Inland Empire
Note moyenne
3,0
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447 critiques spectateurs

5
152 critiques
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57 critiques
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102 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 février 2009
Etant fan de Lynch on peut comprendre les détracteurs, ce film est quand meme tres tres spécial.
Une nouvelle fois le réalisateur invite les spectateurs dans uns sorte de délire métaphysique et cauchmardesque.
Mais ca reste David Lynch donc 3 étoiles.
a reserver aux fans.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 février 2009
Le dernier David Lynch en date est encore une oeuvre complètement à part. Lynch s'est réellement approprié son univers, entr réalité et rêve, entre le songe et le mystique. On n'y comprend pas grand chose et c'est ça qui rend le film aussi puissant. La caméra HD déjà utiliée par Michael Mann rend le récit d'autant plus labyrinthique qu'on n'en ressort pas indemne. Bien sûr ce n'es pas le genre de film qui fait l'unanimité : on aime ou on aime pas. Moi j'aime, en j'en redemande Monsieur Lynch. Mais je garde une préférence pour ses précédents films. A voir absolument tout de même.
florentbalme
florentbalme

87 abonnés 516 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 novembre 2010
Oh David, qu’as-tu donc osé me faire… Que t’est-il arrivé ? Que t’ont-ils fait, David ? Toi, mon idole, mon maître, qui m’a fait ressentir des choses comme nul autre au cinéma, comment as-tu pu en arriver là ? Tu jouais avec mes certitudes pour mieux les mettre à mal, redéfinissais à chaque plan la vision que je me faisais du cinéma, et n’avais de cesse de me surprendre et de me transporter dans chacun de tes films. Et voilà que tu te prends les pieds dans le tapis. Pourquoi, David ? Ton histoire de méditation transcendantale t’a-t-elle bousillé le cerveau ? Tes incroyables succès te sont-ils montés à la tête ? Il est clair que tu es un génie qui vit dans son propre univers, a sa propre vision des choses, mais je ne te pensais pas capable de ça… 2h51 sans la moindre émotion, la moindre peur, la moindre tension. Une suite d’images sans queue ni tête, qui n’ont aucune signification ni aucune beauté, et qui se suffisent à elles-mêmes. Tu as sacrifié la splendeur de tes images sur l’autel de la DV, particulièrement hideuse. Tu as laissé tomber la puissance et le charme de tes actrices passées, au profit d’une Laura Dern ô combien fade. Tu avais un don pour troubler nos repères habituels pour mieux nous balader, et on t’a tellement encensé pour ça que tu as cru bon de faire un film qui n’aurait strictement aucun sens. Mais ce n’est pas ça qui faisait la force de Lost Highway ou Mulholland Drive, David. Ces deux films racontaient une histoire, nous parlaient. Tout le contraire d’Inland Empire. Ce n’est qu’un ramassis de scènes sans saveur et sans lien mises bout à bout, et terriblement ennuyeux à regarder. Evidemment on retrouve la maestria de ta mise en scène par moments, et tout n’est pas à jeter, mais il faut être franc ; de film, Inland Empire n’en est pas un. Beaucoup prétendent que ce serait ton dernier long-métrage. Tu ne sais pas à quel point je souhaite que ta sortie soit beaucoup mieux soignée que ça. Mais à la vue de tes faits récents, et de la direction que semble prendre ta vie, j’ai peur que tu ne puisses retrouver ta flamme d’antan et n’aggraves encore plus ton cas. Et ça je ne le désire pas, David. Car bien que tu aies pété les plombs, tu m’as tant apporté que je ne peux te lâcher. Rendez-moi David Lynch !
NicoMyers
NicoMyers

71 abonnés 302 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 mars 2010
De Lost Highway à INLAND EMPIRE, en passant par Mulholland Drive, David Lynch donne de plus en plus d’importance à la part de rêve dans ses films. Elle atteint son apogée dans INLAND EMPIRE, puisque le réel n’est montré que par bribes, noyé dans une part de rêve et de flash-back - si on considère que la réalité est celle de la jeune fille polonaise pleurant devant son écran, elle n'apparaît même qu'en début et toute fin de film. Lynch s'amuse donc à diffracter une intrigue pour en faire un monument d'abstraction et de complexité, une énigme qui laisse notre cerveau épuisé et retourné. Le film peut décevoir au premier abord si on s'attend à retrouver l'aspect sophistiqué de Mulholland drive ; INLAND EMPIRE est bien différent, c'est un mariage entre ce qu'a fait Lynch récemment et ses premiers amours, à savoir l'expérimental pur et dur (Eraserhead, les courts-métrages). Dur, c'est le mot, car on risque d'être frustré, peut-être aussi par la durée du film, et de ne plus avoir envie de chercher la 'clef'. Lors d'une vision plus mure, on apprécie bien mieux les traits de génie de Lynch : la voisine effrayante et totalement incohérante, les lapins, le visage de Laura Dern déformé en clown terrorisant. Le metteur en scène parvient à créer des formes terrifiantes et des images jamais vues. Il devient ensuite bien plus jubilatoire de le regarder, et on peut alors apprécier les délires créatifs de Lynch dans son oeuvre la plus novatrice. On commence à percer le mystère du film, à le comprendre pleinement et à l'apprécier pour cela ; il devient alors l'un des chefs d'oeuvres de son auteur. Lynch touche souvent son spectateur uniquement par l'image et le son : au cours du film, chaque scène nous provoque une sensation, un réflexion, des milliers de symboles et de pistes possibles nous traversent... et surtout, même à la centième vision, bien que l'on finisse par comprendre tous ces symboles et à probablement s'approcher de ce que l'artiste avait en tête, l'oeuvre garde toujours un mystère en suspens, une aura, elle continue de fasciner. C'est pourquoi INLAND EMPIRE donne littéralement le vertige.
Ghost_face
Ghost_face

86 abonnés 574 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 octobre 2008
INLAND EMPIRE, véritable film-ovni ou comment faire perdre la tête au spectateur? David Lynch poursuit son trip avec cette œuvre inclassable, d’une singularité rare; on reste captivé par ce(s) personnage(s) qui déambule(nt) dans ce labyrinthe des méninges à l‘infini pour finalement se retrouver dans la même situation que nous : échoué au milieu de nulle part. On essai de comprendre un minimum dans quoi le cinéaste veut nous embarquer mais après 2h50 de spectacle (plutôt déconcertant), on reste sur sa faim avec ce puzzle aussi complexe qu’étrange. Néanmoins, un savant mélange de surréalisme totalement hypnotique et de folie attractive pour une invitation au voyage cérébral un tantinet titillant et profondément singulier.
Flex07
Flex07

102 abonnés 1 705 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 septembre 2008
La réalisation de David Lynch est impeccable mais ce film mais ce film n'est pas fascinant comme ces précédents. La sauce ne prend pas.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 août 2008
Envahissez-vous dans ce labyrinte cinématographique hallucinatoire où l'on devient malgré nous, le temps du film, agréablement possédé par l'hypnotiseur David Lynch...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 août 2008
Un film complètement fou mais si envoûtant si puissant comme le réalisateur sait les faire ! A quoi sert un film tout simplement raconter une histoire voire dénoncer une situation, décrire un fait historique…ici le réalisateur raconte simplement une histoire qui est simple mais la façon de la raconter ne l’est pas, la forme prend le pouvoir sur le fond, le rêve prend le pas sur la réalité il y’a plusieurs confrontation ici, peut être y’a t’il lieu de pousser la réflexion en tous cas le film est hypnotique ce qui vous fait d’ailleurs sortir de votre réalité a vous spectateur !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 août 2008
Loin de l'imbroglio que je redoutais, ce film est quelque chose d'autre qu'un simple long-métrage lambda. Au contraire, Lynch, l'auteur le plus original du moment, brinquebale le spectateur dans les méandres du cerveau d'une jeune prostituée polonaise qui se voit actrice hoolywoodienne. Mais est-ce vraiment cela? Résumer un tel film relève soit du sacerdoce, soit du ridicule. En effet, Lynch se fout bien des conventions narratives classiques et invite le spectateur à s'ouvrir à d'autres formes de récit. Alors certes, l'oeuvre n'est pas exempte de défauts; parfois, cela traîne en longueur, c'est un tantinet imperméable et ça fourmille d'idées (trop?). Mais qu'importe. Car si le film déroute autant, c'est bien parce qu'il se classe au-delà de tout ce qui a déja été fait. Encore meilleur que son précédent opus? Moins bon que "Sailor et Lula"? On s'en fout, "INLAND EMPIRE" ne se note pas, ne se critique pas, ne requiert aucune prédisposition intellectuelle, comme l'on vomit les critiques hostiles au film. C'est bien plus que cel. C'est tout simplement une expérience sensorielle et cérébrale intense, qui convoque (il n'y pas d'autre mot) le spectateur à quelque chose de nouveau, d'excitant, d'époustouflant, d'obscure, d'effrayant. Lynch brûle la pellicule, jette les conventions et redéfinit les limites d'un art qui s'étouffait sous la coupe de la dictature du goût d'Hollywood. Quant à Laura Dern, elle se donne avec une telle puissance et un tel dévouement que sa prestation se passe de commentaire. Le reste du cast est à la hauteur. Cet incroyable film est quelque chose d'exceptionnel.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 4 août 2008
Disons-le purement et simplement: c'est un des films les plus chiants qui m'ait été donné de voir. Au diable les éventuelles analyses de l'esprit au travers du parcours labyrinthique d'une femme torturée en déroute et blablabla et blablabla... Ce n'est pas parce que c'est un David Lynch que c'est un bon film! Je ne sais plus la longueur réelle du film mais j'ai eu l'impression que la torture a duré plus de 5 ou 6 heures; arrivé à la fin j'ai vu ma vie défiler et je me suis dit que désormais, rien ne pourra jamais rivaliser avec ce film: je peux dorénavant supporter n'importe quelle daube interminable, car j'ai survécu à INLAND EMPIRE, la tentative complètement loupée de vouloir reproduire l'effet de Mulholland Drive.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 6 juillet 2008
Ce coup-ci, David Lynch se regarde le nombril. Alors que Mulloland Drive nous invitait dans un Univers entre rêve et réalité, ce Inland Empire n'est rien de plus qu'une avalanche d'images. Pas même de quoi faire son propre puzzle, car même la qualité de la forme laisse à désirer.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 juin 2008
Pour ceux qui veulent une histoire claire, en voilà une: Une prostituée polonaise entre dans un délire hallucinatoire après un rendez-vous avec un client et elle s'imagine dans le rôle d'une belle actrice qui passe par les mêmes émotions qu'elle, déchirée entre sa vie passée de prostituée et sa vie actuelle de femme du monde. Elle transpose dans ce délire des éléments de sa vie (son mari et des éléments de l'Europe de l'Est viennent s'entrechoquer avec ses fantasmes sur le monde des acteurs et du cinéma). "When stars make dreams and dreams make stars"... Tout le film est donc le délire imaginé par cette femme qui finit par retrouver ses esprits à la fin (en même temps que son mari et son fils, dont le départ est probablement à la source de sa déchéance dans le monde de la protitution). Elle imagine donc une actrice ex-prostituée, qui était enceinte, qui balançait entre deux vies aussi irréelles l'une que l'autre, un amant qui risque de mettre son monde en péril, une déchéance semblable à la sienne, etc.
C'est en tout cas mon explication de la chose. Mais tout ça, c'est du blabla. Ce qui fait que ce film vaut 4 étoiles, c'est la lumière qui éclabousse les scènes, c'est l'atmosphère envoutante, les couleurs de ce tableau clair-obscur et le nombre incalculable d'effets de miroir, de "glitchs", de dédoublements. Lynch ne cherche pas à mystifier les spectateurs, comme plusieurs lui reprochent. Il déconstruit à la fois le récit et la réalité du spectateur pour lui permettre de mieux se plonger dans l'univers artistique du film. Nous sommes tellement habitués de se faire raconter des histoires que notre cerveau n'est plus habilité à apprécier du cinéma qui ne présente pas un récit au premier plan. Une grande oeuvre de Lynch, qui loin de laisser tomber le spectateur, lui donne au contraire l'occasion de se créer sa propre impression sur les symboles véhiculés et sur les émotions des personnages.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 mai 2008
c'est nul, j'ai regardé 15 min ....pour les fans de lynch exclusivement
dahbou
dahbou

247 abonnés 2 186 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 mai 2008
Ou est donc passé lé génial David Lynch ? Bonne question, sans doute grisé par les critiques, le bonhomme se met à tourner en rond jusqu'à se mordre la queue ce qui caractérise parfaitement ce Inland Empire sans queue ni tête. Lynch nous sort aussi une DV particulièrement moche et enchaine les séquences complètement décousues sans vraiment de lien entre elles sans oublier une symbolique balourde et pompeuse signé d'un réalisateur aussi boursouflé que son film mais bon maintenant qu'il est sacralisé "auteur", les critiques adorent et puis ça fait branché d'aimer même si le tout n'a aucun sens à part peut être pour Lynch. Et c'est bien là le problème, le seul nom de Lynch suffit a beaucoup pour crier au génie sans faire preuve de la moindre objectivité, prêt à penser quand tu nous tient.
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 mai 2010
Inutile de le cacher.Je trouve que cette fois David Lynch a été trop loin dans son délire."Inland Empire"est,certes,un film expérimental,tourné en caméra DV avec un budget réduit et sans scénario.En résulte un foutoir apparent,qui contrairement à ses autres oeuvres ne trouve pas son sens et sa cohérence.Le spectateur se sent totalement prisonnier de ce labyrinthe sans sortie,ou on a l'impression que Lynch assemble des bobines indépendantes les unes des autres.Je suis pourtant un "Lynchien"mais là je ne peux pas.Pourtant,il y a des choses à retenir comme l'intensité des gros plans(ils sont nombreux)et les superpositions d'images.Mais pour 172mn,c'est maigre.Laura Dern,magnifiée par son mentor,s'en donne à coeur joie dans 4 roles différents,mais n'a pas le charisme nécessaire pour assurer cette tache.Espérons que la prochaine fois,Lynch revienne à des expériences moins spéciales.
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