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Un visiteur
5,0
Publiée le 24 août 2007
Le film qui a permis a Al Pacino de se faire reperer . Le film qui nous confirme qu'il a toujours été le meilleur ... Touchant , boulversant , drole par moments , triste a la fois...C'est beau c'est fort , c'est Al ...
Même si le scénario n'est pas très élaboré, l'intrigue est transcendée par les compositions flamboyantes de Pacino et Winn plus vrais que nature en "junkies" pommés.
Un super film réussi avec un tete d'affiche un jeune acteur alors inconnu : Al Pacino. Ce film est fort par le scénario et par les acteurs. Une vrai réussite sur un sujet difficile.
Panique à Needle Park est le film qui a permis à Al Pacino d'être repéré par les plus grands réalisateurs qui lui donneront des rôles en or comme Coppola, Lumet et De Palma. Le film relate l'histoire d'une romance entre un jeune drogué dépendant de ses substances et d'une jeune fille paumée qui doit se prostituer pour survivre. Le réalisateur distille cette histoire d'amour de manière très minutieuse en présentant dans une première partie l'euphorie des deux personnages qui se découvrent et qui rêvent de multiples projets à accomplir ensemble avant d'aborder un sujet grave et qui est illustré par des scènes chocs à savoir les piqûres d'héroïne et la dépendance à cette substance qui s'accentue au fur et à mesure que le film progresse. La psychologie des protagonistes est étudiée avec soin et on assiste à une véritable descente aux enfers de l'un et l'autre qui vont rencontrer les pires difficultés pour rester en vie. Le scénario est riche, dense et extrêmement bien ficelé et détient le mérite de ne jamais sombrer dans le convenu en délivrant des situations comiques et des situations dramatiques. Al Pacino trouve ici son premier grand rôle et envahit l'écran avec sa forte personnalité, Kitty Winn est absolument bouleversante. Une chronique des années 70 qui n'a pas pris une ride et qui dépeint à merveille ce quartier de pauvres de New York. Une vision réaliste, implacable et touchante qui mérite d'être vue. Un des meilleurs rôles d'Al Pacino, un film culte qui conserve sa force et son emprise sur le monde d'aujourd'hui! Le réalisateur et Al Pacino se retrouveront deux ans plus tard pour un autre film émouvant, l'épouvantail.
Le premier grand role de Mr Al Pacino et déja une prestation convaincante tant Pacino et Kitty Winn jouent a merveille les persos de Bobby un drogué de bas etages et de Héléne qui vient elle d'avorter.Jerry Schatzberg signe donc ici un film poignant et troublant,précurseur de nombreux autres films portant sur les junkies.La réalisation est parfaite,proche d'un documentaire et choquantes à l'epoque ( les scénes avec les sereingues dans le bras).Enfin le final est inhabituel,pas tragique sur le coup mais en y repensant ce cercle vicieux est peut etre le pire qu'il puisse arriver vue comment Bobby et Hélène ne donnent pas le sentiment de vouloir s'en sortir.
Un film choc qui révèle bien la réalité du milieu des drogués et leurs descentes en enfer. On voit de quoi ils sont capable pour survenir à leur besoin de drogue (prostitution, délation...)! Avec, en plus Al Pacino qui démontre son talent d'acteur (c'est l'un de ses premiers grands rôles) en interprétant inpeccablement bien le drogué défoncé presque à longueur de journée. Kitty Win joue aussi trés bien.
Contrairement à ce que beaucoup pensent, jai trouvé ce film moins intéressant que de nombreux autres films plus récents traitants aussi de la drogue. Jerry Schatzberg évoque la vie de deux drogués, une femme nommée Helen (Kitty Winn) et un homme du nom de Bobby (Al Pacino) dans un quartier de New York sappelant Needle Park. Tout le film retrace leurs longues descentes en enfer, vers une dépendance de plus en plus forte qui gâche la vie. Ils font presque pitiés, la fille est obligée de se prostituer pour gagner largent qui lui permet de se procurer sa dose dhéroïne dont elle ne peut pas se passer. De plus, le plus choquant est que son petit ami accepte quelle fasse le tapin pour lui. On voit à quel point un toxicomane est perdu, son seul et unique but dans la vie se résume à se procurer de largent par nimporte quel moyen afin de pouvoir se mettre sa dose. Comme dans la plupart des films de drogués, tous les ingrédients sont là, ils sengueulent, ne se respectent pas entre eux, sont près à être totalement incorrects, à profiter de situations leur étant favorables. Heureusement que Al Pacino est là pour permettre de redonner un peu de punch à ce film plus que mollasson, cest une de ses premières prestations et elle est très bonne. On comprend maintenant pour quelles raisons il a réussi sa carrière. Jai trouvé ce film trop rébarbatif, trop soporifique. Jaime beaucoup plus les films de maintenant comme « Trainspotting » de Danny Boyle qui avait une part dramatique mais aussi une part dhumour. « Requiem for a Dream » de Darren Aronofsky jouait sur une descente aux enfers bien différente, beaucoup plus choquante en tout cas. Ce « Panique à Needle Park » ma laissé sur ma fin, jen attendais peu être trop. En même temps, pour une des premières réalisations sur la drogue dans lhistoire du cinéma cest quand même assez réussi.
