Bullitt
Note moyenne
4,0
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257 critiques spectateurs

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Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 août 2025
Un classique du film policier servi par une intrigue solide ainsi que d’une mise en scène efficace, avec notamment une mythique course-poursuite dans les rues de San Francisco, mais qui vaut avant tout pour la présence magnétique du très charismatique Steve McQueen.
Michael78420
Michael78420

63 abonnés 1 907 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 août 2025
C'était sûrement très bien en 1969, mais alors en 2025, c'est soporifique ! Jusqu'à la poursuite en voiture dans les rues puis les environs de San Francisco, on s'ennuie. Ladite poursuite, avec Steve McQueen au volant, fait tout l'intérêt du film. On remarque d'ailleurs à quatre reprises une Coccinelle verte qui n'a décidément pas de chance de se trouver si souvent sur le trajet de la poursuite. Le reste du temps, quasiment pas de dialogues, un rythme d'une lenteur à laquelle nous ne sommes plus habitués et des répliques d'une banalité déconcertante. Autant se contenter de revoir la poursuite dans les rues de San Francisco, qui seule mérite vraiment le détour.
kibruk
kibruk

196 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 juin 2025
"Bullit" est un film assez particulier par son rythme et son style de narration. Il y a peu de dialogues, quelques très rares scènes spectaculaires ponctuent une narration qui se concentre beaucoup sur des choses assez banales, et le héros titre interprété par le très charismatique Steve McQueen reste peu attachant, tout comme le personnage joué par Jacqueline Bisset reste anecdotique. "Bullit" n'aurait pas particulièrement marqué les mémoires s'il n'y avait pas eu la scène de poursuite en voiture, très novatrice en son temps et encore très efficace aujourd'hui, et celle sur les pistes de l'aéroport.
Thibaud Il Capitano
Thibaud Il Capitano

11 abonnés 229 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 juin 2025
Bullitt (Steve McQueen, très taciturne et mono-expressif, mais sa dégaine fera des émules) est chargé de protéger un homme s'apprêtant à témoigner contre la mafia mais manque de pot, celui ci se fait dessouder... mais il y a ptet une machination derrière tout ça et il va devoir la résoudre !
Que retenir de ce film ? Evidemment la mythique course poursuite, les splendides rues de San Francisco (qui ont bien changé depuis, on se demande bien pourquoi !) et une jeune et jolie Jacqueline Bisset. Outre le tour de force en voiture, Yates prend son temps (trop ?) malgré les 48h de l'action.
A voir quand même pour découvrir ce qui a inspiré nombre de films policiers.
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 597 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 février 2025
« Bullitt”, réalisé par Peter Yates, demeure l’un des films cultes des années 60, surtout grâce à sa scène de course poursuite légendaire dans les rues de San Francisco. Cette séquence, mettant en scène une splendide Mustang filant à toute allure, est devenue un moment emblématique du cinéma d’action. Steve McQueen, véritable icône de son époque, incarne un personnage à la fois taciturne et déterminé, dont le charisme naturel illumine chaque apparition à l’écran, confirmant ainsi sa réputation de star indétrônable.

La force du film réside avant tout dans sa réalisation et sa photographie. Peter Yates déploie une mise en scène innovante en utilisant des angles de caméra audacieux et une fluidité dans le montage qui renforcent l’intensité de l’action. San Francisco se dévoile presque comme un personnage à part entière, ses rues sinueuses, ses collines et ses panoramas urbains offrant un décor idéal à une poursuite effrénée. La virtuosité technique du réalisateur et l’excellence de l’équipe de tournage transforment chaque plan en une véritable œuvre visuelle, marquant durablement l’histoire du cinéma.

Pourtant, au-delà de ces prouesses esthétiques, “Bullitt” souffre de certaines faiblesses. Le scénario, bien qu’appuyé sur des codes classiques du cinéma d’action, se révèle assez banal et prévisible. L’intrigue, qui se veut être un simple divertissement, ne parvient pas à offrir la profondeur narrative que l’on pourrait espérer d’un film ayant une telle renommée. Mis à part la scène de la course qui captive instantanément, le rythme général du film reste inégal et quelque peu lent, notamment lors du développement des intrigues secondaires et des personnages périphériques.

