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Davidhem
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5,0
Publiée le 17 novembre 2011
Après "Suspiria" et "Inferno", Dario Argento décide de rédiger et de réaliser un nouveau thriller horrifique. Argento s'emploie de toute son âme pour concocter une nouvelle oeuvre terrifiante et complexe. Il faut souligner que ce film mérite notre attention car le réalisateur innove avec cette façon de filmer si particulière et en prenant comme thème la réalisation de meurtres commis à partir d'un livre. Dévoiler davantage l'intrigue perdrait tout intérêt pour le spectateur qui se doit de suivre minutieusement chaque acte, chaque plan, chaque indice, chaque parole des différents protagonistes autrement dit Argento transforme le spectateur une nouvelle fois en détective. Alors bien sûr, ce long-métrage est interdit aux moins de seize ans à cause des meurtres sanglants et à cause du caractère provocateur du réalisateur transalpin, toujours est-il que le maître du thriller horrifique nous pond un film intelligemment écrit, brillamment mis en scène, riche en rebondissements bref Dario Argento continue de nous épater et de nous surprendre. Si vous voulez assister à une enquête passionnante genre Agatha Christie additionnée à un effroi inévitable à cause de l'ambiance, de la musique, de la violence explicite, de par le talent des acteurs qui jouent avec brio, alors ce film ne doit pas vous échapper. A noter que Daria Nicolodi, la femme de Dario Argento, joue ici pour la troisième fois dans un film de son époux après "Les frissons de l'angoisse" et "Inferno". Dario Argento rédige et signe son cinquième thriller horrifique, sans doute l'un des plux érudis, des plus réfléchis, des plus humains en quelque sorte. Argento traite une nouvelle fois des caractères de l'homme et de la femme mais ce qui change par rapport aux précédents films, c'est qu'il les oppose. Le réalisateur évoque également les relations entre mineurs et nous montre que leurs rapports ne sont pas éloignés de ceux d'aujourd'hui, preuve que le film n'a pas pris une seule ride. Au final, Dario Argento nous livre une chronique psychologique sur fond de trame policière. Une réussite de plus pour le maestro!
Un giallo hallucinant, postmodern, presque ironique! On pourrait l'appeler le giallo spaghetti premier du genre. Après une première partie digne d'un bon polar avec de très bonnes idées de mise en scène (oui Dario Argento était aussi un grand réalisateur à une époque!) puis suit une explosion de violence et de kitsch digne des plus méchant giallo! On aurait pu espérer juste une résolution encore plus hallucinante et cartoonesque! Bref, un pan de la sous culture italienne!
Le scénari est (pour une fois) travaillé. Les acteurs joue pour la plupart bien, la musique fait par contre con dans certaine scene (vu quelle n'est point effrayante). Mais j'ai commème eu les jetons quand, il lui arrache le bras avec sa hache.
Film d'enquête policière avec ambiance seventies. C'est ce qui fait 'ailleurs encore aujourd'hui le charme du film, mais le scénario, la réalisation parfois ridicule et certains dialogues sont au ras des pâquerettes. Le tueur n'est si difficile à deviner, mais la fin reste néanmoins surprenante sur un point. Je me suis quand même bien ennuyé, le film n'est pas si gore que ça, ni réellement flippant et la musique kitch n'arrange pas les choses.
Les acteurs ne jouent pas toujours super bien, le scénario est parfois très con (par exemple : le jeune blondinet qui retourne sur les lieux de l'assassinat du présentateur télé comme moi je vais à la charcuterie de Leclerc) et quelques plans sont quand même très racoleurs (bon, en même temps, il est vrai que les actrices qui servent au tueur de chair à découper sont super jolies), mais la maestria formelle déployée par Dario Argento (et là, je pense à ce plan-séquence inoubliable sur la maison des deux adeptes du saphisme) rattrape sans problème ces quelques défauts.
Peter Neal, part à Rome faire la promo de son roman « Ténèbres ». Des femmes sont sauvagement assassinées par un tueur qui s'inspire du bouquin. Si la BO kitchos, les nénés à gogo font au début l'effet d'un giallo pas terrible, cet Argento devient ensuite relativement efficace dans son mystère et dans sa violence. La scène de la poursuite avec la jeune fille, pourchassée par un doberman d'abord, puis pas le tueur, est particulièrement haletante.
N'écoutons pas les mauvaises langues: ce "giallo" est un des meilleurs du genre, et avec sa - plutôt - sombre intrigue, son histoire dans l'histoire qui ne s'explique pas et sa graduation progressive du noeud dramatique, l'ensemble naît donc en terre fertile tout en transgressant les codes. Essentiel; bouleversant.
Distrayant, mais j'ai vraiment préféré Suspiria et Inferno, ou même l'oiseau au plumage de cristal. Si le trauma du tueur est vraiment très bien filmé et que Dario sait toujours créer de belles ambiances (bande son entrainante à l'appui), je trouve les scènes de meurtres et l'enquête un peu plus mollassonnes que d'habitude (c'est vite expédié), malgré une fin plutôt mouvementée. Un Argento sympathique, tout à fait à sa place dans le Giallo, mais je ne retiendrai pas particulièrement.
Le retour d'Argento au giallo, ici point de fantastique comme l'ont pu l'être suspiria ou inferno mais un slasher policier des plus réussis. L'histoire n'a rien d'exceptionnelle mais le maitre s'est mettre l'ambiance (bien aidé par la très bonne musique des goblins). Une intrigue bien menée et des scènes d'une pure violence. Le dénouement final est magistral.Vraiment impressionné par ce film.
Après un premier meurtre "déjanté", filmé avec beaucoup de panache et orchestré par une musique rythmée, il devient alors impossible de décrocher ce film (c'est l'un des talents de Dario Argento). Même si l'intrigue principale semble être du déjà-vu (un meurtrier s'amuse à reproduire en réel les crimes d'un best-seller nommé Ténèbres) le film s'en sort honorablement grâce à la maîtrise de la caméra de Dario Argento (je pense encore au plan-séquence filmant l'appartement), à la musique endiablée des Goblin et aux meurtres stylisés qui deviennent de plus en plus violents au fur et à mesure que le film avance. Sans parler du twist final surprenant. Ténèbres est au final un très bon polar (ou devrais-je dire giallo) qui s'amuse à larguer le spectateur en lui indiquant de fausses pistes concernant le meurtrier (à chaque fois on se dit "c'est lui l'assassin!" et boum, il se fait tuer juste après). L'un des standards du cinéaste.
Après avoir approché le fantastique effrayant,Dario Argento revenait avec "Ténèbres"(1982)au giallo pur et dur.Un tueur à la lame de rasoir et aux mains gantés.Une enquête policière qui piétine à Rome.Une accumulation de victimes,féminines de préférence.Et des meurtres sanglants et inventifs.Pas de doute,Argento était dans une bonne phase.La musique composée par 3 ex-membres des Goblin donne le ton d'un suspense ostentatoire,mais fun.Comme d'habitude,le bat blesse du côté du jeu des acteurs(tous,sans exception)et des réactions spéciales de leurs personnages.Mauvais point aussi pour le montage,catastrophique,car il embrouille tout.En revanche,au niveau de la mise en scène,c'est plutôt appréciable,notamment un travelling très élaboré dans une maison à 3 étages,précédant un double meurtre de lesbiennes.Le scénario est malin,en jouant sur la mise en abîme entre la promotion d'un livre par un écrivain renommé,et le meurtrier qui s'inspire de ces fameux bouquins."Ténèbres" ne file pas vraiment les chocottes,quoi que le chien enragé qui saute à 3 mètres de haut,ça calme!En tout cas,un giallo plutôt malin,avec tout ce que cela comporte de défauts.