Nelly et Monsieur Arnaud
Note moyenne
3,3
1204 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

76 critiques spectateurs

5
4 critiques
4
29 critiques
3
26 critiques
2
7 critiques
1
8 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
ROCK 'N' VINYLE
ROCK 'N' VINYLE

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mars 2026
J’ai vu ce film il y a longtemps, le souvenir que j’en ai,c’est d’être ressorti de la séance sur un petit nuage, c’était à une période où je suivais toutes les sorties des films de Woody allen, j’avais le même sourire béat avec ce film de sautet
Arkab Prior
Arkab Prior

3 abonnés 116 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mars 2026
il y a erreur sur la fiche Allociné. Le film présenté n'est pas Nelly et Monsieur Arnaud mais Les choses de la vie.
Guillaume.G
Guillaume.G

8 abonnés 846 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 janvier 2026
Film intéressant et discret, que j’ai eux plaisir à découvrir, de plus dans ce film on y voit l’amour, la générosité et de la compassion

Michel Serrault joue à la perfection (une fois de plus), également pour Emmanuel Béart qui est fascinant dans son personnage
Gablivildo62
Gablivildo62

8 abonnés 260 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 novembre 2025
« Nelly et Monsieur Arnaud » est le dernier film réalisé par Claude Sautet en 1995 avec Michel Serrault et Emmanuelle Béart dans les rôles principaux. Il a reçu de nombreuses récompenses : Prix Louis-Delluc en 1995, Césars du meilleur réalisateur pour Claude Sautet et du meilleur acteur pour Michel Serrault en 1996 notamment. M. Arnaud (Michel Serrault), qui écrit ses mémoires, semble être l'image du réalisateur qui fait un bilan de sa vie et de son œuvre à travers ce film. « Nelly et Monsieur Arnaud » est considéré comme un quasi-autoportrait de Claude Sautet lui-même, Michel Serrault joue avec une coiffure très ressemblante avec celle du réalisateur à l'époque. Le cœur du film est la relation platonique entre Nelly (Emmanuelle Béart) et M. Arnaud. Moins dynamique que ses œuvres précédentes, celles des années 70 notamment, « Nelly et Monsieur Arnaud » reste toutefois un bon film.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 314 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 avril 2025
De tout ce que j'ai pu en voir et même en considérant le fait que je ne serai jamais parmi les plus impitoyables défenseurs de "Classe tous risques", le cinéma de Claude Sautet ne m'a jamais déçu. "Nelly et Mr. Arnaud" ne déroge pas à la règle. Dernier film du cinéaste, il met en scène la rencontre entre une trentenaire tirant la vache par la queue et d'un riche sexagénaire. Une histoire qui mêle un amour platonique à un amour qui n'ose se manifester. On est à pas grand chose d'un numéro de funambulisme. Parce que là, clairement, Sautet marche sur un fil, mais jamais n'en tombe. C'est très fort. Mais tout est très fort. Que ce soit la première rencontre entre les deux personnages principaux. Cette scène où Mr. Arnaud, frôle de ses mains le dos nu d'une Nelly endormie. Cette évolution d'un Mr. Arnaud, beaucoup moins propre qu'on ne l'imaginait. Ou que ce soit cette fin qui laisse la porte ouverte à toutes les possibilités. C'est d'une intelligence d'écriture pure et rare. Et comme d'habitude chez Sautet, il y a ces scènes se déroulant dans les cafés, les rues et les restaurants. Ces scènes où s'expriment les tracas de la vie de tous les jours. Aucun autre que Sautet n'a su les mettre en scène de pareille manière. Les rendre aussi vivantes, si bien que l'on s'y croirait. A tout excellent film, excellent duo d'acteurs. Le tandem Serrault/Béart fonctionne parfaitement. Dommage que certaines secondes lames (Anglade, Londasle) manquent d'un peu de choses à faire.
Pierre Chambon
Pierre Chambon

2 abonnés 525 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 février 2025
un bon film français, tout en finesse, une lecture à plusieurs niveaux, de l'attachement, du détachement, de très bons acteurs - ce film n'a pas pris une ride
Phineus1
Phineus1

9 abonnés 39 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 janvier 2025
Le cinéma je pense c'est d'abord un réalisateur et le film l'expression de son monde intérieur comme toute création, mais c'est particuler parce que le réalisateur de cinéma doit incarner son monde intérieur dans les acteurs.
Malheureusement ci le réalisateur n'a pas utilisé l'actrice mais c'est elle qui a utilisé le réalisateur. D'où l'inanité et le vide de ce film; il y a la coquille, pour meubler l'étagère.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

