Marock
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Note moyenne :   2,3 pour 595 notes dont 137 critiques  | 
  • 37 critiques     27%
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tiwak

0 abonné | Lire ses 11 critiques |

   4 - Très bien

Romeo et juliette d'aujourd'hui, dans la jeunesse dorée de Casa, entre un juif et une musulmane. J'adore ce film, il m'émeut, c'est léger et sans prétention mais plein de sincérité et de sensibilité

djacno T.

7 abonnés | Lire ses 833 critiques |

   0.5 - Nul

Essai sous-sous-sous pseudo-sociologique de base étage où les stéréotypes flirtent avec les préjugés. Le néant du cinéma


Alex O.

13 abonnés | Lire ses 70 critiques |

   2.5 - Moyen

Casablanca, l'année du bac. L'insouciance de la jeunesse dorée marocaine et tous ses excès : courses de voitures, amitiés, musiques, alcool, mais aussi les premières histoires d'amour et l'angoisse de passer à l'âge adulte... Marock comme un Maroc que l'on ne connaît pas, à l'image de Rita, 17 ans, bien décidée à vivre comme elle l'entend.

Val_Cancun

11 abonnés | Lire ses 617 critiques |

   4 - Très bien

Roméo & Juliette à Casablanca. Lalla Rita la musulmane et Youri l'israëlite tentent de vivre un amour impossible l'année de leur baccalauréat. Dans son 1er film largement autobiographique, Laïla Marrakchi chronique la jeunesse marocaine aisée à la fin des années 90. Largement occidentalisés, ce qui provoque nombre de contradiction avec la tradition et l'islam, ces post-adolescents tentent de devenir adultes dans le contexte local, en se confrontant aux interdits, comme toute les jeunesses du monde. Ce regard différent sur le Maroc est instructif, même s'il ne concerne qu'une classe sociale et n'est donc pas représentatif du pays, même si certains aspects plus sombres sont abordés brièvement : misère, corruption... Si "Marock" n'évite pas certaines maladresses et affiche un côté bling-bling qui en agacera certains, ce long-métrage dégage une fraîcheur agréable et incarne une soif de liberté qui interpelle. Le casting est dominé par le charme explosif de Morjana Alaoui, qui irradie littéralement ; on la retrouvera quelques années plus tard dans un rôle autrement plus sombre dans "Martyrs".

Mouna Z.

9 abonnés | Lire sa critique |

   5 - Chef d'oeuvre

C'est de loin le meilleur film marocain que j'ai vu !

Dicidente

4 abonnés | Lire ses 686 critiques |

   0.5 - Nul

Le quotidien de Rita une adolescente de 17 ans, issu d'une famille riche. Elle refuse de suivre les valeurs musulmanes, d'ailleurs elle se fiche bien de son frère pratiquant et des servantes de maison. Elle passe son bac bientôt, et veut vivre à sa façon entre alcool, soirées, boîte de nuit, et son coup de foudre pour Youri. "Marock" est un film un peu indigeste, auquel tout le monde ne peut s'identifier, et il est difficile de s'attacher aux toujours très bien joué, un "hélène et les garçons" moderne à la marocaine.

hakim1976

79 abonnés | Lire ses 351 critiques |

   4 - Très bien

Présenté à Cannes dans le cadre de la sélection Un Certain Regard, Marock est le tout premier film de la jeune réalisatrice Laïla Marrakchi. Dans le titre, on peut y décortiquer deux mots: Maroc et Rock. Et le récit porte bien son nom car il dépeint la jeunesse marocaine qui essaie de s’éclater à l’image des Occidentaux tout en se devant de garder une attache à leurs valeurs traditionnelles! On suit les déboires de la jeune Rita, marocaine issue d’une famille musulmane. Issue seulement car en fait elle ne pratique pas vraiment sa religion. Elle saute le ramadan , ne prie pas mais jamais en cachette. De nature franche et espiègle, tout son entourage le sait. D’ailleurs ses parents ont un esprit libéré contrairement à son grand frère qui revient avec un comportement changeant et autoritaire tout en se remettant à faire la prière. Bref Rita est par moment agaçante car très capricieuse auprès de ses ami(e)s et des gens qu’elles côtoie allant même jusqu’à se rebeller contre la police dans l’introduction…Mais elle est tellement pétillante, combattante et pleine de rêves et d’espoirs qu’on ne peut éprouver que de l’empathie pour cette jeune étudiante. C’est l’actrice Morjana Alaoui qui campe dans ce rôle délicat. C’est elle qui est l’héroïne dans le film d’horreur français Martyrs…Ici, elle y est tellement investie qu’on penserait même que ce qu’elle délivre est autobiographique! Suite : voir lien .

http://la7emeseance.wordpress.com/2013/05/02/ma...

régina P.

0 abonné | Lire ses 17 critiques |

   1 - Très mauvais

J'ai vu ce film à sa sortie soit deux ans après mon bac, et je l'avais détesté! je viens de le revoir avec plus de maturité cette fois ( du moins je l’espère!). Pour tout ceux qui crient aux clichés, et bien vous avez tord! J'étais au lycée lyautey de 2001 à 2004, et c'est exactement (malheureusement )comme ca que ca se passe... Sexe, drogue, alcool, courses de voitures, prostitution, domestiques qui remplacent les parents, soirée de petits bourgeois autour de piscines,cours de math particuliers, j'ai vécu absolument TOUT ce qu'il ya dans ce film, comme tous ceux qui ont fait leurs études à lyautey...Les acteurs sont mauvais? c'est normal, à part les 3 acteurs principaux tous les autres sont des lycéens qui ont été castés sur place directement à lyautey! Même "la gazouille", ce dealeur de drogue qui s'incruste à la soirée dans le film, existe vraiment, parle vraiment comme ca et passe son temps devant le lycée et aux soirées des lycéens pour dealer! Les dialogues sont mauvais? mais c'est comme ca qu'on parle à lyautey! C'est un film sur la jeunesse dorée du Maroc, certe une minorité marocaine, mais c'est cette minorité la qui va reprendre l'entreprise de papa et ses usines, qui va devenir médecin, avocat, etc. bref ceux qui dirigent le maroc en d'autres termes. Donc oui faire un film sur ce sujet est important et intéressant. Si ca avait été un reportage je lui aurais mis 5 étoiles, seulement voila ce n'en est pas un, c'est un film. Et c'est un film à l'image de ce Lycée, creux et superficiel. C'est censé parler d'une histoire d'amour impossible entre un juif et une musulmane, pas si impossible que ca puisque dans le film le seul événement qui se veut un peu " fort" est quand elle fait le mur pour aller le rejoindre ( wa-ouu.). Le coté musulman est bien traité : cette génération qui se dit "musulmane" mais n'a jamais lu le coran, boit de l'alcool et ne fait même pas le ramadan. Mais le clivage entre juif et musulman est complétement absent. Dans la vrai vie ( et la réalisatrice, ancienne "lyautéene", devrait bien le savoir pourtant), il n'y a pratiquement pas de juif à lyautey, non les juifs sont de l'autre coté de la rue, au lycée maïmonide, lycée français également, mais juif. Les heures de début et de sortie de cours sont décalés de telle sorte que les étudiants des deux lycées ne se croisent pas dans la rue... Les étudiants de lyautey sont détestés et méprisés par tout le Maroc ( et ceux de maïmonide encore plus), et la réalisatrice n'en fait que brièvement référence au cours d'un dialogue. Les lycéens français sont absents dans ce film et c'est bien dommage car la aussi il ya un clivage typique du Maroc qui aurait été intéressant d'exploité, d'autant plus pour un film qui se passe dans un lycée français! Donc au final que reste t-il dans cette fiction? une simple histoire d'amour de Lycéens qui ne casse franchement pas des briques. Si vous avez envie d'avoir une autre image du Maroc autre que bab el oued et chameaux dans le désert ( je crois d’ailleurs que c'est des dromadaires au Maroc!) regardez ce film en tant que documentaire, sinon passez votre chemin, des histoire d'amour entre ados au cinéma il y en a plein et de tellement plus intéressantes!

Cluny

30 abonnés | Lire ses 593 critiques |

   3.5 - Bien

A trois mois du bac, Rita n'est pas l'Aziza, petite fille pauvre de Casa. Non, elle, son univers, c'est une résidence spacieuse avec piscine et nombreux domestiques, le Lycée Lyautey, les sorties en boîte et les virées en voitures de sports, l'alcool et les joints. Sa musique, et celle du film, c'est la pop anglo-saxonne, pas le raï. Quand elle rencontre Youri à la sortie du Velvet elle parie à ses copines qu'elle sortira avec lui avant la fin du ramadan. D'ailleurs à la maison, seuls les domestiques respectent le jeûne ; jusqu'au retour de Londres de Mao, le grand frère, parti pour une mystérieuse raison. Rita découvre vite qu'il a changé, et que le fêtard qu'elle a connu est devenu soucieux de respecter la religion, et de surveiller les relations de sa soeur. Rita remporte son pari, mais cela ne se fait pas sans mal, puisque Youri est juif, et que ces derniers ont au lycée la réputation de chercher à dépuceler les arabes. Et ils doivent à la fois se débarasser des copains envahissant de Youri, et contourner l'interdiction paternelle survenue à la suite de la dénonciation de Mao... Difficile de ne pas comparer "Marock" à "Viva Laldjérie", de Nadir Mokneche, et pas uniquement pour la ressemblance physique entre Morjana Alaoui et Lubna Azabal. Les deux films dressent le portrait de jeunes femmes indépendantes et résolues, luttant pour pouvoir vivre selon leurs désirs. Mais là où Nadir Mokneche nous faisait découvrir à la suite de son héroïne la violence et les déchirements de l'Algérie au sortir de la guerre civile, Leïla Marrakchi se trouve piégée par la superficialité de ses personnages et leur milieu. Alors, il y a bien la volonté d'évoquer certains maux de la société marocaine contemporaine : la corruption, les mariages arrangés, la fuite des cerveaux, les contre-coups de la situation en Palestine sur la place de la communauté juive dans le royaume chérifien. Mais ces questions ne sont qu'effleurées, et souvent avec une lourdeur maladroite. Au-delà d'une histoire bien convenue, l'intérêt du film réside dans les détails qui rendent Rita finalement attachante : la relation qu'elle a avec les domestiques, qui lui pardonnent tout et se rangent à ses côtés malgré son mode de vie à l'opposé du leur ; son amitié avec un copain de classe efféminé, confident et entremetteur, qui lui demande de le rappeler après chaque coup de fil à Youri pour tout lui raconter... Les actrices sont d'ailleurs bien mieux dirigées que que les garçons, qui semblent échappés d'un feuilleton d'AB Production et deviennent encore plus mauvais quand ils cherchent à jouer dans le registre dramatique. Présenté à Cannes l'an dernier, "Marock", en ayant choisi de nous montrer une jeunesse finalement très occidentalisée ne fait pas oeuvre de grande nouveauté, malgré une indiscutable sincérité. Reste à savoir comment ce film a été perçu au Maroc même, et quels effets il a pu avoir en présentant une jeune fille aussi farouchement indépendante. http://www.critiquesclunysiennes.com/

Ko TechniK

6 abonnés | Lire ses 81 critiques |

   0.5 - Nul

Ce n'est pas là la jeunesse dorée marocaine, on dirait que la réalisatrice nous fait part de sa perception de la jeunesse dorée.. résultat; le film est VIDE. Rien a voir avec une comédie dramatique ou bien un film de romance, et sous l'aspect d'une longue publicité, le titre du film devait être: "La cool attitude marocaine selon Laïla Marrakchi" avec une gosse brouillée qui brave l'interdit même côté coeur.

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