Enfin un film qui parle sans chichis du milieu de la drogue sans en dépeindre une descentes aux enfers manichéenne. On avait déjà vu Basketball Diaries, Trainspotting, Requiem for a dream et d'autres films américains plus ou moins bons, mais celui-ci vaut réellement le détour. Il n'y a pas véritablement de parti-pris, Schatzberg nous montre une certaine réalité, platement, sans effets exagérés (pas de musique, pas d'effets spéciaux). Des acteurs extraordinaires (Pacino, Winn et même les autres) portant un film coup de poing, qui montre le côté irrémédiable de la déchéance liée à l'usage de drogues dures. L'espoir toujours déçu d'espérer une vie meilleure en faisant le pire. La dernière phrase du film résume parfaitement son esprit : le "Well" de Al Pacino sonne comme un "Stop ou encore ?".
Deuxième film du photographe Jerry Schatzberg, «The Panic in Needle Park» (USA, 1971) est l'un des films pionniers sur la drogue. Traitant de façon beaucoup plus réaliste que ne l'ont fait Danny Boyle («Trainspotting» (Grande-Bretagne, 1996)) ou Darren Aronofsky («Requiem for a dream» (USA, 2001)), «The Panic...» est tiré d'un livre et demeure le fruit de recherche faite par Schatzberg lui-même. Si les recherches autour du milieu de la drogue new-yorkaise est essentielle, c'est car elle transparaissent à l'écran. Soutenu par une caméra qui filme souvent au plus près des visages, qui vient accompagner la seringue pénétrant dans la veine, l'histoire nous atteint par la promiscuité avec le spectateur qu'installe la réalisation. On ressent Bobby (premier grand rôle au cinéma d'Al Pacino) et Helen (Kitty Winn) à nos côtés, grâce à l'acuité intense de l'oeil de Jerry Schatzberg. Loin de la diabolisation de «Trainspotting» ou de «Requiem...», «The Panic in Needle Park», vêtu d'un voile quelque peu documentaire, nous expose stricto sensus les affres de la drogue, le quotidien d'un drogué et la décente dans la dépendance. Impossible de parler véritablement de descente aux enfers ici tellement le cinéaste réussit à ne pas stigmatiser son film. Cependant ceci n'empêche pas le film d'avoir un propos anti-drogue. La fin s'en veut pour preuve, s'achevant brutalement, où la dernière réplique est : «And well... ?» : «Et maintenant... ?». Finissant ainsi son oeuvre, Schatzberg laisse le tout en ouverture, ne laissant qu'au couple de drogués la solution du cercle vicieux, sans autre issu qu'un perpétuel recommencement. La drogue ne mène nulle part, sinon de là où on vient. Pour Schatzberg donc, la drogue est tout sauf un échappatoire, c'est surtout un ancrage inébranlable dans sa condition. Enfin le film est dotée d'une photographie salie, manière classique mais efficace de transcrire le fond par la forme. «The Panic...» est un des films les plus exemplaire sur le milieu des drogués.
En fait il s'agit du premier film que j'ai vu traitant de l'héroïne, et je peux vous dire que la scène où on voit le type préparer sa came et se piquer m'a bien choqué. Et m'a choqué bien plus que Pulp Fiction, par exemple. Je n'ai pas encore eu l'occasion de voir Requiem for a Dream pour comparer. Al Pacino est vraiment un acteur talentueux, capable de jouer n'importe quel rôle (bien que vous aurez remarqué qu'il ne joue pratiquement exclusivement que des mafieux ou des flics). Kitty Winn est bonne actrice egalement (m'a choqué quand elle dit à Al Pacino "on baise?"). L'ambiance est glauque, malsaine, filmée comme si ce n'était pas un film, comme si on montrait aux gens le vrai visage des déprimés. Film coup de poing, accessoirement coup de seringue.
Le film qui révéla Al pacino au grand public et, accessoirement un de ses meilleurs. Le jeu est sublime et la fin d'une simplicité extraordianire. A voir à tout prix, surtout par les gens qui ne jurent que par le mauvais requiem for a dream.
La caractéristique essentielle du film de Schatzberg est d'être presque documentaire, journalistique dans le traitement (impression renforcée par l'absence de musique, les nombreuses prises de vues au téléobjectif, la présence de bruits ambiants et la longue scène de préparation de la drogue). Schatzberg a réussi à rendre une atmosphère oppressante et obsédante et à montrer la perte progressive des pulsions de vie. Cette oeuvre constitue l'impulsion décisive avant le décollage de la carrière d'Al Pacino.
GRANDIOSE ! Ce film est tout simplement la Genèse d'Al Pacino. Ce film est la clé du mystère Al Pacino. Toute sont oeuvre prend une autre dimension. je ne vois plus le parrain et autre scarface de la même façon. BRAVO !
Un film d'une intensité magistral.Al PACINO est boulversant dans se role de drogué.Et que dire de la fin, si simple et pourtant si compliquée... A decouvrir...