de Danny Boyle qui avait une part dramatique mais aussi une part d’humour. « Requiem for a Dream » de Darren Aronofsky jouait sur une descente aux enfers bien différente, beaucoup plus choquante en tout cas. Ce « Panique à Needle Park » m’a laissé sur ma fin, j’en attendais peu être trop. En même temps, pour une des premières réalisations sur la drogue dans l’histoire du cinéma c’est quand même assez réussi.
    Flavien Poncet
    Flavien Poncet

    Suivre son activité 145 abonnés Lire ses 1 023 critiques

    4,0
    Publiée le 24 mars 2007
    Deuxième film du photographe Jerry Schatzberg, «The Panic in Needle Park» (USA, 1971) est l'un des films pionniers sur la drogue. Traitant de façon beaucoup plus réaliste que ne l'ont fait Danny Boyle («Trainspotting» (Grande-Bretagne, 1996)) ou Darren Aronofsky («Requiem for a dream» (USA, 2001)), «The Panic...» est tiré d'un livre et demeure le fruit de recherche faite par Schatzberg lui-même. Si les recherches autour du milieu de la drogue new-yorkaise est essentielle, c'est car elle transparaissent à l'écran. Soutenu par une caméra qui filme souvent au plus près des visages, qui vient accompagner la seringue pénétrant dans la veine, l'histoire nous atteint par la promiscuité avec le spectateur qu'installe la réalisation. On ressent Bobby (premier grand rôle au cinéma d'Al Pacino) et Helen (Kitty Winn) à nos côtés, grâce à l'acuité intense de l'oeil de Jerry Schatzberg. Loin de la diabolisation de «Trainspotting» ou de «Requiem...», «The Panic in Needle Park», vêtu d'un voile quelque peu documentaire, nous expose stricto sensus les affres de la drogue, le quotidien d'un drogué et la décente dans la dépendance. Impossible de parler véritablement de descente aux enfers ici tellement le cinéaste réussit à ne pas stigmatiser son film. Cependant ceci n'empêche pas le film d'avoir un propos anti-drogue. La fin s'en veut pour preuve, s'achevant brutalement, où la dernière réplique est : «And well... ?» : «Et maintenant... ?». Finissant ainsi son oeuvre, Schatzberg laisse le tout en ouverture, ne laissant qu'au couple de drogués la solution du cercle vicieux, sans autre issu qu'un perpétuel recommencement. La drogue ne mène nulle part, sinon de là où on vient. Pour Schatzberg donc, la drogue est tout sauf un échappatoire, c'est surtout un ancrage inébranlable dans sa condition. Enfin le film est dotée d'une photographie salie, manière classique mais efficace de transcrire le fond par la forme. «The Panic...» est un des films les plus exemplaire sur le milieu des drogués.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 15 juillet 2009
    Aujourd'hui même si le film semble un peu long par moments on s'aperçoit que concernant le sujet principal, la drogue, le scénario n'a pas pris une ride et qu'il n'a pas à rougir de la comparaison face aux productions récentes. En plus les interprétations superbes de Al pacino et Kitty Winn ajoutent une dose d'humanité absente dans beaucoup de films du genre.
    cinémanie
    cinémanie

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    3,5
    Publiée le 14 janvier 2017
    D'abord une petite précision a propos du mot panique du titre qui fait référence aux périodes durant lesquelles ,chose qui peut sembler étonnante de nos jours ,y a plus de drogues sur le marché mais on est en 1970 début de ce commerce a l’échelle industrielle.Bon sinon c'est une histoire d'amour complexe sur fond de piquouses donc c'est glauque et triste mais les dernières images laisse l'idée d'un possible sauvetage de ce couple que la drogue a détruit.Les interprètes sont très bon dont bien sur le grand Alfred Pacino dans son premier grand rôle celui d'un petit malfrat complètement accro a la poudre et a sa nana ,elle qui va plonger a son tour dans cet enfer.Beaucoup de silences,une musique rare et un rythme lent retranscrivent bien la misère de toute une population mais le coté parfois documentaire dérange et les tensions perpetuelles du couple entre piqures et prostitution finissent par lasser , ça reste un bon film sur le milieu de la drogue mais pas le meilleur.
    Akamaru
    Akamaru

    Suivre son activité 550 abonnés Lire ses 4 294 critiques

    2,0
    Publiée le 9 novembre 2012
    Pour cet ancien photographe de mode qu'était Jerry Schatzberg,ce second film sonne comme le contrepied de la vision joyeuse et hallucinogène de la drogue de la fin des années 60.S'ancrant ici dans un réalisme poissard,poisseux,avec une mise en scène quasi-naturaliste;il montre la descente dans les abîmes d'un jeune couple de paumés,lui petit frappe et dealer local;elle dépressive et suicidaire.C'est pour ainsi dire le premier rôle d'Al Pacino au cinéma,avec déjà son jeu nerveux,agité,presque agressif face à la douce et souffreteuse Kitty Winn.Le contraste est saisissant,tout comme la vision des bas-fonds de New York,à une époque où les camés avait du mal à se ravitailler,suite à une rafle de la police.Schatzberg ne nous épargne ni le sevrage,ni les piqûres,ni les overdoses,ni la prostitution pour s'en procurer."Panique à Needle Park"(1971)m'a cependant laissé hermétique,à cause d'un manque complet de fond sonore,d'un pessimisme trop déprimant et d'un manque d'attachement à des personnages de toute façon irrécupérables.Un film sans concessions donc.
    Julien D
    Julien D

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    4,0
    Publiée le 19 septembre 2014
    Deux ans avant d’obtenir la palme d’Or pour L’épouvantail, Jerry Schatzberg avait déjà su révéler Al Pacino (qui explosera quelques mois plus tard grâce au Parrain) en lui donnant un rôle de jeune marginal, celui d’un trafiquant de drogue new-yorkais entrainant sa petite-amie dans sa chute. Cette adaptation, faite grâce au travail des scénaristes John Gregory Dunne et Joan Didion, du roman de James Mills s’impose comme l’un des tous premiers à aborder la question de drogue (très utilisé, depuis la fin du code Hays, en particulier pour caractériser, en toute légèreté, la culture hippie des années 60) par le prisme de la petite délinquance et du drame de la toxicomanie. Devenant en cela un film précurseur dans son approche ultra-réaliste du problème, Panique à Needle Park dresse une peinture très documenté et terriblement alarmante, appuyée par une photographie souillée, de ce quartier populaire de New-York vivant au rythme de ses approvisionnements en drogues dures, où la vente de narcotiques et la prostitution semblent les deux seules façons de gagner sa vie et où les overdoses apparaissent comme une fatalité par ses laissés-pour-compte.
    AMCHI
    AMCHI

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    3,5
    Publiée le 16 septembre 2010
    Film brut dans la droite lignée des films contestataires des années 70 avec cette histoire d'amour et de drogue, descente aux enfers magistralement interprété par ses 2 acteurs principaux avec les débuts d'Al Pacino est sa compagne (Kitty Winn) cette dernière est très attachante, on éprouve vraiment de la peine pour elle. La mise en scène est sobre mais réussi son but nous interloquer. Panique à Needle Park est une oeuvre à découvrir.
    sly-stallone88
    sly-stallone88

    Suivre son activité 52 abonnés Lire ses 2 170 critiques

    4,0
    Publiée le 20 avril 2012
    d'une réalité rare, les bas fond d'une grande ville américaine montré de manière poignante !!!
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