Lola
Note moyenne
4,0
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88 critiques spectateurs

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Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 février 2019
Cette comédie Romantique, écrite et réalisée en N&B par Jacques Demy en 1960, a très bien vieillie. Pour son premier film Jacques Demy n'a pas encore les décors très colorés des "Parapluies de Cherbourg" qu'il adoptera 2 ans plus tard. Il nous distille de très belles scènes de cabaret et une superbe photographie avec ses rues piétonnes et le magnifique passage Pommeraye de Nantes. Pas non plus de dialogues chantés mais il a su obtenir la collaboration et la musicalité de Michel Legrand qui nous offre une BO grandiose avec ses compositions et de magnifiques insertions classiques dont la Symphonie No. 7 de Beethoven.
Même si le scénario nous conte une histoire assez banale, la cerise sur le gâteau arrive avec la belle et envoutante Anouk Aimée, bien secondée par un Marc Michel sobre et efficace.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 25 janvier 2019
Le premier long-métrage de Jacques Demy s’inscrit dans son époque par son propos : Des personnages en attente, qui rêve d’amour, de liberté… Comme bien des jeunes de son âge, Roland Cassard cherche à fuir l’insignifiance de la vie bien rangée en espérant que le meilleur est ailleurs. Jusqu’à ce qu’il croise par hasard sur la rue une amie d’enfance qu’il n’avait pas vu depuis 15 ans. Cécile, devenue Lola sous son costume de danseuse de cabaret, flirte avec un marine qui lui fait penser à son prince adoré qui l’a quittée neuf ans auparavant pour aller faire fortune aux USA après lui avoir fait un enfant. Le retour triomphant de Michel à bord de sa décapotable, le chapeau de cowboy vissé sur la tête claironne la victoire de l’American Dream. Cassard peut poursuivre son errance. Le scénario de Lola est très réfléchi mais la direction et le jeu des acteurs fait terriblement défaut. Marc Michel qui avait été sauvé par le reste de la distribution dans Le Trou de Jacques Becker un an auparavant est sans saveur et la magnifique Anouk Aimée piaille par moment aux côtés de ses prétendants. La force de l’œuvre repose sur sa prise de vue en extérieur qui nous révèle la beauté de Nantes. Cet aspect et la musique éclatée de Michel Legrand lui donne effectivement des airs qui s’apparentent aux 400 coups de Truffaut et à À bout de souffle de Godard, mais cela n’en fait pas une grande œuvre pour autant. Il arrive que les courants marquants aient pour effet d’embellir la postérité de certains films. Mes respects à Jacques Demy.
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 890 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 janvier 2019
Moins connu qu’À bout de souffle, ce film de la Nouvelle Vague réalisé par J. Demy est plutôt sombre, et centré sur des personnages tourmentés: un jeune désœuvré, et une danseuse pas très heureuse. Tout les 2 attendent l'Amour avec un grand A, quelque chose qui va les faire sortir de leur quotidien où ils s'ennuient. Le cinéaste navigue entre le quartier portuaire, ces petites rues et ces cafés, et le centre de Nantes, commercial. Le scénario est très bien construit: d'un côté, les 2 personnages principaux et leurs tourments, et de l'autre, une petite intrigue, quelque chose qui va relier les personnages entre eux. Moins connu que d'autres films, ce film est à recommander pour tous ceux qui veulent découvrir ou redécouvrir cette fameuse Nouvelle Vague. Heureusement pour moi, ce film n'est pas une comédie musicale comme ce fut le cas dans le prochain film de Demy, les Parapluies de Cherbourg. Mais il faudrait peut-être que je le regarde un jour!
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 10 octobre 2018
Premier film de Demy. Les ingrédients des Demoiselles ou des Parapluies sont déjà en place: mouvement incessant de personnages qui se cherchent, se ratent, se retrouvent, tentation d’un ailleurs, chansons (un peu), rêveries (beaucoup), discussions philosophiques et terre-à-terre à la fois, jeunes filles en fleurs, marins de passage, etc. Visuellement, on est plutôt dans La Baie des anges, avec ce très beau noir et blanc. L’histoire n’a pas grand intérêt en elle-même et la fin tourne un peu en rond, mais il y a une légèreté, une fluidité du montage et surtout une poésie et une beauté des dialogues qui donnent à l’ensemble beaucoup de charme, malgré les minauderies parfois pénibles du personnage de Lola.
soniadidierkmurgia