93 abonnés 4 266 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 juin 2024
Le rôle d'Emmanuelle Béart rappelle, de façon plus évidente que dans "Un coeur en hiver" du même Claude Sautet, ceux tenus naguère par Romy Schneider dans l'oeuvre du cinéaste.
Nelly, traversant une période de sa vie aussi délicate qu'indécise, nous permet d'identifier aisément le film comme un film de Sautet. Les scènes de café et les scènes de rupture, ces choses de la vie qui atteignent le personnage de Nelly, comme les seconds rôles, relèvent de la thématique traditionnelle de l'auteur. Malheureusement, "Nelly et M.Arnaud" fait souvent figure de Sautet "réchauffé". Hors la relation de Nelly avec le vieillissant Arnaud, auquel elle sert de secrétaire, se faisant dicter un roman de l'ancien juge, il n'est que des choses déjà vues, des repères peut-être pour le cinéaste, des redites pour le spectateur.
La relation employée-employeur semble l'objet d'un pacte à la Faust. La relation entre les deux personnages -entre besoin mutuel et agacements- est constamment ambigüe. On s'intéresse, certes, à la dimension psychologique des rôles, et notamment aux façons énigmatiques autant qu'équivoques du comportement d'Arnaud, mais globalement, ni ce dernier ni Nelly ne sont véritablement touchants. Leur existence relève davantage d'un procédé dramatique que d'une intention sincère. Il manque à ce Sautet moyen une véritable sensibilité.
Alasky

454 abonnés 4 558 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 mai 2022
Le film vaut surtout pour les excellentes performances des acteurs principaux, pour le beau duo à l'affiche. Malgré un scénario lisse, sans surprise, et malgré quelques longueurs, le film se regarde agréablement.
cinono1

