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    L'Arc
    note moyenne
    3,5
    168 notes dont 36 critiques
    22% (8 critiques)
    39% (14 critiques)
    6% (2 critiques)
    25% (9 critiques)
    6% (2 critiques)
    3% (1 critique)
    Votre avis sur L'Arc ?

    36 critiques spectateurs

    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

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    3,0
    Film quasi muet dans lequel KKD offre une vision de l’amour comme un bonbon au goût amer mais qui va se révéler suave et délicat. C’est une variation autour de « l’école des femmes » dans laquelle l’homme créée le bonheur dans l’ignorance et l’ingénuité. Un film fort de symboles tels le bateau qui les suit pour les protéger un temps avant de s’effacer. L’arc était le gardien de la chasteté mais il tue aussi l’enfance pour faire éclore la vie…. Limpide dans sa progression, poétique dans son statisme et romantique à sa façon….
    Extremagic
    Extremagic

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    4,0
    J'ai découvert Kim Ki-duk avec Locataires qui est instantanément devenu un de mes films préférés. Je continue d'arpenter doucement sa filmographie de manière totalement random. Et ce deuxième film que je vois est certes loin de valoir Locataires mais n'en reste pas moins une sacré claque. Si Ki-Duk ne fait que ce genre de cinéma je crois que je vais finir par l'épouser. Alors on retrouve tout ce que j'aime : l'absence de dialogues, la poésie, le vrai, le beau, c'est du cinéma très sincère, minimaliste, mais d'une telle intensité. Je pense qu'un jour je me pencherais plus avant sur l'analyse de son cinéma parce que ça m'a l'air assez riche et j'aime beaucoup. On retrouve des thématiques : la photographie, le silence, la mort, l'amour, le sport (ouais ça fait bizarre mais le tir à l'arc m'a vraiment fait penser au golf dans Locataires), l'utilisation de la musique qui est assez particulière. Par contre pour ce film je dois dire être assez déçu par la fin, je pensais pas qu'on allait partir dans un trip sur la sexualité, enfin de manière aussi marquée puisque le film est toujours extrêmement subtil. Et puis bon je suis un peu déçu par le choix de l'actrice parce que c'est un film sur la passion, la sexualité et dieu sait que les asiatiques peuvent me faire tomber mais là l'actrice n'est pas particulièrement jolie elle a de grosses lèvres de bimbo et c'est pas top. Après je dis ça... mais ça va que Ki-Duk sait filmer ses acteurs. Mais vraiment son délire de dépucelage j'ai pas vraiment accroché, j'ai trouvé que ça venait comme un cheveux sur la soupe alors que tout ce qui précède et suit est très beau je veux dire la flèche tirée dans le ciel, le vieux qui disparaît du bateau, le bateau qui coule, etc. Après les plus beaux passages restent celui de la tentative de suicide, poignant au possible (Kim Ki-Duk est un génie dans ces scènes, il arrive à les rendre intenses avec rien !) ou simplement de voir ce vieux jouer de l'arc comme d'un instrument au crépuscule. Bref c'est du grand cinéma rien à dire, il arrive à développer des personnages complexes dans leur psychologie et leurs relations sans les faire parler ce qui est tout simplement génial parce qu'à aucun moment ils ne sont psychologisé, on nous les montre, on adopte leurs points de vue sans avoir d'explication, mais on comprend tout. C'est ce qu'on appelle montrer sans démontrer. C'est ce qu'on appelle de l'art. Après j'ai toujours du mal avec les cartons de ses fins de films. Locataires c'était un truc sceptique d'un Lao Tseu un peu cartésien je trouvais que ça cassait la magie du film. Là c'est carrément naze son truc de l'arc et de la vie. Bref. C'est du lourd du très très lourd sans valoir Locataires mais je vais foncer sur sa filmo parce que tout ceci présage du bien bon !
    devore v.
    devore v.

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    2,5
    les films de kim duk sont un peu sur le fil du rasoir tant les histoires sont tenues et frisent le ridicule (sans y tomber quand le film est réussi comme les locataires ou en y tombant quand le film est raté comme celui là) Le film offre au départ des moments de poésie mais est singulièrement plombé par une fin qui alourdit le film. on a l'impression que le metteur en scène est parti d'une idée de départ mais qu'il n'a pas su comment la conclure. La métaphore finale qui fait de la flèche un symbole phallique en correspondance avec la tâche de sang sur la robe et la simulation de l'acte sexuel par l'héroine n'est pas du meilleur effet et casse rétrospectivement tout effet poétique au film
    bocace
    bocace

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    4,0
    Une découverte très agréable, poétique est le mot.
    Kloden
    Kloden

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    2,5
    Kim Ki-duk est un auteur hyperactif, comme sa filmographie enrichie de 17 films en autant d'années tend bien à le prouver. Le problème, c'est que les observateurs de cinéma jugent d'autant plus cette prolificité comme du too much qu'ils déplorent la redondance et le caractère auto-centré de son cinéma. A priori, rien de problématique me concernant puisque L'Arc était mon premier Ki-duk. Pourtant, et même si le plaisir de la découverte était bien présent, j'ai étrangement pu percevoir en un seul long-métrage cette tendance si forte à tout accorder à la personnalité de l'auteur qu'on a parfois tendance à se sentir exclu par les enjeux et leur traitement. L'Arc se contemple comme un poème, écrit en dilettante par un artiste un peu bohème, mû par le seul désir de créer et de dire du beau, plus que par la volonté de dialoguer avec un auditoire. Dans les faits, Kim Ki-duk brise le quatrième mur par un symbolisme lyrique et efficace mais vraiment trop marqué, ainsi que par l'absence de synchronisation entre son et image lors des scènes où le vieil homme joue de son arc. Ça, les cadrages raffinés et voluptueux mais qui sentent vraiment l'essai formel plus que la volonté de mener un récit, ainsi que certains choix scénaristiques marqués (le mutisme du couple, par exemple), donnent une vraie impression surréaliste. Tout, jusque dans le mode narratif utilisé et sa répétition cadencée, rappelle un poème en vers, ce qui ajoute au cachet onirique de L'Arc. L'aspect d'ensemble est donc très beau, mais manque de consistance et de réalité matérielle. C'est dommage, car le propos m'a paru abordé avec inspiration, bien qu'il soit limité par le symbolisme forcé dont j'ai déjà parlé. Si la subtilité en pâtit parfois, impossible de nier la richesse de cette fable sur l'impact de l'écoulement du temps sur les hommes, la possessivité amoureuse, la soif inextinguible du désir non corrélée à notre condition et la souffrance qui en découle (...). D'autant que j'ai également adoré le choix évidemment judicieux, et même quasi-nécessaire, du huit-clos, qui isole les personnages à l'intérieur d'une bulle en condensant de manière forte toutes leurs applications. Au contraire, gros bémol pour une bande-son omniprésente jusqu'à en devenir lourdingue. Très mitigé, L'Arc n'aura pas éteint ma curiosité vis à vis de son réalisateur. Sa beauté poétique ne souffre pas de contestation, mais sa force et sa capacité émotionnelle sont de loin insuffisantes. Un objet étrange, pas forcément accessible et quelque peu déstabilisant.
    Leonblum I
    Leonblum I

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    5,0
    Excellemment coréen : la force de la justice et du bien (dans la fougue de la jeunesse) contre le désir égoïste, dans un cadre esthétique et harmonieux. Evidemment la flèche à la fin est symbolique - au début on ne sait même pas comment elle peut avoir été lancée - et médicalement elle ne peut pas causer les effets qu'on voit sur l'écran - c'est poétique, et il faut croire au surnaturel - lequel peut démarrer un bateau comme il a su mouvoir une fille. (Parole imagée pour éviter spoiler). La bande-son est géniale. Un des rares films que j'accepte de revoir une 2de fois juste après. Utiliser un arc comme instrument de musique est lumineux ; et d'autant plus impressionnant que les techniques et arts maîtrisés dans le film le sont par l'homme fort qu'il faudra combattre.
    ollavatelli
    ollavatelli

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    4,5
    L’arc est un film de Kim-Ki-Duk vraiment poétique et magnifique avec des acteurs charmants. L’histoire est très originale et pleine de charmes et de tendresses. A partir de l’arrivée du jeune homme, la vie au sein de ce bateau va être perturbée. A partir de ce moment, on a du mal à se situer parce que les deux personnages principaux ont leurs raisons et on partage les sentiments de chacun (la fille est logiquement attiré par un homme de son âge et a le droit au bonheur, et le vieil homme s’est montré très protecteur et plus qu’attentionné avec la jeune fille). Donc la jalousie se fait naitre et des tensions vont éclater entre ces deux personnages (où rébellion d’une part et tricherie d’autre part fusent dans tous les sens). On assiste donc à des moments émouvants où chacun se montre touchant pour son amour à défendre. En plus, d’un scénario très théâtrale et avec émotions, le film nous propose des plans poétiques renforçant tout le coté esthétique du film : on pourra citer le fameux instrument de l’arc avec son mystérieux pouvoir, et la fille qui fait de la balançoire tout en douceur sur le coté du bateau. La scène du mariage purement traditionnel se montre très envoutante. De plus, comment ne pas parler aussi de la scène d’amour entre les mariés qui est tout simplement fascinante et bluffante de poésie !! Je trouve que c’est une façon de ne pas « dégrader » et « souiller» le corps de la jeune fille vraiment efficace et logique avec le scénario et de la place de l’arc dans cette œuvre. Kim-Ki-Duk réalise donc sans doute, là, son meilleur film. L’œuvre la plus poétique avec une histoire prenante et émouvante avec des personnages attachants.
    Arthur Debussy
    Arthur Debussy

