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Johannis1
8 abonnés
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3,5
Publiée le 6 février 2026
Western historique qui se deroule au Mexique, ou deux mercenaires americains se mettent au service de ,l empereur Maximilien et de son aide de camps le marquis pour lutter contre,les ,revolutionnaires. Ils escortent l impératrice Charlotte,et un tresor a Vera Cru,z ou ell embarquera pour l Europe solliciter des,secours Gary Cooper et Burt Lancaster campent deux veterans de la guerre de Secession cherchant fortune, l un par ooprtunisme l autre par necessité
Entre Gary Cooper, mercenaire comme par désœuvrement et par nécessité, et Burt Lancaster, crapule cupide sans foi ni loi, la distance morale est trop grande pour que leur complicité de circonstances dure longtemps. Cette évidence donnera lieu à l'un des plus beaux duels finals du western. Tour à tour au service de l'occupant autrichien et de la révolution mexicaine, les deux hommes n'ont de cesse, dans un climat de duplicité augmenté par la présence de rivaux, de s'approprier une berline chargée de l'or de l'empereur Maximilien. A travers ce film aux couleurs élégantes et aux prises de vue spectaculaires, Robert Aldrich saborde le mythe manichéen du héros et propose une alternative bienvenue. Les personnages y gagnent sans doute en humanité, en intérêt et en charisme. Le duo Cooper-Lancaster est remarquable et l'intrigue, pour simple qu'elle soit, introduit de jolis rebondissements, une certaine fantaisie et des combats très bien réglés. On sent dans ce western "exotique" une vraie modernité et un sens précis de la mise en scène.
Mêlant western et film noir ce récit romanesque permet, à partir de l'escorte monnayée d'une comtesse française sur les terres disputées de Maximilien, d'exploiter le pessimisme et divers clichés des deux genres: bandes rivales de bandits prêts à des renversements d'alliances, cavalcades au soleil brûlant, manipulatrices femmes de caractère, deux amis de fortune qui se révèlent les deux faces d'une même pièce. Sans grande originalité, la mise en scène conserve cependant rythme et attrait, nous faisant voyager (artificiellement, certes) dans l'ambiance mexicaine et infusant de cynisme les dialogues mettant aux prises des caractères crapuleux, violents, égoïstes - mais approchés par la caméra avec une certaine fascination (du sourire carnassier de Burt Lancaster à la distinction rouée de Denise Darcel). Demeure la figure fatiguée, déjà vaincue, du justicier d'un autre temps, séduisant la jeune femme, nuançant ses exactions, espérant la paix. En vain?...
Robert Aldrich dirige avec habileté un atypique duo Gary Cooper/Burt Lancaster dans ce premier western de anti-héros qui en contrepartie manque de bravoure et présente une fin prévisible.
"Vera Cruz" est un excellent film de Robert Aldrich, précurseur des westerns spaghetti (nous ne sommes pourtant qu'en 1955), porté par Gary Cooper et Burt Lancaster (spoiler: l'homme qui ne perd jamais son sourire "Ultra brite" même lorsqu'il se fait descendre ). L'intrigue se concentre sur un convoi un peu spécial qui ne laisse personne indifférent... Ici, pas question de faire confiance à qui que ce soit et les retournements de veste se ramassent à la pelle. Le réalisateur assure le spectacle, que ce soit la scène du début dans le village mexicain avec les rebelles (superbe mouvement de caméra) ou les différentes scènes de combat, non sans distiller une bonne dose d'humour (notamment lors de la scène d'introduction du Capitaine Danette...). On peut juste regretter une fin un peu vite expédiée spoiler: avec ce duel entre les 2 stars qui formaient pourtant un beau duo (pas de happy-end comme ce fut souvent le cas dans les westerns classiques de l'epoque) .
De l'action avec beaucoup de figurants et une belle amitié entre deux hommes pourtant très différents. Sinon, une belle, des chevauchées, un trésor, des combats singuliers, des fourbes et des embuscades, sans oublier une cause noble pour libérer le Mexique des parasites représentés par l'empereur Maximilien. A noter la caricature des français qui sont présentés comme des gens maniérés qui aiment le luxe. En face, Lancaster en homme viril mais dénué de savoir vivre montre de quel côté penchent les américains.
Histoire un peu compliquée et pas trop passionnante qui se dénoue d'une façon abracadabrante. Le seul intérêt est le cadre historique de l'intervention française au Mexique.
Un très grand western de la période d’or avec deux immenses vedettes qui rivalisent de talent comme de vitesse au tir ! Une histoire comme un mouvement d’horlogerie – c’est Truffaut qui l’a dit –, amusante et pleine de rebondissements intelligents, une photographie somptueuse, une réalisation pleine de lyrisme et d’un humour cynique parfait. Ajoutons le plaisir d’y voir toute une flopée de seconds rôles qui deviendront célèbres et qui annoncent la venue de Sergio Leone : Charles Bronson avec déjà son harmonica, Jack Elam, Ernest Borgnine. Rien ne cloche, tout est en rythme, un chef-d’œuvre du genre.
Bien sur c'est un incontournable, la force tranquille de Cooper, le sourire ravageur de Lancaster, et une ribambelle de second rôles incroyables, Bronson, Borgnine en autre. Un western original ne serait-ce que par son lieu de tournage, le Mexique, on voit la caravane passer devant les pyramides Inca, ensuite l'histoire qui laisse la place pour que ces vedettes puissent briller. Un western réalisé par Robert Aldrich, le réalisateur du futur 12 salopards, un orfèvre en matière de film à poigne, avec de l'action et de l'efficacité. 90 minutes de pur plaisir.
Pour son époque, la réalisation, les décors et les costumes sont très bien fait! L'histoire n'est pas mal non plus, même si cela reste, aujourd'hui, une histoire assez classique.
Ce qui est bien avec ce film, c'est que tout le monde peut être susceptible de faire un coup à l'envers ce qui nous met en doute sur la suite à chaque instant.
Toutefois, le film a un peu mal vieilli et les dialogues sont souvent un peu longs.
C'est un mélange de western et de film d'histoire. L'épopée impériale au Mexique a laissé là-bas un souvenir assez vif. La ville de Queretaro, qui a gardé son charme d'antan, est encore imprégnée du souvenir de l'exécution de l'empereur Maximilien que l'on voit vivant au début du film. La légion étrangère en France cultive le souvenir de la bataille de Camerone, entre Vera Cruz et Puebla. Les Américains des Etats-Unis, logiquement, comme dans "Alamo" avec John Wayne, privilégient leur propre action au Texas. Le film "Vera Cruz" fait figure d'exception. D'un point de vue cinématographique il vaut surtout par l'interprétation de Burt Lancaster, avec son sourire carnassier et ses instincts primaires. Plus d'un demi-siècle après j'avais en mémoire son rétablissement acrobatique sur une poutre pour rejoindre son amie la comtesse. L'homme, ici quadragénaire, avait un passé d'acrobate de cirque. Gary Cooper, la cinquantaine pondérée, est son parfait complément et opposition. La comtesse française, actrice d'origine française, joue correctement son rôle, type Milady de Winter. Le marquis, lui aussi censé être français, est joué de façon grand style par le mexicain César Romero. Le cadre est lui aussi totalement mexicain, mais les mariachis gratteurs de guitare semblent peu motivés à créer l'ambiance. Quant aux soldats de Juarez ils sont peu mis en valeur et on comprend que les autorités mexicaines n'en aient pas été satisfaites. Pour conclure, ce n'est pas un grand film, mais un film intéressant, et un bon souvenir pour ceux qui l'ont vu autrefois. La télé ce soir a bien fait de le resservir.
C'est un film flamboyant. Les couleurs, la mise en scène rythmée, les acteurs avec le plaisir de voir le duo Cooper/ Lancaster
plus les gueules en seconds rôles comme Charles Bronson, Jack Elam et Ernest Borgnine
C'est du grand spectacle de haut volée; On voit que Sergio Léone s'est inspiré de ce film avec quelques détails comme la présence de Bronson (et son harmonica), celle d'Elam (cf ouverture d'il était une fois dans l'ouest), l'ambiance mexicaine, la "crasse" de Lancaster ( sauf les dents, un peu trop blanches pour l'époque, la seule erreur du film). On imagine que Roy Hill pour son "Butch cassidy et le Kid" ou Sam Peckinpah pour "la Horde sauvage" s'en sont inspiré un peu..
On pardonne même à Lancaster son cabotinage tant c'est un acteur beau et charismatique.
Ce western n'a rien perdu de son éclat. C'est un film flamboyant. Les couleurs, la mise en scène rythmée, les acteurs avec le plaisir de voir le duo Cooper/ Lancaster plus les gueules en seconds rôles comme Charles Bronson, Jack Elam et Ernest Borgnine C'est du grand spectacle de haut volée; On voit que Sergio Léone s'est inspiré de ce film avec quelques détails comme la présence de Bronson (et son harmonica), celle d'Elam (cf ouverture d'il était une fois dans l'ouest), l'ambiance mexicaine, la "crasse" de Lancaster ( sauf les dents, un peu trop blanches pour l'époque, la seule erreur du film). On imagine que Roy Hill pour son "Butch cassidy et le Kid" ou Sam Peckinpah pour "la Horde sauvage" s'en sont inspiré un peu.. On pardonne même à Lancaster son cabotinage tant c'est un acteur beau et charismatique. Du grand Aldrich!
Gary Cooper qui a du mal à se relever dans les scènes d'action (à cause de son corset?), Burt Lancaster qui en fait des tonnes dans le sourire ravageur/niais (c'est selon votre gout), et un scénario tellement ridicule qu'il faut le gouter au second degré. Heureusement, il y a un certain rythme, juste suffisant pour ne pas voir passer le temps (le film est court) et une brève apparition de Charles Bronson pour le fun, mais tout ça est très moyen.