Flandres
Note moyenne
2,4
764 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

132 critiques spectateurs

5
30 critiques
4
25 critiques
3
14 critiques
2
7 critiques
1
22 critiques
0
34 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 septembre 2006
Bonjour a tous

Un bon conseil ne faites pas la meme erreur que moi, n'allez pas voir ce film.
Pourquoi:
-pas de scenario qui tient la route
-pas de musique
-pas d'emotion
-les acteurs sont incomprehensibles
Enfin, le realisateur donne une mauvaise vision des habitants du nord, fait passer des fermier en soldats d'elite en tres peu de temps: c'est pas realiste.
Voila, cela n'engage que moi :-)
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 septembre 2006
Comment dire ? Nul ! Je m'explique :
Aucune musique, comment peut-on se permettre une chose pareille ?
Des acteurs qu'on ne comprends pas, un scénario inexistant !
Des sentiments, des émotions ? Ben pas plus.
Et puis les scènes de guerres... Je ne suis pas expert mais voir des militaires français avec des M16 sur des chevaux ça m'a fait rire (jaune) ! Et des tranchées en plein milieu du désert (personne autour), des officiers pas du tout crédibles, des acteurs qui ne savent pas tenir une arme ni faire quoi que ce soit sur un champ de bataille (genre ils fouillent une maison avec le fusil baissé...hum) Plein d'incohérences dans les scènes, des ellipses qui sont vraiment nuisible au film (puisqu'on ne comprend pas les acteurs)
Bref, il y a beaucoup de choses très agaçantes. Dumont a-t'il vu une fois un film de guerre (platoon, la chute du faucon noir, full metal jacket ) ? surement pas !
Ce film est une honte pour le cinéma fançais... et pour Cannes !
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 26 mai 2007
Dès les premières scènes, Bruno Dumont mise la réussite de son film sur notre capacité à surcharger de sens des images anodines. Et, à la vue des nombreuses critiques enthousiastes , il y parviendrait presque. Malheureusement on ne s'improvise pas artiste et le génie inné, pour peu qu'il ne soit pas un mythe, n'aide en rien. A force de trop flirter avec l'implicite, Dumont crée une lourdeur digne d'un épisode des Télétubbies.

Barbe aura beau passer en-dessous du fossé dans la neige autant de fois qu'il lui plaira, les chevaux et les chars se séparer encore et encore, Flandres restera ce qu'il est : une insipide impasse.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 1 septembre 2007
je me suis inscrite sur ce site (que je consulte depuis très longtemps...) pour donner mon avis sur flandres...
je trouve incroyable qu'un navet pareil puisse avoir une telle critique, on ne ressent rien, il ne se passe rien, on ressort indiférent et vexé d'avoir payé pour voir ça...
lamentable...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Le type sort de la ferme. Il observe le matin froid et âpre qui s'invite sur le paysage aride du Nord. Avec son bonnet, son gros manteau et sa barbe de trois jours il a l'allure d'un ours quittant un long sommeil d'hibernation. Le printemps est encore loin quand Barbe lui propose de l'accompagner faire un tour sous les nuages lourds ; au milieu d'un petit bois, elle s'offre à lui et lui apaise ses instincts en réglant l'affaire en un rien de temps, rapide et bestial.

Dans trois jours, il partira à la guerre. Au désert du Nord succèdera la solitude des vastes étendues de sables. L'ours deviendra bête dans cette nouvelle jungle. Elle, deviendra folle au milieu du vide.

Les extrèmes finissent toujours par se joindre à un moment ou à un autre, semble nous dévoiler Bruno Dumont. Ce réalisateur est un chef d'orchestre qui noie ses exécutants dans un environnement de saleté pour y faire naître des chants purs.

Il utilise une image et un son proche de l'esthétique "naturaliste"-tournage en extérieur, plans fixes, dialogues natures, très peu retravaillés- et les alimente jusqu'à inanition : la violence des moeurs de la guerre trouvent écho aux crises de nerfs pour aboutir, via une spirale de dépression, à l'amour de deux enfants. C'est un cinéma du "jusqu'au bout", diablement cohérent, choquant sans être plus barbare que ce qu'il ne suggère, froid mais jamais frileux. Un grand prix à Cannes largement mérité.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
"Quand il peignit, à l'approche du soir, "Les Syndics des drapiers", il avait atteint le pouvoir d'asseoir l'humanité moyenne dans l'éternité de la conscience. Une pareille force à maîtriser l'âme du monde, à donner à l'évènement quotidien l'importance et la majesté de l'esprit, à restituer la figure des hommes dans la simplicité de leur existence habituelle élevée jusqu'à l'épopée par l'invisible effort de l'intelligence et de l'amour, a quelque chose d'effrayant."

Elie Faure sur Rembrandt dans "Histoire de l'art".
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 29 septembre 2006
Ou l'on apprend que la vie est laide, que même faire l'amour est ennuyeux et que les humains sont des animaux qui n'arrivent à s'extraire de leur malheur qu'une fois l'an... Enfin sans forcer la caricature a mon avis un moyen metrage aurait amplement suffit pour cette laborieuse et discutable démonstration.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un très bon film jouant la carte du réalisme intégral et des sentiments crus. Vu la manière dont il est monté, le film peut parfois apparaitre comme un peu lent mais, quoi qu'il arrive, on en ressort bouleversé.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Immense réalisateur, qu'on aime le film ou pas d'ailleurs..et moi j'aime le cinéma de Bruno Dumont, je l 'aime parcequ'il me procure ce qu'il y a de plus précieux au cinéma et dans la vie, c'est à dire l'émotion brute.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 septembre 2006
Mercredi matin, en me rendant au travail je tombe sur une interview de Bruno Dumont, invité d'Europe 2.
Il y promeut son film avec efficacité, promettant au spectateur hésitant qu'il n'en sortira pas indemme.
Il nous parle de son amour pour les Flandres, il philosophe sur la mediatisation de la guerre et les impacts de cette derniere sur le téléspectateur lambda jusitifiant ainsi la crauté de son film,... Bref, j'avoue être tombé sous le charme de son phrasé soigné ! (excellent communiquant ce M. Dumont)
Le soir même je me rend donc au cinéma, impatient de vivre l' "experience" promise.
Pour une experience,ce fut une experience. Un film dérangeant, poisseux et glauque. Audelà delà des scenes de viols, d'enfanticide,et de dirty sex, tout pue dans ce film.
Je ne sais pas ce qu'a voulu dépeindre Bruno Dumont ? Je me pose encore la question aujourd'hui!
A vrai dire, je n'aime pas ce genre de cinéma. Rien n'y est beau. Y compris les Flandres. Pourtant Dumont en interview affirmait adorer cette région... il m'en a dégouté!
Bref, pas grand chose a dire. Je n'arrive meme pas a l'analyser tant il m'a ennuyé.
Une "oeuvre" iconoclaste, certes,mais que j'entends oublier trés rapidement!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Quelle belle leçon de cinéma ! Chacune des images de ce film est une splendeur de l’art cinématographique. Pas de superflu, pas de musique, seulement la caméra au plus prés des personnages, de leurs émotions et de leurs souffrances que l’on peut lire dans les yeux de ces acteurs qui intreprètent leur rôle à merveille. Les paysages des Flandres, d’abord lugubres sous les nuages, la pluie puis la neige, faisant ressentir le drame à venir, le bruit du vent et des pas dans la boue. Ces paysages maginifiquement filmés seront à la fin du film montrés sous le soleil, comme pour exprimer la délivrance. Et puis, par opposition à la vie de ces agriculteurs des Flandres, il y a la guerre dans un un pays lointain et chaud qui va bouleverser leurs vies. Aussi bien la vie de ces agriculteurs que la guerre sont livrées à l’état brut. C’est choquant pour certains ? Le cinéma n’est pas là pour embellir les choses mais pour nous les faire ressentir telles qu’elles sont. Si nous sommes heurtés par ces images, c’est que le réalisateur a réussi à nous faire ressentir les émotions de ces personnages dans leur vie d’agriculteur et sur la scène de ce conflit. Jamais la guerre n’a été filmée d’aussi prêt. Dans ce film, pas de balais d’hélicoptères sur fond de musique, la guerre n’est pas un spectacle, mais seulement l’horreur que vivent ces soldats au quotidien, filmée dans le regard des acteurs. Certes, c’est insoutenable, âmes sensibles s’abstenir, mais c’est cela la guerre, et c’est une remarquable leçon de cinéma. Ce film nous montre à la fois la bestialité des humains mais également leurs émotions, leurs sentiments. La vie rude et brute de ces agriculteurs telle qu’elle nous est livrée à l’écran n’exclue pas les sentiments que l’on lit dans leurs yeux et même les mots « je t’aime » parviennent à sortir finalement de leurs bouches. L’interprétation et la réalisation de ce film mériteraient une note au delà de la quotation habituelle. Je les note au maximum de ce qui est possible.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Quelqu'un connait-il le titre de la musique de la bande annonce?
Aidez moi s'il vous plait!! J'aime beaucoup cette musique et aimerais me la procurer;
Merci d'avance!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 septembre 2006
je me suis ennuyée du début à la fin! il y a surement une subtilité intellectuelle qui m'échappe (grand prix du jury a cannes!!) mais si l'histoire n'est pas passionnante, si les personnages ne sont ni attachants ni réalistes, quel interet??
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 29 septembre 2006
Dans « Flandres », l’histoire, très classique, est traitée de manière hyper simpliste : deux hommes, amoureux d’une même femme, l’un amant, l’autre ami. Ils s’en vont en guerre et la femme attend. A la fois victimes (ils frôlent la mort à chaque instant, à mon avis, le seul moment intéressant du film) et bourreaux : on retrouve les gros clichés de la barbarie : on tue l’enfant, le vieillard, on viole la femme, on saccage les maisons. Epilogue : l’amant meurt, l’ami survit, rentre à la maison et récupère son amour de toujours.
Ce traitement presque méprisant tellement il est schématique, est certainement une volonté de Bruno Dumont, mais dans quel but ? Dépouiller l’histoire, les scènes, les personnages pour ne garder que l’essentiel ? Mais quoi ? A force de dépouiller, que reste-t-il ? Le vide, l’ennui, et quelques bribes de sentiments...
C’est donc ça le message à retenir ? Les choses de la vie sont superflues, c’est du décor, l’essentiel de l’existence, c’est son vide. Si c’est ce qu’il faut retenir de ce film, je trouve que c’est fait de manière très maladroite, on passe complètement à coté. C’est trop facile de faire un film « vide » sous prétexte qu’il est censé représenter ce « vide » de l’existence. C’est très loin de ce qu’A. Camus nous communique puissamment dans ses écrits sur l’absurdité de la vie.
Bruno Dumont, dans une interview, disait : « Si je ne déformais pas (la réalité), le spectateur verrait la réalité telle qu'elle est mais cette réalité ne lui apprendrait rien ». Ah…parce que Bruno Dumont à la prétention de nous apprendre des choses ? Et ce film est censé y répondre ?
Il y a infiniment plus de choses à apprendre de « Striptease » par exemple, qui n’a aucune prétention de la sorte.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 septembre 2006
Le naturalisme outrancier a toujours eu pour effet premier de me faire sortir de mes gonds. Dans ce film, aucun sens de l'esthétique. Si certains semblent indéniablement être sensibles à cela, j'avoue que les discours minimalistes de ces paysans du nord de l'Hexagone susctent en moi la nausée .. Comme si au fond, la réalité rurale de la France se résumait à l'absence de toute intellectualité, de toute éloquence dans les discours.
Et pour un film qui se veut réaliste, faire de simples paysans des membres de l'infanterie d'élite, il y a effectivement un semblant d'incohérance.
Les plans crus de scènes de viol et le châtiment cruel qui s'ensuit sont d'une bestialité dont je peine à croire le réalisme.
Les couleurs ternes sont omniprésentes et apesantissent l'atmosphère jusqu'à la rendre tout bonnement insupportable. Même le beau ciel bleu algérien (?) a perdu sa conotation esthétique. Tout est laid, des personnages aux costumes ou aux paysages. Le film est brut, sec, cassant.
Au final, je sors du film écoeuré comme je ne l'ai rarement été
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse