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shmifmuf
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4,0
Publiée le 5 juillet 2012
Esthétiquement splendide, cette oeuvre de Michel Ocelot est un régal pour les yeux. L' histoire est pour sa part un joli plaidoyer pour l'entraide et le métissage.
J'aime beaucoup les graphismes de ce dessin animé. On voit, bien que c'est Michel Ocelot (le réalisateur de Kirikou) qui l'a fait. C'est quand même beaucoup plus coloré que Kirikou. Le scénario est assez intelligent. Même si je préfère Kirikou, je trouve ce dessin absolument magnifique!
On ne peut enlever à Azur et Asmar la beauté de ce conte qui respire, parle et sent l'orient avec une morale sur la tolérance et un festival de couleur qui enchanteront les plus petits malgré quelques faiblesses de rythme durant le film. Les plus grands se laisseront tenter si le character design 3D assez spécial et pas forcément aussi emballant que ses décors ne les repousse pas.
Michel Ocelot continue de nous faire rêver en nous expédiant dans des contrées toujours plus exotiques les unes que les autres. Azur et Asmar est de loin son oeuvre la plus vaste, la plus ambitieuse. Un de ses choix que je ne peux cependant pas expliquer, c'est ces personnages. Ou plutôt leur apparence. Alors que les paysages sont merveilleux, comme toujours, Ocelot s'est risqué à un chara-design plus que douteux entre Le Pôle-Express et les Sims. Heureusement, plus on avance dans l'histoire et plus on apprécie (ou plus on oublie). C'est là la seule chose que je peux reprocher à cette petite merveille tout à fait magique.
Un magnifique conte!! toute la magie et la beauté d'un conte avec un grand C! Une leçon de tolérance, de courage et d'ouverture sans cliché ni lourdeur. La musique est également très jolie, les personnage bien plantés, j'ai adoré. Pour les enfants de 3 à 103 ans!!
très beau film, et très beau conte, aussi simple comme bonjour mais c'est ça qui en fait le charme. C'est un film à voir où à revoir. C'est une vraie bouffée d'air frais et un vrai délice peu importe l'âge.
"Azur et Asmar", le nouveau film d’animation de Michel Ocelot, nous en met plein la vue grâce aux très belles images et aux multiples couleurs de ces paysages africains que le cinéaste aime tant. On peut alors rentrer dans ce monde féerique au scénario ultra simpliste, car, en effet, le réalisateur a oublié ce détail. Aligner des idées les unes à la suite des autres sans leur donner un sens concret ce n'est pas ce qu'on appelle une histoire, et c'est pourtant de cela dont raffole les enfants, public majoritaire de ce dessin-animé, ils veulent un conte qui les transportent dans l'univers inventé visuellement par Ocelot, c'est pourquoi on est un peu déçu par "Azur et Asmar", qui reste cependant un dessin-animé plaisant.
Un visuel qui peut rebuter quelque peu lors des premières minutes du métrage, mais une fois passé ce petit moment d'adaptation, le spectacle est total. Des dessins fabuleux, colorés et d'un détail incroyable et une animation hors norme au service d'une belle histoire digne des milles et une nuits avec un jolie message de tolérance et d'égalité entre les hommes. Un film d'animation magnifique et intelligent.
Azur et Asmar est un film sublime grâce à son histoire qui apporte plusieurs cultures, la différence d'origine, du suspens, de la féérie, de l'aventure, de l'action, de l'amitié, de l'amour, il n'y a pas de guimauve, il y a juste un beau film de Michel Ocelot, un réalisateur qui livre un de ses meilleurs films, un festival de couleurs et de belles scènes. Des beaux paysages sont aussi présents bref un des meilleurs films de la filmographie de ce réalisateur. Pas déçu.
Le monde est beau, tout le monde il est gentil. Je n'ai pas vu « Kirikou », mais je pense que le côté niais de la foi en l'humanité et l'amitié devait être traité de la même façon ! Ici, on subit un précis de philosophie où l'on doit ingurgiter que les différences, l'amitié virile, l'amour des mères et la méchanceté des bourgeois sont dans l'ordre des choses. Manque de pot, pour des gamins des Champs Elysées venu avec leur parents du 16ème, le message n'a pas eu l'air de passer, en tout cas moins avec la civilisation arabe qu'avec le gentil petit noir. Il faut dire que pour les adultes, le message est tellement téléphoné et tellement mis à mal par toutes les actualités (toutes les régions du monde étant concernées, on ne peut parler que d'une certaine mentalité française, qui est sûrement la plus ouverte sur ce sujet !) que le film est carrément nul. Pour les enfants, les longs monologues en arabe, le (très) peu d'action et l'absence obligatoire de valeur, de suspense ou de compétition (notamment la scène des deux portes) finit par être simplement fade. Sans parler de la lenteur et de la longueur du film, carrément difficile pour un dimanche après-midi. Donc on voyait quelques décrochages, mais les applaudissements de la fin ont du rassurer les fans. A moins que les bambins étaient content de sortir enfin ? Cela dit, les enfants sont surpris et tenus en haleine par le « look » de l'image de synthèse et l'abondance de couleur omniprésente d'un bout à l'autre. Mais aussi par la voix discordante de Timsit et de son personnage infect (au grand cour évidemment) qui donne un petit relief à cet océan de guimauve. Techniquement, l'apparence de l'image en 3D « plat » par rapport à de l'animation traditionnelle n'est pas gênante, le réalisateur a gardé son esthétique et sa créativité au point que la scène de l'arbre et de la ville nous donne encore quelques ombres « chinoises ». Seules quelques fonds à l'ancienne et certains mélanges colorés malheureux abîment la poésie de l'ensemble. Mais le discours général est tellement niais et adulte à la fois que l'on se lasse du spectacle pour entendre la voix monotone des protagonistes tellement démonstrative que l'on a parfois pas besoin de regarder les images. Sans doute un comble pour des images animées. On est loin en tout cas du côté bon enfant de son premier film. Plutôt décevant et mal tombé. NOTA : la projection était en numérique, et avec les nombreux aplats ainsi que la finesse « naturelle » de l'image 3D, on prend son pied. Enfin un écran 100 fois plus grand que le meilleur Home Cinema mais 1000 fois plus net ! Sans parler du son carrément spatial. Le vrai cinéma a encore de beaux jours devant lui.