Voici un excellent polar des années 70 avec une très bonne intrigue qui se met en place progressivement. Le film est tendu, sans temps mort, et multiplie les rebondissements. Le distribution et le jeu des acteurs sont de qualité même si, occasionnellement, Trintignant en fait un peu trop pour être inutilement désagréable. Bonne BO d'Enio Morricone. Installez vous et régalez vous !
A Nice, l'inspecteur Carella enquête sur une série de meutres sans mobile apparent, en attendant de découvrir, bien évidemment, le lien entre ces assassinats t entre les victimes. En amateur de cinéma américain, Philippe Labro réalise une intrigue policière à la façon des polars urbains états-uniens. Malheureusement, à trop s'en inspirer, il n'en reproduit que les effets les plus communs. Son film manque tout autant du talent de cinéaste qu'il n'a pas que de personnalité et, d'ailleurs, on retrouve dans ce film les mêmes maladresses, carences et facilités que dans tous les films de Labro.
Sa mise en scène, pourtant fondée sur le suspense, ne produit qu'un récit poussif, plein de longueurs et tout sauf palpitant. Le scénario, d'après un roman, est sans surprises ni inventions, et les dialogues sont des dialogues de cinéma. Enfin, les personnages sont des stéréoypes, des figures creuses et, concernant le premier d'entre eux, le flic qu'interprète Jean-Louis Trintignant, sa part de mystère n'est finalement que la conséquence d'un portrait inabouti. En tout cas, ce film typé, ce cinéma quelque peu naïf, ont mal vieilli.
Un bon polar des années 70 signé Philippe Labro. Jean-louis Trintignant campe un inspecteur obstiné qui enquête sur une série de meurtres commis par un mystérieux tireur. Le scénario est bien construit et la mise en scène plutôt efficace.
Il y a beaucoup de suspense et on se demande comment tout cela va se terminer. JlL Trintignant traîne la même expression du début jusqu’à la fin. Les actrices sont magnifiques surtout Stephane audran.Ne boudons pas notre plaisir
Niza la Bella prête son décor à ce giallo version française, rythmé par le maestro Ennio Morricone. Petit voyage dans le temps, sur la côte d'azur des années 70, ses notables, ses voyous, et ses affaires pas toujours propres, tout un monde interlope où le politique et le mafieux ne sont jamais très éloignés. Le sexe et l'argent non plus. Un polar avec du style, bien soigné et réaliste. Bien sûr, Trintignant n'est pas l'acteur le plus charismatique du monde, même Vladimir Poutine à côté semble plus expressif, mais il a son charme. Les seconds rôles sont tous parfaits, l'intrigue nous tient jusqu'à la fin.Un bon film pour le dimanche après-midi, à regarder avec nostalgie.
Sans mobile apparent fait impression pendant une vingtaine de minutes, avant que le voile ne tombe enfin : c'est un film qui n'a absolument rien à dire. Rien. Pas d'enquête, mais une simple litanie de meurtres justifiées par un motif abracadabrantesque que l'on découvre à la fin du film. Cela se laisse regarder toutefois grâce à Trintignant, présence qui sauverait à peu près n'importe quel film de la complète nullité, et grâce à cette ambiance "70s sur la French Riviera" assez exquise, surtout qu'elle s'accompagne d'un excellent thème musical signé Morricone. À voir pour l'ambiance à la limite, certainement pas pour le scénario.
Film typique des 70's avec une belle brochette d'acteurs parfois mal employés ou si peu comme l'excellent Marielle. Le premier meurtre est plutôt risible. Le type se prend une balle en pleine tête et à le réflexe de porter la main à son front du genre "Oh, un moustique m'a piqué" Film à oublier car on s' ennuie pas mal.
Un petit bijou de réalisme mêlé à la démesure. Trintignant, austère et autoritaire est parfait, les rôles féminins bien distribuées et quel plaisir, quand on connaît Nice, de la retrouver aussi bien filmée !
Mal écrit, mal dirigé, mal mise en scène... Certains plans de coupe sont particulièrement risibles (le gros plan sur la poitrine de Stephane Audran ou l encart d interruption du programme télé par exemple). Mis à part ces rares fou rires il n y a rien à sauver de ce film.
Des crimes d'amour, d'honneur en quelque sorte. Un policier au rythme lent et à la solde interprétation. L'enquête avance doucement mais les personnages sont intéressants avec une musique de spore icône tout à fait valable.
Horriblement daté, surjoué, mal monté...même les assassinats sont grotesques ! Et Trintignant qui joue le dur comme un cochon (ces mimiques !). Quant à Marielle, on se demande comment il a pu accepter ce rôle de l'anglais (!) Ruppert Foote...Restent les seins de Sanda, Gravina et d'Audran, et les vues de Nice. Labro n'a jamais été un bon réalisateur.