En définitive, “Bullitt” est un film qui séduit d’un point de vue visuel et technique, tout en laissant à désirer sur le plan narratif. Le charisme inégalé de Steve McQueen et la qualité exceptionnelle de la mise en scène font de ce long-métrage un incontournable pour les amateurs de cinéma d’action. Néanmoins, l’histoire convenu et le rythme parfois languissant tempèrent l’impact global de l’œuvre. Ainsi, malgré ses moments de grâce, c’est uniquement cette scène culte qui parvient à élever le film au rang d’icône, justifiant en fin de compte une note de 3 étoiles.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 décembre 2024
Je me souviens qu’enfant, ayant grandi entre la fin des années 70 et les années 80, j’éprouvais une véritable passion pour les voitures, comme beaucoup de petits garçons j’imagine. Courses, circuits improbables sis dans ma chambre, j’exaltais si au hasard d’une promenade avec mes parents, l’on croisait une belle italienne et il était hors de question de rater un épisode de séries cultes comme « Statsky et Hutch » ou « k2000 » entre autres. Très souvent lors d’une des poursuites automobiles qui jalonnaient les épisodes, ma mère me parlait de « Bullitt » et de sa poursuite iconique, puis plus tard ce film popait ça et là avec toujours cette fameuse poursuite considérée, à juste titre, comme l’une des plus abouties, des plus spectaculaires du cinéma.


Curieusement ce n’est que très récemment (août 2022) que j’ai vu ce film référence, alors effectivement la poursuite est d’une dinguerie et d’un avant-gardisme sidérant, mais limiter ce film à cette seule séquence me paraît a minima réducteur. En le voyant, je n’ai pas pu m’empêcher d’y voir une sorte de chaînon manquant entre le polar à la Humphrey BOGART pour simplifier et l’approche plus « réaliste » qui définira dans très peu de temps le cinéma dit du « nouvel Hollywood », je pense bien évidemment au chef d’œuvre de William FRIEDKIN, "French Connection", qui recèle également une course poursuite d’anthologie.


En effet si le scénario, soyons honnête, ne brille pas par son originalité, ni même que les archétypes des protagonistes, c’est en revanche dans la mise en scène, la réalisation, la photographie et le montage, que ce film déploie toutes ses qualités et en devient un objet d’analyse passionnant. A la fois ancré dans une forme de classicisme, notamment les scènes en intérieures et, encore une fois un certain avant-gardisme, comme si Peter YATES nous invitait à reconsidérer ce que devait être un film policier, conscient de son héritage et brûlant d’un désir presque charnel pour l’émancipation.


J’ai trouvé également que la caractérisation des personnages concourraient à ce mélange de points de vues. Que ce soit évidemment la performance de Steve McQUEEN tout à la fois figure iconique du flic à la mode du Hollywood historique et modèle ou plutôt esquisse de ce que deviendra bientôt cet incontournable du cinéma. Même les personnages féminins oscillent dans cet entre-deux qui loin d’apparaître comme le résultat d’une valse hésitation de la part du réalisateur, se révèle d’une rare maîtrise et d’une passionnante évocation, d’un témoignage quasiment documentaire d’un virage qui s’annonçait en filigrane dans le futur du cinéma.


Un dernier mot concernant la poursuite, on a beau savoir que c’est du cinéma et donc qu’il y a des trucages, des coupes, le concours de cascadeurs et une chorégraphie millimétrée, on reste bien plus impressionnés par ce que l’on voit à l’écran, que devant n’importe quelle poursuite moderne totalement WTF, trop sans doutes, marquant là pour moi la limite entre le spectaculaire et l’invraisemblance permise par les nouvelles techniques d’effets spéciaux.
Yannickcinéphile

2 882 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 octobre 2024
Bullitt est un classique que je n’avais pas encore visionné. Grosse réputation en particulier pour une course poursuite en voitures. Mon avis sur le métrage sera qu’il s’agit d’un solide polar, mais je ne pense pas qu’on confine au chef-d’œuvre. Certes la course poursuite est bien faite avec des angles de vues originaux et un réalisme marqué, maintenant il y a pas mal de faux raccords et elle est un poil redondante également. Maintenant, il faut admettre que dans l’ensemble le film est visuellement très propre, avec une ambiance de San Francisco très bien rendue, une violence graphique plaisante, des décors originaux et ambitieux (l’aéroport) et une bonne bande son employée avec intelligence. En revanche, la photographie est parfois un peu à la peine, notamment dans certaines scènes très sombres.
Le casting est bon, emmené par un Steve McQueen à l’aise dans ce genre de rôle musclé et borderline. Froid, buriné, il a la tête de l’emploi et il fait face à un Robert Vaughn lui aussi tout à fait à sa place dans le rôle du politicien casse pied et tête à claque. Conscient que le personnage de Bullitt est sûrement assez mal dégrossi, le scénario intègre le personnage de Jacqueline Bisset, sa compagne, histoire de lui créer une vie. Ca entraine évidemment des questionnements sur son métier, la violence… C’est assez maladroitement amené faut le dire, et finalement le personnage de Bisset n’est pas très utile dans le métrage. Il aurait fallu soit en faire un peu plus pour montrer la désagrégation de leur union, soit ne rien mettre.
Le scénario justement, est globalement porté par une intrigue policière carrée qui maintient bien le suspense. Le rythme est bon, même s’il y a parfois quelques baisses de régime, notamment dans la partie hospitalière qui s’étale un poil trop. Maintenant, le film est porté par ses scènes d’action efficaces, un final convaincant, et son histoire bien tenue. Comme je le disais cependant, autant le face à face McQueen-Vaughn est bien établi tout du long, autant sa relation avec Bisset est décevante.
Dans l’ensemble, Bullitt reste un polar (j’insiste sur polar plutôt que film d’action malgré la poursuite) très plaisant, divertissant, avec un mystère savamment entretenu jusqu’à la fin et un casting à la hauteur. Pour ma part on est pas dans le chef-d’œuvre, mais dans une de ces très bonnes séries B de luxe comme on en manque singulièrement aujourd’hui. 4
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 31 août 2024
Bullit ne doit pas être loin du meilleur résultat auquel peut aboutir un film d'action pur, dont le seul but ne serait que de divertir, au moyen d'un scénario simple et efficace, d'une interprétation taiseuse, et d'un rythme progressif, mettant en avant les cascades, les courses-poursuites, et le charisme des acteurs.

Steve McQueen reste sobre. Les scènes d'action ne virent pas à l'impossible, leur donnant un cachet plus réaliste et haletant que les blockbusters récents, lesquels tombent souvent dans la surenchère.
fred c
fred c

6 abonnés 461 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 janvier 2024
Effectivement, un film qui a beaucoup fait parler, la course poursuite très réputée, alors je l'avais vu et ma conclusion rejoint la tienne: film assez moyen, la course poursuite ok mais pas non plus le truc du siècle. Au final pas si fou que ca
Totoloinloin
Totoloinloin

13 abonnés 469 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 janvier 2024
Je ne me suis pas ennuyé devant le film, mais le rythme, très lent, ne m'ont pas happé dans l'histoire. il a peu de défaut en terme de réalisation, musique, acteurs etc , la fameuse course poursuite est bonne. Il n'a pas mal vieilli, je peux comprendre son succès à sa sortie mais en le découvrant aujourd'hui, un demi siècle apres son tournage il est pour moi difficile de le considérer comme un chef d'œuvre.
soniadidierkmurgia

1 436 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 janvier 2024
En 1968 quand il entame le tournage de « Bullitt », Steve McQueen est au sommet de sa carrière avec près de dix-sept films au compteur depuis 1953. « Les sept mercenaires » (John Sturges en 1960), « La grande évasion » (John Sturges en 1963), « Le Kid de Cincinatti » (Norman Jewison en 1965) et « La canonnière du Yang-Tse » (Richard Attenborough en 1966) ont solidement ancré dans l’esprit des spectateurs l’image du héros solitaire, plutôt froid et peu loquace mais aussi très séduisant. Depuis deux ans l’acteur agit comme producteur de ses propres films via sa société Solar Productions. Il a donc son mot à dire sur les projets qu’il initie et sur lesquels il engage sa réputation. C’est donc lui qui va débaucher l’anglais Peter Yates pour réaliser l’adaptation d’un roman de Robert L. Fish. « Bullitt » film policier à l’intrigue assez basique et linéaire, centrée sur la protection d’un témoin de première importance dans un procès contre la mafia, d’appuiera fortement sur les qualités de McQueen évoquées plus haut mais surtout proposera une course-poursuite endiablée dans les rues de San Francisco. Passionné de courses automobiles, l’acteur entend que cette poursuite où il ne sera que très peu doublé fasse date. Ce sera bien le cas. Peter Yates vient tout juste de réaliser pour son deuxième film « Trois milliards d’un coup » suspense très efficace à propos du fameux casse du siècle voyant le 8 août 1963, une bande très organisée dévaliser le chargement du train postal entre Londres et Glasgow. Le film débute par une poursuite proprement dantesque et surtout très réaliste dans les rues de la banlieue londonienne. Malgré son peu d’expérience et sa méconnaissance d’Hollywood, Peter Yates conditionne son acceptation à des changements dans le scénario et à un tournage en extérieur de la fameuse scène pour laquelle il a justement été approché. Le caractère bien trempé d’un Peter Yates qui va dans la foulée poursuivre sa carrière à Hollywood, allié à la légendaire « coolitude » d’un Steve McQueen marmoréen à souhait font de « Bullitt » un suspense particulièrement prenant qui bénéficie en outre de la présence très efficace de Robert Vaughn qui n’a pas son pareil pour exsuder une suavité teintée d’une suffisance elle-même empreinte d’une cruauté habilement dissimulée derrière un sourire charmeur de façade. Le tout constitue une vraie réussite qui nous fait seulement regretter la participation trop anodine de la très belle Jacqueline Bisset.
Ninooon_brt
Ninooon_brt

24 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 juin 2023
Bullitt est plein de moments bizarres et de facilités, mais c’est sans importance parce que Yates, d’Antoni et Mcqueen savent qu’on s’en fiche, du moment que le film est cool sans sombre dans la bêtise. 
C’est juste vivant, il se passe pleins de choses et c’est assez excitant.
Bullit c'est l'action, l'atmosphère, San Francisco, les formidables plans en extérieur de Yates, la bande-son jazzy de Lalo Schifrin et Steve McQueen, sa coupe de cheveux et sa garde-robe.
Rien d'autre n'a d'importance.
Le minimalisme a été la clef de succès de l’interpretation de Mcqueen, paradoxalement pour un film d’action. Franck Bullitt (joué par Mcqueen) n’est pas une tête brûlée. Il est le cool incarné.
Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 décembre 2022
"Bullit" est un film culte de Peter Yates, la scène de plus de 10 minutes de course poursuite dans les rues de San Francisco est connue dans le monde entier! Ce film de 1969 a franchement tout pour plaire. D'abord, par son acteur principal Steve McQueen qui illumine radicalement l'écran par sa classe et sa prestance dans ce rôle de lieutenant de police faisant crisser les pneus sur l'asphalte à bord de sa Ford Mustang. De plus, l'ambiance musicale est vraiment d'enfer, la BO jazzy de Lalo Schifrin est à tomber par terre. Elle transcende le film et le rend encore plus classe qu'il ne l'est déjà. Dommage que le scénario un peu alambiqué ne passionne pas vraiment et que la présence de Jacqueline Bisset trop succincte ne serve pas à grand chose. Sinon le reste est une pépite et un film phare dans la carrière du très grand Steve McQueen
DanDan
DanDan

97 abonnés 272 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 janvier 2023
Classique de Steve McQueen surtout pour la célèbre poursuite de voitures à San Francisco..ce film est un des favoris de Quentin Tarantino il en parle en 2022 dans son nouveau livre "cinéma spéculation" sur le cinéma des 70 et 80..En effet après avoir revu ce film de Peter Yates on peut sentir une atmosphère noire des films des policiers des années 70..avec un anti hero avec ce Bullitt qui ne parle pas trop..l'intrigue est bien établis et on a du mal à deviner le film...Robert Vaughn est en sénateur véreux superbe..et Jacqueline Bisset bien que la seule présence féminine est excise de beauté...un film qui n'a pas trop vieillit c'est rare..à revoir avec curiosité
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 novembre 2022
Bullitt est le troisième films que je découvre ou redécouvre en quelques semaines avec Steve McQueen après le Western, The Magnificent Seven de John Sturges et le récit de Guerre de The Great Escape de Sturges également. Autant dire qu'après avoir vu Bullitt, un certain choc se distingue indélébilement. Loin d'être aussi espiègle et polisson, McQueen est ici un flic taiseux, dans l'action ( là-dessus il y'a continuité !! ) mais surtout il se dégage une dureté cette fois manifeste sur son visage, on y décèle une autre forme de masque ...

De ce polar au cordeau, on énonce que les faits, très peu d'avis ici se place au dessus de sa résonnance et de son applique à la règle. Pourtant, il est ici question justement de son code et de son attribution, l'analyse au long cours n'a donc que plus d'effet. Le langage de ce film est avant tout cinématographique à bien des égards, peu de mots, la place est faite au geste, au regard, la mise en scène est une évidence et prend acte d'un rien comme de son essence et épicentre. Son esthétique à depuis fait des émules, la prolongation de son héritage est légion.

La scène sur le tarmac de l'aéroport à surement été une influence pour Michael Mann lorsque ce dernier à concocté son immense film de braquage, HEAT.

J'en finirai avec ceci, loin d'être une fièvre, ce film gagne à être pris en considération pour sa franchise et son audace. Un long-métrage à revoir !
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