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Flowcoast
72 abonnés
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0,5
Publiée le 25 septembre 2013
Chiant, inutile, sans action, sans rien, toujours les mêmes scènes, l'Enfant, c'est pas un film à voir. Tout simplement ! Rien de compliqué à comprendre, l'histoire est à la limite du regrettable, trop classique. Le film est silencieux à 300 degrés. Il ne se passe rien, y a pas grand chose à voir. Ca donne aucune émotion.
Mon premier des frères, et première grande réussite. Je constate que le public allociné n'est pas rentré dans le style Dardenne. Peut-être que nombre d'entre-vous auraient souhaité voir the dark knight débarquer dans l'intrigue ? Pas moi, le film est parfait comme il est!
Les frères plongent le spectateur dans les angoisses de Jérémy Renier que l'on suit caméra sur l'épaule dans ses déboires, et rien n'est abandonné au montage, tout, absolument tout est filmé d'une action. Résultat : on a vraiment le sentiment d'y prendre part. Les scènes sont rythmées par certains rituels qui accentuent la misère du personnage et la pauvre condition qui le touche.
L'intrigue, par ailleurs originale toute en étant criante de réalisme, se déroule tout près de chez moi. Je peux donc vous confirmer que la grisaille et la tristesse qui se dégage de ces lieux est bien réelle et convient parfaitement à l'histoire.
23 bébés pour un enfant!!! ce qui est tendre est de voir les personnages du jeune couple seulementspoiler: c'est un thème très dur, l'abandon d'enfant, un jeune père
dur à vivre et impulsif au point de dire à son amoureuse ce qui se passe.... . une interprétation du réalisateur....déjà l'acteur blondinet Jérémie Régnier et ses longs cils aussi, il a changé dans le film "possessions", se laisse aller là.... sinon, somme toute l'enfant va être le sujet du film.
Une palme d'Or à Cannes, ça se regarde et à l'époque (2005) - époque où la situation économique, pour des milliers de gens, n'était pas aussi cruciale qu'aujourd'hui - le prix semblait (presque) mérité. Les critiques (voir Les Cahiers du cinéma, Le Nouvel Obs ou Le Monde par exemple furent dithyrambiques et chacun(e) y est allé(e) de sa plume et de ses phrases alambiquées à la Roland Barthes, c'était beau, beau et à lire on se sentait presque intelligent !). Les Dardenne aiment faire dans le misérabilisme qui, hélas ! est de toutes les époques ! Il y a toujours eu de la misère et des "misérables" mais n'est pas Victor Hugo qui veut pour donner chair, vie et action à des personnages englués dans une vie qui les dépasse, passifs et non révoltés, acceptant avec fatalité le sort qui leur est réservé depuis leur naissance. Au secours Jean Valjean ! Plus que jamais nous avons besoin de ta révolte et de ton intelligence. Dommage ! Jérémie Régnier est remarquable.
Le plus accessible des films des frères Dardenne,leur meilleur aussi. "L'Enfant"(2005)suit deux jeunes belges,trop vite parents,qui ne savent que faire d'un bébé,surtout le père,qui le revendra au marché noir,avant de tenter de le récupérer. Constat social implacable et chronique humaniste bouleversante qui accorde le pardon. La mise en scène,toujours brute mais plus posée des Dardenne accroît l'intensité des échanges,la pauvreté sociale et financière de ces personnages. La radicalité s'éteint au profit de l'efficacité émotionnelle et d'un récit éloquent sur ce que l'on ne dit pas(l'abandon d'enfants,le marché noir et les larcins divers et variés,le dénuement,la morale au placard...). Leur tour de force,c'est de donner de l'empathie et de la compassion pour un être à priori irrécupérable. Intense,agité,hagard,Jérémie Renier est incroyable de vulnérabilité renfrognée. Même découverte saisissante pour Deborah François,dont la jeunesse troublée et la volonté de fer font des ravages. Ces deux-là sont promis à une grande carrière(déjà en cours d'ailleurs). Palme d'Or à Cannes,ce film ne peut que faire bondir un cœur de cinéphile.
Un drame social âpre, intense et poignant où l'enfant n'est pas celui qu'on croit, porté par l'interprétation pleine d'authenticité du couple Jérémie Renier/Déborah François. 2e Palme d'Or en 2005 pour les frères Dardenne. 3,75
Un film d'une grande véracité. Drame social émouvant, qui n'en fait jamais trop, il sait se rendre intéressant et troublant, de par le jeu d'acteur sans fausse note de Jérémie Renier, mais aussi par la justesse des scènes et par ses silences, troublants, mais très pesant. La descente aux enfers de ce mec, échoué et paumé, pour qui rien n'a plus de signification et de valeur, jusqu'à cette prise de conscience entrevue au travers d'une rédemption amorcée. Sans trop d'actions, sans rythme, juste dans la retranscription caméra à l'épaule de l'errance d'un homme, les frères Dardenne signent une oeuvre difficilement abordable mais d'une belle pureté. On regrettera un peu le manque d'inciative pour apporter un petit relief à ce sujet très dur, mais le tout reste d'une très belle facture.
Magnifique film avec une prestation excellente et émouvante de Jérémie Rénier. On parvient à s'attacher et à compatir au destin de cet homme que la misère matérielle et affective a rendu irresponsable, inconscient, uniquement tourné vers sa survie. L'amour qu'il porte au personnage joué par Déborah François est une porte de sortie pour lui.
Les Dardenne poursuivent leur exploration des dysfonctionnements familiaux et de la question du père, mais l’ensemble n’a ni la force dramatique de « La promesse » ni le geste magistral de « Rosetta ». Pas inintéressant, mais très mineur dans la filmo des cinéastes.
Du pur Dardenne : chronique d'un drame social réaliste, sans musique, et avec Jérémie Rénier. Un Jérémie Rénier par ailleurs très convainquant (un peu dans le même rôle qu'il sera dans 'Le silence de Lorna'), le scénario est intéressant, mais les longueurs et les blancs sont beaucoup trop présents. C'est du Dardenne : on n'aime ou on n'aime pas. Personnellement, je n'ai pas complètement accroché.