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Film projeté en ciné concert, rythme de la musique correspond bien au rythme du film.
Ajoutée le 24 avr. 2012 à 13h15 Signaler un abusEx. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
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Film projeté en ciné concert, rythme de la musique correspond bien au rythme du film.
Ajoutée le 24 avr. 2012 à 13h15 Signaler un abus
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Dans le genre « Grosse Déception » difficile de faire mieux, j’ai vraiment trouvé ce film mauvais. Techniquement il n’y a pas de défauts majeurs au niveau de la mise en scène, disons qu’à part quelques bons effets visuels l’ensemble ne m’a pas épaté, il n’y a rien de bien transcendant à ce niveau surtout si on prend en compte la photographie du film que j’ai trouvé hideuse. On a constamment l’impression que c’est sur éclairé, c’est difficilement lisible, c’est moche. Il en va de même pour le scénario. Ca ne part pas trop mal pourtant avec cette histoire traitant d’une persécution juive (Dans une Allemagne non ralliée à la cause antisémite à cette époque) mais je trouve que les réalisateurs ont rajouté des personnages totalement inutiles et que chaque apparition de ceux-ci frôlaient le hors-sujet tant ça n’apportait strictement rien à l’histoire, je ne saurais même plus dire qui ils représentent là tellement je n’ai strictement rien compris à leur rôle (Le messager et la fille). Le film reprend le mythe du Golem, cette sorte de créature mythique en forme de statue d’argile. Force est de constater que j’ai rarement vu une statue surjouer autant. Je sais bien que le surjeu était courant à l’époque du muet et même essentiel mais là c’est trop à tous les niveaux, même les figurants surjouent à mort. L’histoire ne m’a franchement pas emballé ni épaté ni rien, de plus la fin manque totalement de subtilité, on nous délivre une sorte de morale niaise. En plus la musique répétitive n’est pas là pour me réjouir, non Le Golem pour moi c’est de l’expressionisme du pauvre, un film totalement plat et vain qui n’aura éveillé mon intérêt qu’à de très rares reprises. Déçu.
Ajoutée le 12 juil. 2011 à 21h46 Signaler un abus
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En 1917, une société de production Allemande voit le jour, il s’agit de l’UFA (Universum Film Aktiengesellschaft), à qui l’on doit entre autre, Metropolis (1927) de Fritz Lang. Après diverses productions, la société se lance dans le cinéma fantastique et notamment avec Le Golem (1920) « Der Golem wie er in die Welt kam », signe des prémices de l’expressionnisme cinématographique Allemand pour la jeune société de production. Une œuvre très particulière dans son traitement, on fera notamment référence aux différent plans qui accumulent les mélange de couleurs, ainsi on se retrouve avec des images rouge, bleu, verte, orange, donnant un ton et un aspect déroutant mais pas dérangeant. A noter aussi que l’on découvre ici un avant-goût de ce que sera le chef d’œuvre de James Whale avec Frankenstein (1931), puisque ici il est aussi question d’une expérience dans un laboratoire d’où il en résulte un être fabriqué par un alchimiste. Le cinéma muet des années 20 où le fantastique vient se mélanger à l’expressionnisme Allemand, le résultat est intéressant et fascinant à la fois.
Ajoutée le 06 juin 2009 à 16h37 Signaler un abus
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Le Golem est un magnifique film muet de la période expressionnisme allemande ; de toute beauté (en particuliers la sscène ou le Rabbin Loew invoque Astaroth) et à l'ambiance plein de mystère Le Golem se regarde avec grand plaisir. Le Golem est un mythe du fantastique au même titre que Dracula ou Frankenstein.
Ajoutée le 26 mai 2009 à 15h35 Signaler un abus
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l'idée de base est originale mais le scénario ne m'a pas épaté, par contre les décors (qui ne sont pas uniquement expressionistes) sont superbes ainsi que les costumes et les ambiances
Ajoutée le 26 mai 2009 à 11h35 Signaler un abus
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Tout comme la plupart des films de l'expressionnisme allemand, ce film est excellent. Remplit de poésie... A voir.
Ajoutée le 28 juil. 2008 à 16h02 Signaler un abus
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« Le golem » relève de la légende juive pragoise. C’est une statue d’argile humaine animée par des caractères hébraïques, servant et protégeant le ghetto. Dans la littérature et le cinéma fantastiques il appartient à la tradition des créatures humanoïdes échappant au contrôle de leur créateur, avec le monstre de Frankenstein de Mary Shelley et les robots de la science-fiction. Le film de P. Weneger est à la fois un sommet du cinéma expressionniste allemand (des années vingt) et un ancêtre du cinéma d’épouvante. Il repose sur un art systématique du contraste entre le noir et le blanc, l’ombre et de la lumière, dans des décors confinés et d’un baroque inquiétant. La scène finale de la créature confrontée à des enfants, celles d’incendies, ont été pompées par le premier « Frankenstein » hollywoodien joué par Boris Karloff. Les scènes d’invocations magiques, du réveil du Golem et de la visualisation de l’histoire juive, sont littéralement extraordinaires. « Le Golem » est un est un chaînon essentiel de la culture cinéphilique et un film magnifique tout simplement. Difficile d’oublier et c’est une émotion supplémentaire, qu’il s’agit d’une histoire de persécution antisémite tournée en Allemagne peu avant l’ère nazie.
Ajoutée le 03 oct. 2007 à 21h16 Signaler un abus
De Joss Whedon
Avec Robert Downey Jr., Chris Evans
Action
De Roger Allers, Rob Minkoff
Avec Matthew Broderick, Jonathan Taylor
Animation
De Geoffrey Enthoven
Avec Robrecht Vanden Thoren, Johan Heldenbergh
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