Ce film est une merveille , un enchantement , un bijou . Un chef-d'oeuvre incontestable , Lola est certainement le meilleur film de Jacques Demy avec les sublimes Parapluies de Cherbourg . Lola est un film magnifique qui entrecroise la vie de plusieurs personnages appartenant tous à des milieux différents . Anouk Aimée est rayonnante et très belle mais surtout excellente dans le rôle de cette femme parfois indécise , nostalgique quelque peu rêveuse qu'est Lola . Il y a comme d'habitude dans les films de Jacques Demy une excellente mise en scène . La musique est magnifique et le dernier plan du film est sublime et bouleversant . Du grand cinéma .
Ajoutée le 01 déc. 2011 à 21h12 Signaler un abusEx. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
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3 abonnés | Lire ses 63 critiques |
J'attendais beaucoup de ce film, j'avais entendu de bonnes choses à son sujet et effectivement il y en a mais je suis tout de même un petit peu déçu. Pour son premier film, Jacques Demy rend hommage à Max Ophüls en nous pondant une sorte de recherche du bonheur. Les protagonistes se cherchent, se croisent et c'est ce chassé-croisé qui est très bien défini dans ce film, le spectateur peut facilement se retrouvé dans ces personnages mais peut aussi très bien ressentir de l'ennui tout comme le personnage Roland. Effectivement, il y a des passages assez lents et longs mais ils sont plus ou moins rattrapés par des séquences très belle avec une magnifique bande sonore. Ces séquences se distinguent par la très bonne mise en scène de Demy, le noir et blanc donnant une véritable atmosphère à ce film montre le beau travail de Coutard, les travellings et ces autres prises de vues prouvent également la bonne mise en scène de Demy. Mais je trouve que le jeu d'acteur est le point décevant du film, je n'ai pas du tout accroché à l'interprétation de Aimée, j'ai trouvé qu'elle surjouait donc çeci à jouer sur la qualité du film, en ce qui concerne Marc Michel : son interprétation est juste mais pas non plus superbe. Un bon film que je devrais sûrement revoir pour l'apprécier à sa juste valeur car je pense tout de même être passé un peu à côté.
Ajoutée le 08 avr. 2011 à 18h33 Signaler un abus
0 abonné | Lire ses 19 critiques |
Lola, 1960. Il y effectivement quelque chose de très "nouvelle vague" dans le film de Demy: Un héros désabusé et fatigué de vivre une vie insignifiante (Comme si vivre sa vie était du ressort des autres?!)... Une "gourgandine" qui vit dans l'instant en espérant le retour de son amour perdu... La culture de l'aparté (la scène de la fête foraine filmée au ralenti est très belle mais déconnectée du reste...). Au final, tout ça pourrait passer pour déprimant s'il n'y avait la qualité des plans et de la lumière. Assurément, Demy peut se targuer de savoir filmer. Au contraire de Godard... Il y a aussi, prémices de la touche Demy, le chassé-croisé des personnages... Mais à ce stade, nous n'en sommes qu'à l'ébauche de ce qui sera magistralement orchestré dans les Demoiselles de Rochefort. À voir, ne serait-ce que pour connaître l'œuvre complète d'un réalisateur hors norme. Mais gare à l'ennui...
Ajoutée le 05 févr. 2011 à 20h24 Signaler un abus
181 abonnés | Lire ses 2244 critiques |
C'est un film sur la fin de l'enfance, l'entrée dans le monde des adultes, sur la vie, le renoncement, l'amour. Il y a quelques références bien senties (à bout de souffle, Sade), ça fait toujours plaisir à l'égo de les repérer. Le film est assez beau visuellement, mais sa force réside dans la capacité grâce à la musique à créer des vrais instants de grâce, quelque chose de beau et de vrai, quelque chose qui vient frappé le spectateur par sa pureté. Dommage que ça ne soit que quelques petits moments qui contrastent avec le reste du film qui s'il n'est ni ennuyant ni banal restent un peu en dessous du reste. La Lola est pénible par contre, une véritable nunuche. Je ne pouvais pas la supporter. Dommage. Le héros quant à lui à quelque chose qu'on les héros chez Godard j'ai l'impression, ce côté blasé, mais avec une touche peut-être un peu plus vraie, moins absurde par moment, moins folle. C'est un film que j'ai apprécié sans tout de fois adorer.
Ajoutée le 17 déc. 2010 à 00h21 Signaler un abus
16 abonnés | Lire ses 721 critiques |
Un peu lent à démarrer mais dévoilant déjà de larges aperçus du talent de Jacques Demy.
Ajoutée le 09 déc. 2010 à 20h28 Signaler un abus
14 abonnés | Lire ses 573 critiques |
Très intéressant ce chassé-croisé de personnages. Anouk Aimée est une véritable cruche à certains moments dans le film ce qui renforce bien son personnage. Tous les personnages sont intéressants et intriguants. Un très bon moment passé.
Ajoutée le 30 janv. 2010 à 20h37 Signaler un abus
18 abonnés | Lire ses 3 critiques |
je me suis laissée transportée, un voyage plaisant pour ceux qu souhaiteraient voir ou revoir ce grand classique rendez-vous le 27 mars à 11h00 pour une projection en 35 mm au Festival Provence Terre de Cinéma www.filmsdelta.com
Ajoutée le 20 janv. 2010 à 15h08 Signaler un abus
68 abonnés | Lire ses 414 critiques |
Premier film et premier bijou. Nous sommes en 1961 et la nouvelle vague vient juste de démarrer, A bout de souffle est sorti en 1960, les 400 coups en 1959. Godard a présenté son copain Jacques Demy au producteur De Beauregard qui va financer Lola (comme le raconte Agnès Varda dans Les plages d'Agnès). Le film est totalement inséré dans son époque : Demy y paye un tribu direct à Max Ophuls auquel Lola est dédicacé (en souvenir de Lola Montés ?), l'actrice Elina Labourdette renvoie au cinéma de Bresson, le directeur de la photo (Raoul Coutard) est celui d'A bout de souffle, le personnage principal masculin de Lola dit qu'il avait un seul ami , Michel Poiccard, qui s'est fait descendre (A bout de souffle encore !), etc... A la fois dans son époque donc, et déjà porteur de tout l'univers Demy. Dialogues ciselés, mise en scène élégante et virtuose, importance des femmes. Marc Michel joue clairement un alter ego de Demy, désanchanté mais/et enthousiaste. Mais ce sont surtout les personnages féminins qui emplissent le film. Lola d'abord, extravertie, légère, dont on se dit que le destin va être tragique et puis non, car Demy à l'art de la pirouette heureuse (ou qui semble heureuse pour être plus précis), Cécile ensuite, qui est Lola jeune, et enfin la mère de Cécile, qui est Lola plus vieille, ou disons une autre Lola qui aurait évolué différemment si les circonstances de la vie s'y étaient prêtées (elle fut danseuse comme Lola)....la suite sur Christoblog : http://chris666.blogs.allocine.fr/chris666-212797-lola.htm
Ajoutée le 01 déc. 2009 à 05h30 Signaler un abus
56 abonnés | Lire ses 1041 critiques |
Surjoué au max, le jeu des acteurs est tellement niais, Anouk Aimée en tête, belle mais tellement gourde et c'est peu supportable, bref un film qui a beaucoup vieilli. On reconnaît le charme et la poésie de Jacques Demy mais il faut vraiment bien creuser !
Ajoutée le 07 juin 2009 à 11h21 Signaler un abus3 abonnés | Lire ses 383 critiques |
Lola, 1960, de Jacques Demy, avec Anouk Aimée, lumineuse, mais au jeu particulièrement maniéré. Musique de Michel Legrand. Premier long métrage d’un jeune cinéaste en pleine explosion de la « Nouvelle Vague », c’est un film poétique, mais profondément ennuyeux, qui semble avoir beaucoup vieilli. L’un des plus beaux personnages est sans doute la ville de Nantes, avec l’évocation de sa vie portuaire (notion de voyages, de départs etc.), la Place Graslin et surtout le très beau Passage Pommeray. Gros mélo sentimental au cours duquel une poignée de gens virevoltent, se rencontrent, se perdent, ballottés par le hasard à moins que ce ne soit par leur destin. L’héroïne, fille mère et danseuse de cabaret, tombe sur un ami d’enfance qui tombe…amoureux d’elle. Mais la belle reste amoureuse du père de son gosse, et, hasard ou destin donc, celui-ci revient au pays, fortune faite, pour épouser son ex chérie et jouer son rôle de père. Scène sympathique, lorsqu’un lien d’amitié se crée entre une préado en quête d’aventures (dont la mère fantasme, je crois, sur l’ami d’enfance de la danseuse !) et un marin américain…qui serait peut-être aujourd’hui taxé de pédophilie. Lieux de réunion et/ou de croisement des protagonistes, une librairie, un bistrot…L’ensemble est plein de charme, certes, mais comme un vieux manège qui tournerait à vide.
Ajoutée le 13 mars 2009 à 17h27 Signaler un abus- 1
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