Je me suis surpris à apprécier les 2 premiers volets de la saga. Indéniablement ce fut le cas pour celui-ci. L'image est soignée, l'aspect "survival" est vraiment sympathique et les zombies sont bien réalistes. Bien entendu cette franchise n'a rien de comparable aux jeux, mais les "gamers" pourront y trouver une réadaptation réussie et crédible (dans la mesure du possible). Par contre je suis assez d'accord sur le fait que le 2eme opus est nettement plus aseptisé. Un poil trop "cool" et qui démocratise trop à mon gout les films de zombie. Ps: Trop plaisir de revoir Linden Ashby :)
Adaptation de la célèbre franchise de jeux-vidéo, les deux films estampillés Resident Evil n’ont pas franchement brillé, loin s’en faut. Et pourtant, malgré le lourd handicap des zombis, la saga laissait présager un certain potentiel science-fiction, pour peu qu’ils oublient les affrontements ridicules. Et pour ce troisième film, un troisième réalisateur va tenter sa chance pour apporter un peu de sang frais.
À la fois morte et ressuscitée à la fin du deuxième film, on avait apprit que Alice (Milla Jovovich) s’était vue implanter une puce de contrôle / surveillance. Elle a alors dû se résigner à la solitude pour le bien de ses amis avec qui elle avait entreprit une révolte contre Umbrella Corporation. L’histoire se déroule bien des années après ces évènements, alors que le virus c’est propagé dans le monde entier et que même les animaux et la végétation disparaissent de la carte, et Alice sillonne les routes d’Amérique à la recherche de survivants à aider. Carlos (Oded Fehr), le soldat survivant du 2, a pour sa part formé une milice (qui compte Ali Larter dans ses rangs) qui assure protection et vivres aux autres survivants. De son côté, la Umbrella Corporation œuvre sur un sérum pour assouvir les morts-vivants et en faire des travailleurs dociles. Mais le docteur Isaac a bien d’autres projets : le sang d’Alice contient la clef de pouvoirs incommensurables.
Entre un coût de production moindre et des résultats solides, difficile d’y voir plus qu’un objet commercial insipide, comme l’a été le second film, le premier restant tout de même prometteur. Mais le spectateur sera très vite rassuré entre l’ambiance western excellente et une histoire particulièrement bien construite et enfin consistante. Miracle ? Presque. Si on retrouve quelques plans digne du premier, sa réalisation ne lui arrive malheureusement pas à la cheville, bien qu’elle reste très bonne. En revanche, chose particulièrement indigeste dans les premiers films, les affrontements contre les zombis rendent beaucoup mieux et avec les nouveaux pouvoirs incroyables d’Alice, on s’en retrouve presque impressionné. L’héroïne que représente Milla Jovovich devient même beaucoup plus charismatique grâce à sa réelle évolution psychologique en sauveuse de l’humanité et son style vestimentaire moins provoquant et plus recherché. De plus, la sublime musique du jeux est enfin utilisée à sa juste valeur et se retrouve remixée à toutes les sauces pour notre plus grand plaisir. On est continuellement surprit des bonnes innovations de ce film, qui surclasse largement ses prédécesseurs. Le final, un peu attendu, laisse néanmoins présager d’une belle continuation et on imagine bien le caractère dantesque que pourraient prendre les combats si les suites s’inscrivent dans cette lignée. Que la force soit avec elle !
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Resident Evil : Extinction avait toutes les cartes en main pour être l'éventuel meilleur épisode de la trilogie (et du reste de la série ? ). Bien que les précédents soient facilement identifiables à un des jeux (le détail qui fâche), celui-ci ne possède pas vraiment de lien avec l'une des trames d'un des jeux, Russell Mulcahy se contente de faire sa petite histoire et basta ! Il ne rentre donc pas en comparaison avec quoi que ce soit, du coup on s'attend pas à grand-chose. Malheureusement pour lui, le film souffre d'un rythme trop bas et le tout ne s'avère pas assez intéressant pour tenir jusqu'à la fin ! Bref, il a sa place dans la série, mais son évolution n'est pas à la hauteur...
Un troisième volet qui exploite une fois de plus une licence pour nous servir un film d'action accompagné de quelques effets spéciaux plus ou moins ratés.Où est passé l'esprit angoissant qui règne dans le jeu vidéo ? Pourquoi ne pas simplement s'en inspiré et faire hommage à la saga? Sûrement pour pondre une réalisation destiné au grand public qui trouvera ici un divertissement suffisant pour le tenir en haleine, mais qui devrait changer de titre..
Absolument bidon, sans aucun rapport avec les jeux d'origine ... Une sorte de western horrifique, un grand n'importe quoi avec des personnages ridicules ... Une honte a l’appellation " Resident Evil " ...
Ce troisième opus est une bonne réussite, les zombie de cette opus sont les plus beau ( mieux fait ) des trois premiers, les scènes d'action sont réussi ( celle avec les chiens j'adore ), l'apparition de claire fait plaisir. Milla nous offre encore une belle représentation de son personnage alice dommage pour les pouvoirs qui gâche un peu le film .
Meilleur que Resident Evil: Apocalypse (en même temps c'était pas bien compliqué), ce nouvel épisode qui n'a rien à voir avec le jeux vidéo, est un peu renouvelé: ça se passe en plein désert. Ce qui est assez dépaysant. Mais le film ressemble toujours autant à un gros nanard avec des chiens digne des années 90 et des zombies du même avis. Les acteurs tous aussi minables ne sauvent pas le film du naufrage intégrale. Mais j'avoue que le film de cette année (j'espère que ce sera le dernier) m'intéresse fortement.
On avait laissé nos camarades dans un RE, on les retrouves dans Mad Max, roulant sans cesse et cherchant du carburant. Là, clairement, ça n'a absolument plus rien à voir avec le jeu vidéo original, mis à part le nom de certains personnage peut être... Alice, non contente de faire des sauts de 30 mètres dans le deuxième opus, va ici se découvrir des talents pour la télékinésie (entrevu à la fin du 2) , on est content de retrouver les corbeaux du jeu durant un instant, et vla que madame se ramène et crame le tout en 5 secondes chrono. Ajouté à ça les zombies qui court, qui grimpe, qui semble tout droit sortis du seigneur des anneaux et vous êtes fixé, la saga RE est morte, il faudra penser à la renommer. Si l'on sort le film du contexte du jeu vidéo, ça reste un banal film d'action, avec plus une seule scènes d'épouvante, pompant ces inspirations un peu partout et n'apportant rien de neuf, bref, la saga semble s'enfoncer un peu plus à chaque épisode.
Sans doute celui que j'aime le moins même si les scènes sont bien faites, les super pouvoirs dans un film d'horreur, ça ne fait pas bon ménage. Les zombies ne font plus peur à part quelques uns (dans la grosse caisse) car Alice peut à elle seule dévaster une armée de ces ploucs en balançant des flammes... ça suffit !!
J'adore ce trosième film. C'est mon préféré. Avec Alice (Mila Jovovich) qui survit dans une monde ravagé par l'épidémie du virus-T, dans une ambiance d'un désert post-apocaliptique qui à la fois y est peuplé de zombies et ceux qui essaye d'en échapper (Les survivants). On y retrouve surtout la société pharmaceutique responsable de ce désatre à l'échelle global (Umbrella) et celui qui le dirige: Wesker. Bref, de l'horreur, l'action, suspens... Tout simplement génial. :)
Russell Mulcahy, réalisateur du pathétique Razorback décide de s'attaquer à une suite à la saga Resident Evil, lui permettant d'accéder au rang de trilogie. Opus qui est par ailleurs peu apprécié des fans pour plusieurs raisons alors que c'est mon préféré. Après l'ambiance claustrophobique du premier volet et les nuits angoissantes du second, place au grand jour et à la solitude ! Les héros évoluent maintenant dans un immense désert post-apocalyptique de premier choix où ils côtoient régulièrement des hordes de zombies, des survivants mal attentionnés, des pillages ... On retrouve des zombies toujours aussi lents et crédibles, des chiens-zombies toujours aussi assoiffés de sang, des survivants prêts à tout pour survivre. Sensiblement différent des deux précédents opus, ce troisième film mise plus sur un penchant survival où chaque erreur est fatale. D'ailleurs, ce côté survival permet de mettre en avant le fait que ce film se rapproche plus d'un film d'horreur classique, à la limite d'un Mad Max ou un western. Côté nouveauté, on découvre les corbeaux zombies qui sont terribles et pas très sympathiques, on découvre aussi les super-zombie sorte de version plus méchante et rapide des zombies de bases, mais la vrai star du film est ... Tyrant ! Ce nouvel ennemi est très fidèle au monstre du jeu, à la fois terrifiant et puissant. ce personnage ressemble à Alice puisqu'il possède ses pouvoirs. Cette histoire de pouvoir psychique à d'ailleurs énormément dérangé les fans de la saga car Alice possède des pouvoirs psychiques qui ne sont pas présents dans la saga vidéo-ludique. Certes il y a des différences avec le jeu, comme