Je viens de le revoir dans sa director's cut, et franchement la 1ère partie est excellente mais à partir du moment ou les mercenaires interviennent le film est en pilote automatique et ne dis plus rien du tout. En effet cette 2nde partie n'offre aucun (ou très peu) de répondant à la 1ère partie qui avait le mérite d'offrir plein de questionnements, qui a défaut d'être subtils avaient ou moins le mérite d'être stimulants.
Paradoxalement j'ai plus apprécié l'aspect intimiste des scènes du début que la boucherie finale.
Et dernier point : pourquoi la photo est superbe dans les scènes justement intimes du début et complétement dégueulasse dans les scènes de massacre et de boucherie dans la seconde partie du film ?
L'évolution des technologie permet de se rendre compte de la différence de qualité entre les Rambo des années 80 et celui de la fin des années 2000. Peut être que cela influe les notes en sa faveur, la plupart des spectateurs prenant plus de plaisir à voir une image nette qu'un grain granuleux d'un autre temps. Mais si on se réfère à l'histoire, à part nous faire pleuvoir du sang, des têtes ou tout autre membre mal harnaché au corps humain, ce John Rambo ne vaut pas un kopek ! Alors oui c'est gore et trash et probablement assez réaliste de ce qu'il peut se passer dans les zones de guerre, mais bon dieu, à quoi bon ? Qu'apporte ces scènes à l'histoire et à la mythologie de Rambo ? Quel intérêt de faire ce film 20 ans après, si ce n'est relancer un héros d'un point de vue spéculatif ? Des histoires de sauvetage à l'autre bout du monde ont été vue et revue et avec de biens meilleurs acteurs !
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1,0
Publiée le 19 septembre 2021
La guerre est dans votre sang dit Rambo au début de ce film ne la combattez pas faites la. Il est impossible pour toute personne ayant reçu une éducation primaire de ne pas voir la plaisanterie ici. Mais pourtant Stallone prononce cette phrase sans une once d'ironie. Le même manque d'humour s'applique au film et a tous les films Rambo. Rambo IV est un film d'action débridé et idiot qui aurait été drôle sans intention s'il n'était pas d'une violence maladive. Une fantaisie de plouc de la plus basse espèce où les méchants sont si méchants qu'il ne suffit pas de les tuer mais il faut les démembrer avec délectation. Stallone ne s'arrête devant aucun cliché pour faire passer son message. Il ne suffit pas que le grand méchant soit un sadique du genre à nourrir les cochons et à jeter les bébés au feu c'est aussi un pervers. J'aime un bon film d'action comme tout le monde mais ce n'est pas un divertissement c'est de la violence pour la violence qui banalise et finalement dénigre la véritable tragédie qu'aurait pu être ce film. Le seul point positif de ce film est que Sly n'enlève pas sa chemise pendant tous le film et rien que pour cela, je lui donne une étoile...
20 ans après il est de retour pour un opus encore plus gore ou tous les pires travers des hommes, sans exceptions, sont mis en avant. Si vous êtes venu pour ça, vous allez être servis, sinon passez votre chemin. 31/08/2021
On ne pouvait pas se douter une seconde de ce qui se preparait..... Au final un tres bon rambo , tres violent de bout en bout Ames sensibles s abstenir Un grand stallone
C'est un bon film d'action, la sensation d'une guerre atroce est bien retranscrite, les scènes de combats sont bien, les effets spéciaux sont plutôt de bonne facture. Les propos du film sur la guerre est flou et aurait mérité d'être mieux développé et les rapports entre Rambo et Sarah sont niais.
La déshumanisation du camp adverse, aussi flagrante que les membres des forces armées birmanes se suivent et se ressemblent tous, unis qu’ils sont par leurs hurlements – comme on faisait hurler les Indiens pour insister sur le danger qu’ils représentaient vis-à-vis des braves colons – et leur couleur « jaune » – comme le reconnaît explicitement l’un des mercenaires, soucieux de laisser le bateau à une personne digne de confiance – fait de ce chant du cygne un chant de haine qui, loin de combattre l’horreur, la sollicite pour s’en repaître encore et encore. Le sadisme des tatmadaws devient le sadisme d’un film qui entasse les séquences de désolation et de boucheries, aussi proches puissent-elles être de la réalité historique, émanation d’un seul et même corps inhumain que l’on démantibule, éclate avec moult armes aux calibres variés. L’effroi de la guerre, dont le chaos dépasse tout ce qui a pu être mis en scène jusqu’alors dans la saga et qui atteste ici un certain sens de la réalisation, mute en un spectacle format son et lumière avec ses fumées rougeâtres enveloppant les logements ennemis, ses explosions, sa tripaille rouge. Dit autrement, le long métrage fond ensemble le réalisme brut et l’esthétisation, par peur de perdre en chemin les amateurs de héros bravant le feu et les flammes pour sauver la demoiselle en danger ; ce faisant, son approche perd en crédibilité ce qu’elle gagne en puissance d’iconisation. L’intérêt réside alors dans la réactualisation d’un mythe dont le nihilisme atteint son paroxysme et dépouille les idéalistes de leurs thèses grandiloquentes sur la bonté de l’Homme. Cette réactualisation met également à jour la représentation de la guerre : nous ne sommes plus protégés derrière l’écran blockbuster mais constamment éprouvés, immergés dans une apocalypse poisseuse et humide. La seule distance est celle du héros. John Rambo reste invincible. Et nous le savons. Nous n’avons pas peur pour sa survie. Il est acteur et spectateur désabusé d’une guerre qui n’est pas la sienne, il s’efface parmi la dévastation, renonce à son nom de gloire – et de scène – pour revenir chez lui et redevenir John, seulement John. Pas de Rambo hurlé à tout bout de champ. L’anonymat. Sylvester Stallone signe une œuvre radicale, imparfaite, raciste en ce qu’elle filme des ennemis regardés comme les petits membres d’un vaste corps « jaune » qu’il convient de détruire, en ce qu’elle s’efforce d’éradiquer une race à la racine jusqu’à recourir au champignon nucléaire, en ce qu’elle nie la singularité individuelle pour brosser le portrait d’un groupe situé en dehors de l’humanité. Ce dévoiement moral trouvera son point culminant dans le dernier volet, avec ses Mexicains violeurs et barbares et son Rambo reconverti en papi bricoleur…
Du Rambo pur, la logique du soldat le plus puissant de l'histoire est gardé. C'est du pur Rambo rien ne change, ça rappelle les premiers volets. Le film reste banal mais il y reste fort en nostalgie.
Stallone ressuscite son personnage avec succès. Il signe un film brutal, barbare et intense, tout en y introduisant une dose d'humanité. Déconseillé aux âmes sensibles, ce film redonne un coup de neuf à la franchise.
Je viens enfin de visionné Rambo 4. Un film ultra violent et image choquante pour dénoncer la barbarie humaine. John reprends du service pour aller aider une équipe de soignants au main d'un armée violente. Ça change évidemment du navet Rambo 3 mais je n'ai pas accroché à ce ultime épisode