Three times
Note moyenne
2,7
366 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

42 critiques spectateurs

5
9 critiques
4
12 critiques
3
1 critique
2
6 critiques
1
10 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Marc H
Marc H

74 abonnés 508 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2006
bien meilleur que le décevant millinium manbo, ici le casting fait un sans faute, le réalisateur livre un film interessant bien que moyennement rythmé, un scénario mignon sans plus...moyen mais original et esthétiquement excellent...chouette, quoi
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Trois temps, trois histoires differentes mais un même thème: l'amour. C'est un beau film que nous livre Hou Hsiao Hsien grâce à un exercice de style cinématographique. En effet le film est composé de trois courts métrages se deroulant à des époques différentes, on a l'impression que chacun de ces petits films a été tourné à l'epoque où il se deroule (c'est à dire 1911, 1966 et 2005)la peinture des sentiments semble coller à celle de l'époque ainsi que la maniere de les filmer (par exemple sans prise de son pour celui de 1911). On a pu reprocher à ce film une certaine lenteur, cependant la qualité esthétique du film, la poésie qu'il dégage, la justesse de la musique adaptée suivant les périodes et surtout le jeu excellent des acteurs, en particulier Shu Qi qui est eblouissante ( on se demande pourquoi elle n'a pas obtenu la palme de l'interprétation féminine) nous transporte comme sait si bien le faire le cinéma asiatique. bref un film tout simplement beau sur un sentiment universel et eternel l'amour et le film nous montre bien l'evolution de ce sentiment à travers le temps.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Three Times. Trois époques, un même couple d’acteurs, trois histoires d’amour.
Esthétique, poétique, beau tout simplement.
Que dire de plus sinon que le réalisateur filme avec une lenteur extrême sans jamais être ennuyeux. On dit qu’il est difficile de réussir une chanson rythmée, il est impossible de faire un film lent si l’on n’est pas un grand réalisateur. Three time est fait de longs plans séquence qui permettent au spectateur d’apprécier la beauté de la photo, l’émotion du jeu des acteurs et surtout d’aller au-delà de l’écran, de rêver, d’imaginer. Ce film est profondément chinois et pourtant il parle de sentiments universels, il parle d’amour, de la vie, il parle au cœur de tous les hommes.
A noter un bande son exceptionnelle qui sublime le film et renforce la poésie de cette ode.
lecinemademanuet.over-blog.com
EricDebarnot
EricDebarnot

239 abonnés 1 262 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2006
D'abord, une question essentielle : sans Shu Qi, "Three Times" serait-il aussi beau ? Car Shu Qi est superbe, mais surtout frémissante de sensualité (le troisième volet) comme une Bardot juvénile, éblouissante dans la manière dont elle diffuse les émotions avec une retenue infinie (le second volet, muet, le plus exquis à notre avis). Avec un tel matériau, Hou Hsiao-Hsien n'a plus qu'à filmer le temps qui passe et qui se joue de l'amour (une première fois on se retrouve, une seconde fois on ne se rencontre jamais, la dernière fois - la plus glaçante - il semble que le monde ne puisse plus recevoir de l'amour...). Hypnotique bien sûr - on est chez le maître absolu de la lenteur -, parfois magnifique - toute la seconde partie, d'une justesse miraculeuse -, parfois déprimant, "Three Times" n'est pas un film aimable ni brillant, seulement une expérience intense pour qui veut bien se laisser entraîner au fil du temps.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 29 septembre 2006
Une approche très originale (les deux mêmes acteurs dans trois histoires sentimentales à trois époques différentes) pour un film très esthétique et assez émouvant. Dommage que j'ai trouvé la deuxième partie un peu longue et pas facilement compréhensible, cela a pas mal altéré ma vision de l'ensemble, d'où cette note un peu sévère.
Cinephille
Cinephille

174 abonnés 634 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 septembre 2006
Je n'ai jamais réussi à crier au génie à propos de HHH. Ce ne sera qu'une fois de plus. Le deuxième épisode qui se passe en 1911 est le plus intéressant à tous points de vue, esthétique comme historique. Les deux autres sont dans l'air du temps quant à l'esthétique, la mise en scène ou la situation choisie. Et ce parti-pris des poncifs de chaque époque est une des faiblesses du flm. Ca n'est pas déagréable mais ça s'oublie bien vite.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Difficile de faire sujet plus universel que celui de l'amour. Chaque auteur a une façon à lui de le montrer et Hou Hsiao Hsien en choisit 3. Idée interressante l'amour vu sur un période grosso modo de 100 ans dans l'histoire de Taïwan. Autre bonne idée, garder le même couple d'acteur. Ce qui prouve que Shu Qi vaut bien mieux que Le transporteur film dans lequelle elle fut révélée en France. Il ya donc clairement 3 films dans ce film et forcément il ne sont pas tous aussi reussi. Ma préférence va pour le premier qui se passe dans les années 60. La rencontre entre un homme et une femme séparé par le service militaire. Une histoire très touchante, très belle et très reussie. Le tout portée par la magnifique musique de Rains and tears.
En revanche la deuxième partie m'a beaucoup moins emballé. Est ce le fait que l'histoire se soit politisé et quel e contexte de la politique taiwanaise en 1911 me depasse ou que le film devienne muet mais j'ai beaucoup moins accroché. Malgré une musique magnifique et une très belle photo la deuxième partie m'a déçue. Deception aussi mais modéré sur la troisième partie. Là c'est un triangle amoureux auquel on assiste. L'histoire est moins touchante mais elle est forte. Au final c'est une partie passionante où Shu Qi est magnifique !
L'une des choses que l'on remarque au cours de ces époques est l'evolution de la femme. Attendante son homme en 1911, à égalité en 1966 et étant le centre de l'histoire de 2005. Finalement ce film nous montre aussi tout le talent d'un grand cineaste, un grand auteur. Le film est donc très reussi, magistralement interprété et aussi beau par son propos que par ses images. Love is all !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Les grands cinéastes ne manquent pas. certains (Eastwood, Cronenberg), auront livré de purs chefs-d'oeuvre cette année. Pourtant, en sortant de la projection de Three times, il faut se rendre à l'évidence : Maître Hou les surpasse tous.
Ce nouvel opus est tout simplement sublime : splendeur visuelle, sensualité excerbée, mouvements de caméras hypnotiques...Et quel art de la mise en scène - ces plans séquences subtilement composés, cette prodigieuse maîtrise de l'élargissement du champ.
Les deux comédiens sont formidables. Il est incompréhensible que ce ce cinéaste immense soit, année après année, honteusement snobé à Cannes.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Le film se passe à 3 époques (1966, 1911 et 2005), à chaque fois une histoire d’amour jouée par le même couple dans des contextes différents. La première nommée « Le temps de l’amour » est comme la chanson française, fleur bleue bien que la chanson choisie pour l’illustrer soit « Rain and tears » des Aphrodite’s child.
La deuxième époque, « le temps de la liberté » est d’une audace fulgurante, pas de dialogue audible puisque nous voici revenu au temps du muet et des incrustations de phrases sur fond musical. L’histoire entre une courtisane et son « amoureux » impliqué dans la politique, se complexifie un peu plus, thème croissant dans le film.

Si dans les deux premières époques on perçoit le côté classique du scénario ainsi que de la mise en scène cadrée souvent comme dans un tableau (Ozu et ses plans fixes ne sont pas loin), le dernier (Le temps de la jeunesse) nous plonge dans la modernité, la vitesse, les sentiments sinon torturés du moins multiples face à l’amour, qui lui aussi est double. Et ce n’est pas un hasard si le personnage féminin est atteint d’épilepsie.
A ce niveau, il faut parler de l’interprétation retenue et intérieure de Shu Qi qui réussit à se transformer selon les rôles, gardant à chaque fois un côté triste.
La caméra, les décors, les couleurs prennent de l’ampleur et le film se termine par une nouvelle ballade en moto dans cette ville moderne, Taipe, qui n’a rien à envier à notre périphérique parisien, sorte de ronde de l’amour qui au fil des années, des siècles reste la même.

THREE TIMES est un film qui demande un investissement de la part du spectateur sans pour autant donner une émotion instantanée. Il reste un film pour cinéphiles et une réflexion différente sur l’amour.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 septembre 2006
Cela fait longtemps que je n'avais pas vu un film aussi nul avec un aussi grand potentiel. Trois histoires d'amour à trois époques différentes, bonne idéé, mais les différentes périodes ne se différencient les unes des autres que par des costumes qui semblent surajoutés. Les histoires d'amour, si elles reflètent leur époque, restent très anecdotiques. Et ce n'est pas la partie muette (1911) qui a pu rattraper le coup. Les dialogues y sont écrits comme des sous-titres sauf qu'ils sont en différés sur des panneaux entre les scènes. Aucun intérêt puisque le principe du muet est de faire une économie des dialogues compensée par une grande explicité des scènes et par un surjeu des acteurs. Résultat : un manque de rugosité et d'émotion que la photo ne réussit pas à rattraper. Dommage!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Que dire ? Un film dont l'idée m'intéressait, et que je suis allée voir hier soir. La période 1966 relève du génie : partie où les dialogues sont presque absents, mais où plus que l'essentiel est suggéré : tout est dans dans les non-dits, les regards, les sourires un peu génés, les gestes, bref, une période dont la pudeur émeut et rend nostalgique. La péride 2005 décrit parfaitement le rapport absurde que les gens ont entre eux à présent, les univers décalés, la volonté de capter le présent, de le vivre pleinement sans penser aux conséquences que cela provoquera car l'on sent que notre vie nous échappe. Cependant, il s'agit d'une période pessimiste où l'on a l'impression d'observer des corps sans âme ni raison. Une période où les pulsions nous guident et nous définissent. Si on n'en restait là, le film serait parfait. Malgré tout, quel dommage d'intercaler entre ces deux périodes tellement réussies, la période 1911, où, au départ, le muet amuse et surprend puis lasse, endort, ramollit l'attention mise en éveil lors de la partie précédente. La période 1911, même si les décors et les costumes sont somptueux, n'arrive pas à nous capter comme le font les 2 autres : la lenteur est insuportable, ainsi que la musique qui est censée remplir le vide sonore : ça alterne entre "mélodie" au piano digne d'un ascenseur et chant hideux qui a provoqué chez moi un énorme fou rire. Cette partie gagnait réellement à être moins longue : pour preuve, 6 personnes ont quitté la salle à la moitié de celle-là. Vraiment, cela est plus que regrettable car ce film, qui avait tout pour faire un chef-d'oeuvre s'auto-détruit inutilement. Maintenant, à vous de vous en faire une idée.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 29 septembre 2006
allez, je mets une étoile pour le plan des deux mains qui s'enlacent qui m'a ému.. mais le reste! d'un ennui mortel. pourtant en général j'aime les films assez lents... mais il ne faut tout de même pas exagérer! j'ai essayé de m'intéresser, mais c'est vraiment trop dur. Une bonne idée de départ gachée.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse