Si Ron Howard réussit la plupart de ses films (Apollo 13 - 1995 & La Rançon - 1997), il lui arrive aussi de nous décevoir (Le Grinch - 2000 & Da Vinci Code - 2006). C’est d’ailleurs le cas avec son film pyrotechnique Backdraft (1991), l’histoire de deux frères pompiers qui ont vu leur père (lui aussi pompier), mourir dans un tragique incendie. Sur une histoire des plus basiques qui soit (une rivalité entre frères, la triste perte d’un parent et un ennemi parmi les siens), Ron Howard ne cherche pas à surprendre ni à se fouler en réalisant un pareil film. De la pyrotechnie à profusion, quelques trucages assez grossiers et nous voilà partis pour deux heures de Série B. Le casting étant le seul atout du film, si Robert De Niro est crédité au générique, on a réellement affaire à lui au bout d’une heure montre en main ! Pour le reste, il faudra se satisfaire de Kurt Russell, William Baldwin, Scott Glenn & Donald Sutherland, c’est déjà cela ! Dommage, on s’attendait à bien plus de la part de Howard, au lieu de cela, il nous réalise un film caricatural, avec une B.O au doux sons patriotiques nous laissant imaginer que les pompiers sont les sauveurs de la nation. On s’ennuie assez vite finalement !
Un excellent film! Cela fait du bien de voir un film sur les pompiers car c'est très rare. "Backdraft" est avant tout réussi car derrière les scènes d'action très efficaces, il a un regard intelligent sur les relations familiales. A voir absolument!
Bon film dans l'ensemble. Les temps morts sont assez rares, le spectateur a droit a son rebondissement final, son petit moment d'émotion, sa partie de jambes en l'air, et patin couffin. C'est un peu le problème, il n'y a aucune surprise, il s'agit d'un film "industriel" fabriqué pour réussir. Il y a par ailleurs l'énervante surenchère typique des films américains, on exagère tout pour être plus efficace. Du coup les deux heures sont un peu longues.
Un casting de choix pour un film étonnant et qui nous fait découvrir un réalisateur qu'on n'aurait pas pris au sérieux du seul fait de ses intertprétations télévisuelles ! Reste un film unique car traitant du monde du feu et des pompiers où le feu est un acteur à part entière, beau et flippant à la fois. Un hommage aux soldats du feu qui a l'avantage d'exister avant le 11 septembre.
Un des meilleurs films de Ron Howard, les scènes d'incendie sont la grande force de ce film d'action rendant hommage aux pompiers. Un bon casting, une réalisation efficace, une bonne musique et une histoire qui vaut ce quelle vaut mais qui fonctionne certes on est plus proche du divertissement de grande qualité que du grand cinéma mais il est difficile de ne pas s'ennuyer devant Backdraft.
Ron Howard signe sans doute là son film le plus réussi. Doté d'un casting de choix (Kurt Russell en tête), d'un scénario solide (même si très hollywoodien dans son traitement), d'effets spéciaux très spectaculaires (les grands débuts du numérique) et d'une mise en scène efficace, Backdraft est le film à voir pour tous les admirateurs des soldats du feu.
Ron Howard, qui signe ici son meilleur film, parvient à la fois à rendre hommage au courage des pompiers (rarement représentés au cinéma) grâce à la musique de Hans Zimmer et à la complicité de ses brillants acteurs, et à livrer un excellent thriller traitant le feu comme un personnage à part entière. Backdraft en devient un blockbuster fascinant.
Ca faisait tellement longtemps que je n'avais pas vu ce film...pour tout vous dire, j'avais oublié que Robert DeNiro y jouait, c'est dire ! "Backdraft" est vraiment excellent, il regorge de suspense, les acteurs sont excellents (j'aime pas trop Kurt Russell à la base, sauf chez Carpenter, mais là, il assure), le casting, incroyable (Russell, DeNiro, Donald Sutherland, Scott Glenn, William Baldwin, Jennifer Jason Leigh quand même !), et le scénario, très bien conçu. On sent que ce film veut montrer le feu comme une sorte d'entité vivante, intelligente (scènes d'incendies nombreuses et réussies). Un vrai bon film, super divertissement, et une ode remarquable à cette profession, dangereuse, et ô combien respectable.
Je ne m'attendais en commençant à voir la bande cinématographique, à ce genre de film. En effet, il ne s'agit pas ici d'un héro qui doit sauver un immeuble en feu et puis le film est fini. Il s'agit d'un jeune, dont le père est mort dans l'exercice de ses fonctions, qui veut devenir comme ce dernier, c'est-à-dire sapeur pompier. On voit à partir de ce moment là que ce film montre un côté réel de la vie. Ce jeune ambitieux a réussi à être pompier mais a du mal à exercer ses fonctions. C'est ensuite qu'il tout faire pour y arriver. Le charme du film se situe surtout là. Bref,un très bon film d'émotion.
Etre au coeur du feu c'est la mission des pompiers. Ici les feux criminels sont fréquents et ces soldats du feu devront les arreter au péril de leurs vies.
Certainement un des meilleurs films de Ron Howard et surtout le meilleur film sur les pompiers. Jamais des scènes enflammées n'ont été aussi réussies. C'est bien beau les effets numériques mais les vraies flammes sont toujours les plus belles. Le feu est donc bien le dernier acteur qui complète ce casting incroyable (Kurt Russel, William Baldwin, Scott Glenn, Robert de Niro, Rebecca de Mornay, Donald Sutherland, Jennifer Leigh..) Le dernier 1/4h dans cet enfer de flammes est un des spectacles les plus impressionnants que j'ai vu au cinéma, rajoutez à cela l'interprétation poignante de Kurt Russel et on ne s'étonne pas que certaines personnes aient la larme à lil à la fin.
Je dois reconnaitre que ce film m'a un peu décu. Malgré quelques belles scènes d'action et des personnages de qualité, je n'ai pas trouvé l'ensemble passionnant, et on se surprend même parfois à s'ennuyer. Même si Ron Howard connait son métier, on aurait pu espérer un peu plus de brio dans la mise en scène aussi. Toutefois, c'est dans l'ensemble très regardable, avec notamment la présence de deux excellents acteurs, à savoir Robert De Niro et Kurt Russell.
De l'émotion, de la passion pour leur métier, de la bravoure. En bref, un film sympa qui vous tient en haleine surtout, grâce à une musique de Hans Zimmer entrainente, qui était à l'époque en pleine forme...