    Suivre son activité 74 abonnés Lire ses 477 critiques

    2,5
    «L'Arc» est un long métrage plutôt mineur dans la riche filmographie de Kim Ki-Duk : son propos est un peu ténu, sa subtilité est toute relative, sa force est moindre face à des «Printemps, Eté, Automne, Hiver... et Printemps» ou «L'Île». Pourtant une fois de plus il fait mouche et réussi à proposer un cinéma complètement original (impossible de prévoir à l'avance ce qui peut arriver, les passages convenus partant immédiatement et systématiquement dans des directions inattendues) et puissamment poétique. Certes on pourra lui reprocher une fois encore d'avoir la patte lourde et le symbolisme facile, néanmoins c'est ce qui fait le charme de son art, une approche sans concession, jusqu'au boutiste et inspirée, quoiqu'on en dise. L'excès est toujours de mise chez lui, comme l'est la retenue. Le résultat est donc un singulier mélange de contemplation et de fulgurances, placées sous le signe de rapports humains improbables et amoraux, mais très touchants. Étonnant comme il arrive à créer pas à pas une oeuvre à la fois intemporelle et complètement dans l'ère du temps, ne serait-ce que visuellement parlant... Nos chers cinéastes nationaux devraient en prendre de la graine : comme quoi il est encore possible de créer aujourd'hui quelque chose de neuf, et qui plus est avec trois fois rien! Bien sûr il faut avoir du talent, mais comme Kim Ki-Duk n'en manque pas c'est toujours un plaisir que d'avoir affaire à lui! Il reste cependant à voir si toute sa filmographie est de la même qualité, on ressent en effet ici et là quelques baisses de régime... Mais en un sens tout artiste crée le même film, la même pièce, la même symphonie tout au long de sa vie, inutile donc de tomber dans les raccourcis hâtifs dont on l'affuble plus que de raison (pourquoi lui plus qu'un autre, telle est la question?). Malgré quelques maladresses, «L'Arc» confirme une fois encore combien Kim Ki-Duk est un auteur passionnant et un cinéaste accompli. [2/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
    LeRegicide
    LeRegicide

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    2,5
    Voilà un film plutôt faible scénaristiquement, voire bizarre, mais qui parvient malgré tout à captiver par sa réalisation et le charme de son héroine. Pas le meilleur Kim Ki-Duk c'est une certitude mais avec toujours ce côté hypnotisant qui fait la différence.
    Maqroll
    Maqroll

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    2,5
    Un des films les plus faibles du grand Kim Ki-Duk. Le scénario est linéaire, comme d’habitude, la photographie léchée et esthétique et les personnages bien étudiés. Mais l’histoire, celle d’un homme d’âge mûr recueillant une fillette pour l’élever afin d’en faire son épouse quand elle en aura l’âge (vous avez dit L’Ecole des femmes ?) est trop conventionnelle et peuplée de symboles sexuels gros comme des maisons (l’arc, la corde, la flèche, etc.) Quant au dénouement final, il est mélodramatique à souhait, attendu et finalement très fade.
    Lord-Djiss
    Lord-Djiss

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    1,0
    L'histoire d'un père égoïste, possessif et psychopathe. On alterne les scènes où le vieil homme joue de la harpe avec son arc (sans être synchro avec la musique) et les scènes sans aucun dialogue. La fin est ridicule.
    betty63
    betty63

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    4,5
    Je retrouve toujours la poésie et la magie dans les films de KKD et à chaque fois il m'emmène dans un voyage qui ne ressemble pas aux précédents et j'aime ça.
    EniotnaSt
    EniotnaSt

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    2,0
    Voilà la preuve qu'une légère inspiration esthétique ne peut tenir lieu de récit.
    Uncertainregard
    Uncertainregard

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    4,0
    Toujours bon! Malgré la répétition de ses éléments habituels communs dans beaucoup de ses films (l'eau, l'isolement, personnage muet), la similitude de certaines scènes avec "L'ile" (hameçons...) Kim Ki-Duk parvient encore à m'intéresser avec "L'arc". Avec cet infiniment petit décor de bateau, il continue de trouver des angles de caméra inattendus avec la même mise en scène tantôt cocasse tantôt troublante. Moins violent qu'à l'accoutumé dans son récit, il s'est focalisé sur le désir, l'amour, la passion et ses contraires avec ce curieux couple à la différence d'âge conséquente. L'arc est le fil conducteur et le lien avec la musique du film mais surtout l'instrument de l'aspect mystique à la fin de cette histoire qu'il me sera difficile d'interpréter avec des mots. Pas son meilleur mais ma curiosité reste extrêmement vivace pour découvrir les autres oeuvres de cet artiste hors norme.
    Wanabee
    Wanabee

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    5,0
    Un poème magnifique du réalisateur de" Printemps, été ... " Un film simple , sans faute.
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