1 436 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 décembre 2017
La comédie musicale et ses déclinaisons seront la grande passion de Jacques Demy qui en fera l'axe central de son œuvre. Un genre auquel il imprimera une tonalité très particulière. A la fin d'une carrière écourtée, Demy aura été porté aux nues par les uns conquis par sa façon radicale d'inscrire le chant dans la totalité des dialogues pour "Les parapluies de Cherbourg" et décrié par les autres atterrés devant tant de mièvrerie et de vide scénaristique. "Lola" son premier film avait déjà pour ambition d'être une comédie musicale ambitieuse, premier volet d'une trilogie. C'est par l'intermédiaire de Jean-Luc Godard qu'il rencontre Georges de Beauregard à qui il présente "Un billet pour Johannesburg", le scénario d'un film en cinémascope et en couleurs avec pour vedette principale Jean-Louis Trintignant. Le producteur fétiche de la Nouvelle Vague qui vient de ramasser la mise avec "A bout de souffle", film réalisé avec des bouts de ficelle, n'envisage bien sûr pas une seconde de confier un budget pharaonique à un réalisateur novice à fortiori pour une comédie musicale, genre typiquement hollywoodien boudé par les français. Les ambitions sont donc immédiatement revues à la baisse. Le noir et blanc s'impose très vite et Jean-Louis Trintignant est remplacé par Marc Michel, l'acteur du "Trou" de Jacques Becker (1960). Se pose alors à Demy le problème de surmonter sa frustration tout en donnant l'illusion au spectateur que "Lola" (le nouveau titre du film) revêt bien les atours d'une comédie musicale. Michel Legrand qui rejoint Demy pour une longue collaboration sera un atout précieux dans la réussite de cette tentative. On a coutume de dire que "Lola" porte en lui tous les films à venir de Jacques Demy. Personnages qui se prolongent tout au long de la filmographie, image négative du père, rapports mère fille, refus d'affronter le quotidien et rêves d'ailleurs inaccessibles. Cette assertion parfaitement valide dénote en sus une affirmation stylistique qui forgera le statut d'artiste accordé au réalisateur mais aussi les limites de son expression. "Lola" dédié à Max Ophüls ne peut se parer de la magnificence de "Madame de..." (1953) ou de "Lola Montès" (1955) faute de moyens, c'est donc au "Plaisir" que Demy se réfère en premier lieu, nous introduisant à l'intérieur de l'Eldorado sorte de Maison Tellier (conte de Maupassant) où Anouk Aimée se présente en réplique gracile et un peu nunuche de l'inoubliable Lola-Lola (Marlène Dietrich) de "L'ange bleu" de Josef Von Sternberg (1931). La musique omniprésente de Michel Legrand qui convoque Beethoven (la 7ème symphonie), Bach (clavier bien tempéré) et Mozart (concerto pour flûte en ré majeur) scande les destins des six personnages principaux figés dans le passé en attente d'un amour perdu (Lola, Roland Cassard, Madame Desnoyers, Michel) ou en quête d'un ailleurs prometteur (Frankie, Cécile Desnoyers). La vie selon Demy est rythmée par les hasards de l'amour symbolisés dans "Lola" par le manège (la plus belle scène du film ?) qu'emprunte la toute jeune Cécile en compagnie d'un marin américain. Manège enivrant dont vous êtes parfois éjecté, vous invitant à vouloir y remonter. Ainsi les personnages de "Lola" sont tous amoureux mais jamais aimés au bon moment de la bonne personne. Rendez-vous manqués et espoirs déçus forment un ballet incessant contrôlé par le hasard qui redistribue les cartes à tout moment selon son bon vouloir. Une vision de la vie partagée avec Lelouch dont le duo musical formé avec Francis Lai présente quelques analogies avec celui non moins prestigieux qui prend forme à partir de "Lola". Demy plus pessimiste que Lelouch pense que la roue qui tourne ne redonne par forcément une seconde chance et il laisse certains de ses personnages comme Roland Cassard et Madame Desnoyers face à un avenir sans horizon. Amoureux des villes portuaires où se dérouleront beaucoup de ses films (Nice, Cherbourg, Rochefort), il profite de l'occasion pour rendre un hommage appuyé à la ville de Nantes berceau de son enfance. "Lola" malgré quelques imperfections notamment au nouveau de la synchronisation des voix (le film à entièrement été postsynchronisé) demeure un film attachant pour le portrait tout en nuances d'une femme qui n'a pas renoncé pas à ses illusions de jeunesse et pour la chronique intimiste qui est proposée de la vie en province. Pour les deux films musicaux suivants, la forme sera résolument privilégiée pour le plus grand plaisir de certains qui crieront au génie notamment pour la fameuse audace de "l'en-chanté" (tous les dialogues sont chantés) des "Parapluies de Cherbourg". Pas sûr que l'art de Demy y ait vraiment gagné au change. Ce débat ne sera sans doute jamais tranché.
soulman
soulman

140 abonnés 1 404 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 juillet 2017
Un des films importants de la nouvelle vague, où l'univers de Demy est déjà complètement présent : naïf et profond, triste et mélancolique, doux et cruel. Anouk Aimée est sublime, son élocution si particulière, si enfantine et sincère, la rend très émouvante. C'est aussi un bel hommage à la ville natale du cinéaste, admirablement filmée (on passe devant le cinéma Le Katorza où Demy, jeune, devint cinéphile, et qui reste une des salles nantaises de référence).
Newstrum
Newstrum

56 abonnés 261 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 avril 2017
Un premier film plein de vie et de mouvement, charmant et mélancolique, qui annonce par plusieurs scènes et thèmes les chefs-d’oeuvre en couleurs du tandem Demy/Legrand qui vont suivre : Les Parapluies de Cherbourg et Les Demoiselles de Rochefort. Voir ma critique complète sur mon blog.
Prad12
Prad12

122 abonnés 1 086 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 août 2016
Lola est un film de la nouvelle dite vague..... cette vague avait la prétention de filmer la vraie vie en extérieur, certes bien après le cinéma italien qui avait déjà sorti le néoréalisme..... bon mais pourquoi faut-il que les gens parlent comme s'ils avaient 12 ans ? jouent comme s'ils avaient 5 ans ? et dans des situations qui ne correspondent absolument pas à la vraie vie et avec des dialogues totalement irréalistes et faux ? En gros la seule actrice qui vaut le coup d’œil est la Cécile de 13 ans qui est complètement raccord..... après, Demy nous fait le coup du marin américain, l'apologie des bordels, un doigt de pédophilie et les chansons qui n'en finissent pas..... Anouk Aimée joue plus que mal et récite un texte d'une voix énervante..... un beau gâchis.....
Yetcha

1 081 abonnés 4 754 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 février 2016
Demy, nouvelle vague, militaire US, soif de changement des jeunes, blocage moral des plus anciens, Anouk Aimée, on est en plein dans la nouvelle vague, et je trouve que ça à plutôt très mal vieillit, tant par le jeu souvent grotesque d'Anouk Aimée que par le montage mou au rythme inconstant et aux scènes inutiles. Néanmoins, cette balade à travers Nantes est un plaisir historique et nous porte pour le deuxième volet de ce triptyque vers Cherbourg et ses parapluies...
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 septembre 2015
Excellent film, ce qui m’a principalement amusé ce sont les correspondances avec "Les Parapluies de Cherbourg" (en premier lieu le personnage de Roland Cassard) et "Les Demoiselles de Rochefort" (les perm’ des marins et la ville de Nantes), Demy a des thèmes qui lui sont chers notamment l’amour dans ses rencontres impromptues et ses retrouvailles, je dirais que ses longs métrages peuvent parler à tout le monde et c’est vraiment ce que j’adore chez lui, cette simplicité des sentiments et sa façon de les mettre en scène. Quelques moments de grâce (la séquences du manège au ralenti est sublime !) et des parallèles troublants entre certains rôles (les deux Cécile), la fin m’a par contre un peu déçu (je n’ai pas trop compris le fait de resituer l’intérêt vers Michel, enfin ça dépend je pense de la manière à laquelle on s'attache, le destin de Cassard ou celui de Cécile/Lola) même si c’est une des dures réalités de la vie, rompre l’émotion et les rêves de manière abrupte, puis l’inévitable départ.
Impatient de continuer la filmo de Demy.
weihnachtsmann

1 618 abonnés 5 732 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 avril 2015
Demy aime Nantes et voulait avec ce premier long métrage parler d'un souvenir d'enfance. Demy aime les marins, les fêtes foraines et les voyages.....
Demy voulait faire de Lola une comédie musicale. Mais les producteurs n'ont pas donné assez d'argent. Alors il a fait de Lola une sorte d'ébauche des "parapluies". On trouve déjà la mère, identique en tous points à la vendeuse de parapluies, à tel point qu'on a envie de l'entendre chanter ses dialogues!! N
On y trouve également Roland Cassard, avec son thème musical...
Mais Lola est unique. Elle est fragile et superbe. Elle semble futile mais possède en elle une force: elle est fidèle à celui qui l'a quitté. Avec le métier qu'elle exerce, elle a du mérite!!!!
Demy adore les rencontres. Et les histoires qui finissent bien. Il est encore plus attiré par le hasard qui fait bien les choses. Ca c'est son côté sucré. Demy aimait-il le mélodrame? Cela lui aurait bien été.
Ce film est joli. Un peu léger et aux dialogues parfois niais il fait le reconnaître, mais quel charme. Le choix d'Anouk Aimée..... Quelle femme extraordinaire. Elle a un côté Marylin Monroe, mais je pense que c'est voulu. Et le marin qui donne matière à de nombreuses scènes mélancoliques et tendres: oui lui il a la liberté que recherchent les autres, mais pas le bonheur, ou du moins toujours un bonheur furtif. C'est intéressant comment Demy met toujours en parallèle ces deux personnages: le marin et Cassard.
Un beau film à la musique en retrait et caressante.
Lola
christine D.
christine D.

36 abonnés 52 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 janvier 2015
Le niveau ne dépasse pas, de par sa structure et de par son esprit celui d'un banal roman photo nonobstant quelques rares audaces. Sauf que les personnages ont l'outrecuidance de se mettre à causer perdant ainsi le peu de crédibilité qui leur restaient.
Critique de Monique Pantel dans Europe 1
Critique de Monique Pantel dans Europe 1

94 abonnés 355 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mai 2014
C'est un film de vieilles, hein. C'est un film de Brillante Mendoza qui est un philippin. Avec Anita Linda et Rustica Carpio. A Manille aujourd'hui. Lola Sepa qu'a 84 ans, cherche de l'argent pour enterrer son petit fils qui a été tué d'un coup de poignard pour lui voler son portable. Lola Puring, 79 ans, cherche de l'argent, pour faire sortir son petit-fils, l'assassin, de prison. Elles se déplacent chacune de leur côté, sous plein d'eau qui n'arrête pas (il paraît qu'il pleut beaucoup à Manille, j'irai jamais, hein). C'est poignant et c'est vrai. C'est bien.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 760 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 décembre 2013
C'est le premier long-métrage réalisé par Jacques Demy. Auparavant, il avait assisté Grimault et Rouquier, notamment. Il avait aussi tourné cinq courts-métrages entre 1956 et 1959 : Le Sabotier du Val de Loire, Le Bel Indifférent, Musée Grévin, La Mère et l'Enfant, et Ars. Demy se lance dans le grand bain en pleine Nouvelle Vague, accompagné par le chef op' Raoul Coutard (qui venait de magnifier, un an avant, À bout de souffle, de Godard) et le compositeur Michel Legrand (qui le suivra toute sa carrière). Porté par l'esprit innovant de l'époque, le réalisateur est aussi un jeune homme sous influences : Bresson, Cocteau... Le titre de son film, Lola, est par ailleurs un hommage à Ophuls et à sa Lola Montès. Quoi qu'il en soit de ces influences, Demy va laisser libre cours à une inspiration finalement très personnelle. Moins basée sur l'improvisation, comme Godard, par exemple, que sur le mélange de genres et de tons. Lola tient à la fois du conte (avec une princesse moderne qui attend son prince charmant), du film noir (avec cette histoire de trafic de diamants et de mauvais destin pour le personnage de Roland), de la comédie et du mélodrame. Le tout traversé de tentations musicales et de réflexions vaguement existentialistes (via, une nouvelle fois, le personnage de Roland). Espoir et désespoir, légèreté et amertume se fondent avec grâce dans ce récit qui est comme un tourbillon de la vie, pour faire référence à la chanson de Jules et Jim (qui date de 1961 également). Un tourbillon de la vie mis en scène, ici, avec une maestria étonnante. Demy orchestre son film choral, ses chassés-croisés, avec une fluidité et une précision formidables. Les fils du destin s'emmêlent et se démêlent ; les personnages, toujours en mouvement, se croisent, se trouvent, se ratent, sur un mode tournoyant. Le spectateur assemble les pièces d'un puzzle où tout s'imbrique parfaitement, sans jamais donner l'impression d'un canevas schématique. Cette quête naïve d'un bonheur aux accents mélancoliques, sur fond d'images en N & B baignées de lumière, dégage une fraîcheur et une poésie sur lesquelles le temps n'a pas de prise. Premier film de Demy, Lola est aussi probablement son meilleur film.
Jmartine
Jmartine

202 abonnés 745 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 novembre 2013
Revu Lola au Chaplin Saint Lambert aprés l'avoir vu il y a 50 ans en classe de philo, avec ma petite amie quand nous dévelopions notre oeil de cinéphile...séances de ciné-club...découverte de Godard, Truffaut..la nouvelle vague...il y a des films qui restent autant par le film que les conditions de sa vision..Lola est un de ceux-là et longtemps j'ai vu Nantes au travers du film..les places Royale, Graslin, le passage de la Pommeraye si présent dans le film...je l'ai revu avec émotion mais la façon de filmer, la diction des acteurs datent...
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