par exemple la présence des pouvoirs psychiques, le fait que le virus se propage très rapidement dans le monde alors que dans le jeu il est combattu en de divers endroits isolés, Umbrella devrait ne plus exister à la fin du deux ... Qu'importe ces différences car le film suit son cours, et plutôt bien, l'intrigue n'est pas des plus percutante mais elle maintient le spectateur en haleine jusqu'au bout. Côté acteur et nouveaux personnages, le film met à l'écran certains personnages du jeu Resident Evil: Code Veronica. On peut citer par exemple la présence Albert Wesker président d'Umbrella Corp ou encore Ali Larter (Destination Finale 1 et 2) qui s'en tire très bien dans le rôle de Claire Redfield, nouveau personnage qui est très présent dans les jeux. Toujours la présence de Milla Jovovich (Le 5ème Élément, Jeanne D'arc) qui reprend le rôle d'Alice pour la troisième fois. Son personnage est plus charismatique que dans l'opus précédent, elle a des grandes facultés physiques et psyhique qui fait d'elle un personnage quasi masculin, comme elle l'a fait auparavant, maniant toujours aussi bien les armes à feu et armes mentales. Oded Fehr (saga La Momie) endosse le rôle de Carlos Olivera, un personnage qui est lui aussi présent dans le jeu et qui s'en tire très bien dans son rôle. Enfin, la musique est excellente et très présente dans cet opus. Elle met bien en avant les scènes d''horreurs ou encore les scènes de combat et de désolations. Les décors sont excellents et très crédibles, je pense notamment à cette superbe scène ce déroulant dan la ville de las Vegas, entièrement recouverte de sable. Il en va de même pour les laboratoires d'Umbrella qui sont originaux et dans la lignée de ceux des précédents opus.
Un changement de cadre qui opère de-suite, un nouveau méchant très charismatique, des nouveaux ennemies redoutables, un aspect post-apocalyptique réussit. La saga semble sur les bons rails, si on oublie cette histoire de pouvoirs psychiques. Le meilleur opus de la série jusqu'à maintenant.
Une sorte de miracle en somme, la descente aux enfers proposée par Resident Evil version cinéma nous ayant déjà pondus deux opus éloquents en la matière, on pensait découvrir un troisième volet encore pire que précédemment ; eh, oh surprise, ce Resident Evil : Extinction redresse un peu la barre ! Exit donc le contenu navrant d’Apocalypse, et place à un soupçon d’intrigue, qui fait là un come-back fracassant ; certes, rien de mirobolant, mais il est toujours agréable de regarder un film inspiré d’un univers horrifiquement intelligent cumuler semblant de scénario (revisité) et ambiance un tant soit peu angoissante. On ne nous inflige donc pas le visionnage d’un navet en puissance, mais tout simplement d’un long-métrage plutôt moyen rappelant le premier opus (et ses défauts moindres donc) ; l’histoire elle ne captive donc pas vraiment, mais parvient à tenir notre intérêt en éveil de bout en long, ce qui est déjà louable, et l’on note que le partage épouvante/action est cette fois-ci plus dosé (bien que le grandiloquent continue de pervertir bon nombre de scènes). Visuellement on peut aussi souligner des maquillages de zombies bien plus convaincants que précédemment, tandis que côté effets spéciaux on reste encore et toujours dans le correct. Par ailleurs, alors que l’on grimace concernant le personnage de Claire Redfield (qui nous fait une sorte de remake de Jill Valentine), il est plaisant d’observer quelques bonnes prestations à l’œuvre, rendant dès lors les personnages concernés d’autant plus sympathique (Carlos Olivieira en tête de file) ; pour le reste on nage dans le caricatural, avec un bon gros méchant impitoyable, et une Alice de moins en moins supportable. Pour finir, si les scènes d’action sont plutôt bonne, la BO fait également de belles avancées comparé à la catastrophique BO made in Apocalypse, parachevant la réussite (très relative) de cet opus. En conclusion, malgré le fait que le final soit aussi prévisible que peu rassurant quant à la suite, on est plutôt satisfait de ce troisième film intitulé Extinction ; en effet, faute de pouvoir relancer sur des rails saines une saga des plus mal barrée, le long-métrage de Russel Mulcahy sauve les meubles ni plus ni moins, et l’on s’en contentera.
Certes Resident Evil ne sera au grand jamais un chef d'oeuvre cinématographique, néanmoins cette réalisation innovante rebooste par quelques idées neuves une série devenant insoutenable dès le second opus.