366 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 avril 2022
Les films d'études de mœurs ne vieillissent pas toujours bien. Le dernier film de Claude Sautet, malgré ses nombreuses qualités, n'échappe pas à cet écueuil. Les mœurs évoluant, certains comportements peuvent apparaître illogique les années défilant. D'abord cette rencontre a quelque chose de factice, mais cela finit par fonctionner. Michel Serrault est magistral dans la peau du double du réalisateur quand Emmanuelle Beart a un rôle moins bien écrit, ou elle cumule toutes les qualités. Ce problème empêche le film de prendre sa pleine mesure mais n'empêche pas quelques scènes où l'émotion arrive entre ces deux cœurs isolés. Histoire d'amour platonique d'un homme sur la fin de sa vie, ce film ressemble parfois à un fantasme de réalisateur, mais malgré quelques travers, cela reste bien fait
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 1 avril 2022
C'est un film agréable à regarder mais pour pas ke meilleur de Claude Sautet . Loin derrière Cesar et Rosalie, Vincent Francois Paul et les autres,. On retrouve l'ambiance Sautet, les cafés, Paris, la pluie et les amis. Michel Serrault très bien . Mais ce qui m'a le plus, dérange est que Sautet à voulu faire revivre Romy Schneider a travers Emmanuelle Béart. La démarche, les attitudes, la coiffure de Romy mais cette dernière est unique !! J'ai espère tout le long du film voir apparaître Romy Schneider...mais pas de miracle !! Cela ne retire rien au talent et à la beauté de Mlle Béart .
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 janvier 2022
Comme François Truffaut, Claude Sautet qui fut l’un des plus importants réalisateurs de sa génération semble un peu oublié. Sur près de 40 ans et quatorze longs métrages, celui qui fut d’abord assistant puis scénariste aura après avoir fait une courte incursion dans le film de genre (policier), été le parfait observateur des mœurs de la classe bourgeoise sous les ères pompidoliennes et giscardiennes. Après le relatif échec de « Garçon ! » en 1983 qui lui fait soudainement penser qu’il est devenu « ringard », Claude Sautet s’oriente vers une trilogie intimiste où, se sentant vieillir, il fait le point sur son parcours de vie à travers ses engagements et ses convictions. « Nelly et Monsieur Arnaud », son dernier film qui lui apportera un second César du meilleur réalisateur consécutif tout à fait mérité, est sans aucun doute le plus personnel. Michel Serrault qui remplace Yves Montand et Michel Piccoli, ses alter ego de sa période la plus féconde, est Monsieur Arnaud, un ancien juge reconverti dans les affaires qui doit affronter la solitude après une vie qu’il dira lui-même avoir passée à la contempler à défaut d’avoir su la maîtriser comme il l’aurait dû ou voulu le faire. Tentant négligemment de rédiger ses mémoires, il rencontre fortuitement Nelly, une jeune femme (Emmanuelle Béart) à la croisée des chemins qu’il va convaincre de venir l’aider à dactylographier ses écrits mais aussi et surtout sans que cela soit dit, lui redonner un temps l’illusion d’une jeunesse qu’il sait désormais destinée à ne plus exister que sur papier. Très finement et avec sensibilité, le scénario écrit pas Sautet et Jacques Fieschi, déjà présent sur ses deux précédents films, tisse la relation qui s’installe entre Nelly et Monsieur Arnaud, tentant chacun de se maintenir sur le fil fragile d’un sentiment amoureux naissant, présenté comme impossible. L’équilibre précaire est toutefois maintenu, la jeune femme consciente du désir non-dit qu’elle provoque, prenant le soin de ne jamais complétement refermer la porte à un amour qui cherche tous les chemins de traverse pour s’exprimer sans jamais se trouver face au mur qui fatalement se dresserait devant lui si le fossé générationnel venait à être brutalement franchi. On reconnaît bien là, la pudeur de Claude Sautet souvent décrite par ses acteurs comme étant l’un de ses traits de caractère essentiels qu’il tentait de masquer derrière ses coups de gueule légendaires. Dans ce grand appartement où le temps est en suspension pour deux êtres en proie à un dilemme qui les réchauffe autant qu’il les intimide, Michel Serrault et Emmanuelle Béart sont prodigieux de justesse. Sans doute eux-mêmes sensibles aux tourments de l’âme et aux douleurs dont sont remplies nos vies. Quatre ans plus tard, Claude Sautet fera ses adieux aux choses de la vie après les avoir si bien décrites. Son dernier film était un magnifique testament où il parvenait enfin à livrer un peu de lui-même. Pour un artiste, partir en beauté dans toute la maîtrise de son art n’est pas si courant.
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 décembre 2021
Ce qui frappe d'abord dès le début du film c'est cet aspect quasi documentaire sur la vie des gens, le bistro, la rue… on s'y croirait. La mie en place du duo Serrault/Béart est assez fabuleuse, les deux personnages étant remarquablement écrits et interprétés avec une justesse de ton stupéfiante, la verve de Serrault s'opposant aux réponses monosyllabiques de Béart belle comme un cœur. Une autre chose remarquable est la distribution des seconds rôles, (Anglade, Nadeau, Lonsdale, Brion, Laroque, Berling) dirigés et interprétés avec talents. Maintenant l'histoire, Sautet ne tranche pas, nous décrivant un amour qui n'est platonique que parce qu'aucun des deux ne veut franchir le pas. A ce propos la scène spoiler: où Serrault frôle le dos de Béart endormie jusqu'à ce qu'elle se réveille et lui prenne la main
est fabuleuse de justesse et de retenue. L'ambiguïté perdurera jusqu'à la fin... ouverte. Sujet bien moins minimaliste qu'une vison distraite laisserait supposer. Je n'ai cependant pas compris, mais ce n'est là qu'un détail, l'utilité de quelques scènes impliquant Claire Nadeau (la scène de la piscine et celle où elle s'isole dans les toilettes)
ManoCornuta

359 abonnés 3 069 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 novembre 2021
Dans ce qui demeurera son dernier film transpire encore toute la patte de Claude Sautet, avec cette façon si subtile de mettre en lumière ses personnages en captant un regard ou un sourire qui en dira plus long que des mots. S'appuyant sur Emmanuelle Béart (toute en charme retenu) et Michel Serrault (toujours aussi fondu dans ses rôles), il délivre une réflexion intéressante sur une relation platonique s'avérant presque toxique en un sens, avec des raisonnements pas toujours poussés au fond et un dénouement final qui déçoit quelque peu par cette façon de mettre un point final aussi abrupt à son histoire.
John Gap
John Gap

23 abonnés 27 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juillet 2021
J'ai aimé retrouver l'ambiance de ce Paris de tous les jours que Sautet a toujours su utiliser au mieux dans ses films. Depuis les bistrots où il a filmé ses héros ont fermé, et tout le monde a pris un coup de vieux.
C'est ce qui donne cette patine Modianesque au film, un coup de charme en plus qui m'avait échappé à l'époque.
Beart à son sommet, d'une liberté fraîchement acquise douloureuse mais defendue farouchement en face d'un autre solitaire à la liberté tout aussi douloureuse mais éprouvée par les années.
Nadeau est superbe, J'avais oublié que Berlin était aussi bon, et je comprend qu'il ait été la coqueluche des cinéastes inspirés de cette époque.
Il y a peu de film de cette qualité, à savourer comme un grand alcool, doucement pour n'en rien laisser échapper. Mûri da's les chais de M Sautet, il ne vous décevra pas, si vous appréciez ces saveurs bien sûr !
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse