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Guimzy
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2,0
Publiée le 27 janvier 2014
Après un second volet catastrophique, la saga nanardesque se relance avec un troisième opus attendu avec appréhension. Aucune déception, et aucune surprise, Russell Mulcahy transforme Resident Evil : Extinction en un nanar improbable, sorte de film de zombies post-apocalyptique sous influences mal digérées. Et pourtant, il s'agit sans doute du meilleur de la série. En effet, la note d'intention du film ne manque pas de charme : créer une rupture en situant le récit et l’invasion de zombies dans un monde post-apocalyptique. Et ce même s’il n’y a rien de bien nouveau là-dedans, George A. Romero ayant bâti ses films de morts-vivants sur ce même principe et sans leur donner des faux airs de western fauché. Malgré les apparences, ce troisième épisode reprend très précisément ce qui ruinait déjà les précédents, à savoir un mépris total du matériau d’origine à nouveau relégué au rang de clins d’œils vulgaires, ainsi qu’un scénario qui bat des records de bêtise. Le jeu vidéo ? Rien à secouer, il suffit de placer de temps en temps des éléments bien reconnaissables pour satisfaire les geeks, c’est la philosophie de la franchise. Pas vraiment de cohérences avec les précédents épisodes, ce qui n'est pas vraiment surprenant tant il est difficile de faire des suites à directes de gros nanars. Ainsi, le scénario minable de Resident Evil : Extinction, qui transforme le film en un long chemin de croix interminable alors qu’il ne dure qu’1h30, n’est qu’une succession de séquences sans queue ni tête habitées de personnages totalement inexistants, de simples fonctions qui ne construisent aucun enjeu dramatique, noyés dans une narration hachée qui n’a aucun sens. Pourtant il en dégage de temps en temps un petit divertissement, les scènes d'actions sont bien mieux faites et sont beaucoup plus sympas à regarder que dans les précédents volets, même si les chorégraphies sont de temps en temps assez pauvres. Et on peut clairement remarquer que Mulcahy soigne ses cadres pour cacher la misère d’un décor tout cheap, et son découpage pour enfin livrer un film lisible et réfléchi en terme de mise en scène. Sauf que le film a beau avoir beaucoup plus de cachet que les précédents, son absence de scénario ruine toute tentative d’en tirer quelque chose. C’est plutôt joli mais ça ne raconte pas grand chose, et l’ennui pointe rapidement le bout de son nez. Ainsi, ce Resident Evil est une troisième série Z pour la saga, avec pas mal de moyens, mais qui ne parvient même pas à construire un fight final qui soit à la hauteur de la pénible attente, avec cet affrontement ridicule entre Alice et le Tyran mollasson. Triste, et c’est pourtant le meilleur de la série.
Un pur régal, un film jouissif tant pour son scénario que pour son action dosé et filmé avec brio. Après la tare que fut Apocalypse, Extinction semblait la fin de la licence ou tout du moins son départ vers le beau pays des nanars pour y côtoyer Singam, Conan le destructeur ou encore Megaforce. Le film dans un univers à la Mad Max développe sa propre Time Line, un univers parallèle où les personnages évoluent et se rencontrent différemment que dans le jeu. Une fois ce détail admis par le spectateur, ce film devient un bonheur à regarder. Le scénario à multiple rebondissement sait prendre le spectateur et les personnages deviennent enfin intéressant à suivre, notamment son antagoniste, le génial Dr Isaac. Les scènes de combats reste spectaculaire sans tomber dans les excès, portées par une Milla Jovovich impressionnante et magnifique. En résumé, une beauté fatale à l'univers neuf qui sait surprendre et le fait très agréablement.
Je suis fan du jeux vidéos, j'adore l'univers Resident Evil, et j'aime les films de zombie, mais là franchement....... c'est nul ! Nul nul nul nul nul et nul !
Les acteurs jouent très mal, l'histoire n'a rien à voir avec la série des jeux vidéos (qui soit dit en passant partent en sucette eux aussi) et on se retrouve avec un film prétentieux qui ne vaut rien et qui souille une licence qui à du mal à remonter la pente.
Avoir donné la mise en scène de Resident Evil : Extinction à Russell Mulcahy est une bonne idée. Le réalisateur de Highlander, même s'il n'a pas fait grand chose depuis à part quelques honnêtes séries B durant les années 90, apporte son sens de l'image à la franchise qui n'a cependant jamais convaincu au cinéma. Alice doit échapper une fois de plus à Umbrella Corporation qui veut mettre au moins un antidote à leur virus qui transforme les humains en zombies. La bonne idée, c'est que l'action se passe en plein désert, sous un soleil de plomb. Duant les interviews lors de la promo du film, Milla Jovovich avait souligné la chaleur éprouvante durant le tournage, les scorpions dont il fallait se méfier, etc. On apprécie les références à Mad Max, à Hitchcock avec la fameuse scène des oiseaux qui est la séquence la plus réussie du film, à Sergio Leone. Le film est violent, parfois gore, on est bien loin du côté aseptisé qu'avait le 1er épisode. Il est peut-être un peu répétitif avec des effets un peu facile lorsqu'un zombie apparaît brusquement à l'écran ou une nouvelle fois avec les rayons lasers en ouverture et en conclusion du film. Simple clin d’œil ou manque d'imagination de la part de Paul W.S Anderson, scénariste et producteur du film ? Au final, Resident Evil : Extinction reste une série B sublimée par le charme de son interprète principale et par quelques éclairs de violence que l'on est en droit d'attendre dans un film d'épouvante.
Déjà quand on voit des personnages au milieu de zombis les bras et les jambes à l'air, le ventre à l'air, les cuisses à l'air, alors que ces personnages disent aux autres pendant 1h30 de faire attention à ne pas se faire mordre, désolé mais je peux pas croire en ce genre de films...
Le seul potable de la série avec une intrigué c'était le premier, les autres c'est du fric, du fric et encore du fric c'est tout.
- Rien à voir avec le jeu vidéo - Pas du tout réaliste - Tout est prévisible du début à la fin - C'est + la promotion de certains acteurs (forcément tops modèles) que d'une histoire ou d'un vrai scénario...
Placez quelques individus biens foutus au milieu de zombis et c'est parti, ils vont tuer des zombis pendant 1h30 sans aucun réalisme, sans transpirer, sans se faire mal.
Cette fois ça y est, les films se désolidarisent définitivement des jeux pour raconter une toute autre histoire, en utilisant de temps en temps des noms issus de la licence. C'est donc dans un cadre post-apocalyptique que l'ont suit les nouvelles aventures de la surpuissante Alice qui croisera le chemin d'un groupe de survivants (qui curieusement rappelle celui de la série Walking Dead). On est constamment entre l'hommage et le plagiat de Mad Max 2, les Oiseaux et Le jour des morts-vivants. Pas très original donc, ce film est plus ambitieux que les précédents mais conserve les défauts d'origine. La fin en cliffhanger n'annonce rien de bon... (Pas terrible)
Divertissement sympa plein d'action qui s'inspire largement de plusieurs films célèbres. Le manque de moyens est largement compensé par le plein d'action.
Troisième volet de l'adaptation cinématographique de la célèbre séries de jeux vidéos. Après deux opus très moyens, on tombe cette fois-ci dans le très mauvais. On retrouve ainsi Alice dans un monde déserté envahit par les zombies qui survit aux cotés d'autres protagonistes dont Claire Redfield et Carlos. Ainsi des personnages de la série sont ici intégrés complètement n'importe comment. La production pense satisfaire les fans avec simplement des noms connus. Le film est en lui-même est ennuyant et répétitif, quelques scènes d'actions et de clins d'oeil à d'autres œuvres (Les oiseaux) viennent remplir l'écran. Ce film introduit également Albert Wesker dans le rôle de ... président d'Umbrella Corporation ! C'est à se demander si les scénaristes ont déjà joué à un Resident Evil. Enfin, le personnage central du film Alice continue à friser le ridicule et est à présent dotée de pouvoirs télékinésistes complètement hors contexte dans un resident evil. Film à éviter !
Le film a été mis en version road-movie et j'adore tout ce qui est road-movie. Donc ouais ce troisième volet est pas si mal que ça, sans plus. Les scènes d'action caricaturales ont été "pratiquement" enlevées et les décors de destructions sont pas mal aussi.
Même si il est moin bon que les deux précédent, cela reste malgré tout un bon film, on change radicalement d'atmosphère et ce n'est trop déplaisant car cela est plutôt bien géré, le ptit "hic" est le final plutôt sobre et sans florilèges , l'angoisse est encore la malgré tout même si à un degré dessous par rapport aux précédents . A voir pour passer un moment angoissant mais pas trop non plus.
Ce troisième volet n'est guère mieux que les deux précédents, il est même pire. Le premier était un divertissement honorable mais il ne fallait pas s'y attarder. Le deuxième commençait déjà à sentir la bouse infâme, le troisième y parvient sans soucis. Et dire que ça ne s'arrête pas là et que ça ne semble pas vouloir s'arrêter. Merci beaucoup Mr W. S. Anderson ! Tiens, ce n'est pas lui qui le réalise, on a toujours gagné ça. Et merde, il est au scénario et à la production, on pouvait donc s'attendre à une bouse effectivement, surtout que la réalisation a été confiée à... Russell Mulcahy qui a réalisé l'incroyable "Highlander" et l'exceptionnel "Le roi scorpion 2". Ah ouais, ça remonte tout de suite le niveau ! Non évidemment, vous avez déjà remarqué le sarcasme. Mulcahy n'est pas réputé pour être un grand réalisateur alors la fine équipe associée, on ne pouvait s'attendre à des étincelles. Bref, il est temps de passer à la critique de ce film et ça va aller vite : réalisation pourrie, photo dégueulasse, jeu d'acteur moisi, scénario à chier, musique de merde. Je m'arrête là, tout est résumé je pense. Il n'y a rien à retenir de ce film si ce n'est que c'est une daube monumentale qui ne vaut même pas la peine qu'on jette un coup d’œil. L'histoire est franchement sans intérêt et on s'ennuie tout du long. Bref, passez votre chemin, ça n'en vaut pas la peine !
Resident Evil : Extinction est un film très moyen ! Troisième opus de la saga Resident Evil, c'est l'un de ceux dont le scénario est le moins brouillon. Mais malgré un scénario pas mauvais (mais pas bon non plus!), une bonne actrice principale et un beau visuel, le long-métrage ne nous marque pas et comporte des défauts. Parmi les rares atouts de la saga Resident Evil, nous avons la bande originale ; or, ce troisième opus est le seul dont la bande sonore nous laisse indifférent, le seul ! Hormis Ali Larter et Oded Fehr, les acteurs secondaires sont nuls. Contrairement à Afterlife et Retribution, dans Extinction spoiler: Alice n'est pas montrée comme une "super-héroïne" lorsqu'elle se sert de ses pouvoirs et je trouve ça bien MAIS le personnage est toujours aussi fade. Les effets spéciaux sont bons mais la photographie manque toujours de précision. La fin quand à elle est très mauvaise, je n'ai pas du tout accroché avec ; de plus, j'ai envie de dire qu'avec une fin comme celle-ci, Extinction avait déjà une suite de prévue avant même que le film ne sorte ; mais bon, ce n'est pas un secret : Resident Evil est une saga uniquement commerciale. Bref, juste pour dire qu'ils auraient dû s'arrêter là car Afterlife et Retribution sont vraiment nazes !